L’Algérie et la Fédération de Russie ont signé, à Moscou (Russie), un mémorandum d’entente scientifique et technique visant à renforcer la coopération dans le domaine de la conservation et de la restauration des biens culturels, indique mercredi un communiqué du ministère de la Culture et des Arts.
Dans le cadre du «renforcement de leurs relations bilatérales et de leur partenariat stratégique», l’Algérie et la Fédération de Russie ont signé «un important mémorandum d’entente scientifique et technique dans le domaine de la protection du patrimoine culturel», en marge de la 13e session de la Commission intergouvernementale mixte algéro-russe de coopération économique, commerciale, scientifique et technique, tenue à Moscou du 24 au 26 juin dernier, précise le communiqué.
Le mémorandum a été signé, pour la partie algérienne, par le directeur de l’Ecole nationale supérieure de conservation et de restauration des biens culturels, Pr Hamza Mohamed Cherif, et, pour la partie russe, par la directrice du Centre d’archéologie de sauvetage relevant de l’Institut d’histoire de la culture matérielle de l’Académie des sciences de la Fédération de Russie, Dr Natalia Fedorovna Solovieva, en présence de l’ambassadeur d’Algérie auprès de la Fédération de Russie.
S’inscrivant dans le cadre de «l’activation des mécanismes de coopération scientifique et technique entre les deux pays», ce mémorandum vise essentiellement à «échanger les expertises académiques et de terrain en matière de conservation et de restauration des monuments historiques» et à «développer des projets de recherche conjoints pour la protection des biens culturels», précise le texte.
Ce mémorandum est également axé sur «le renforcement de la coopération technique en matière d’archéologie de sauvetage et de fouilles d’urgence» et tend à «ouvrir de nouvelles perspectives dans le domaine de la formation et du développement des compétences des étudiants et des chercheurs spécialisés». Cette initiative «traduit la vision stratégique du secteur de la culture et des arts visant à valoriser le patrimoine culturel national et à renforcer les performances des établissements de formation sous tutelle, en tirant parti des expertises internationales de référence, au service de l’identité et de l’histoire de l’Algérie», conclut le communiqué.
R. C.


