Future superpuissance

armée algérienne
Porte-hélicoptère Kalaat Béni Abbès de classe San Giorgio de la Marine algérienne. D. R.

Par Mohamed El-Maadi – L’armée algérienne s’impose aujourd’hui comme l’une des forces militaires les plus sophistiquées et technologiquement avancées du XXIe siècle. Sa transformation spectaculaire, fruit d’une vision stratégique audacieuse, place désormais l’Algérie dans le cercle très fermé des nations dotées de capacités militaires de premier ordre. L’acquisition prochaine du Su-57, fleuron de l’aviation de combat de nouvelle génération, illustre parfaitement cette quête d’excellence technologique, positionnant l’Algérie comme le premier pays arabe et africain à franchir le cap de la cinquième génération aéronautique.

La marine algérienne, véritable force de projection océanique, s’est métamorphosée en une flotte blue water navy capable de rivaliser avec les marines occidentales traditionnelles. Son arsenal ultramoderne, comprenant des systèmes de défense côtière de pointe et des capacités de déni d’accès (A2/AD), lui confère un contrôle stratégique sans précédent sur le bassin méditerranéen occidental. Cette supériorité maritime fait de l’Algérie un acteur incontournable dans les équilibres géostratégiques régionaux, capable de verrouiller le détroit de Gibraltar et de projeter sa puissance bien au-delà de ses eaux territoriales.

L’excellence des forces spéciales algériennes, forgée dans des conditions d’entraînement parmi les plus exigeantes au monde, attire l’attention des unités d’élite internationales. Leurs centres d’entraînement high-tech, combinant simulation avancée et terrains d’exercice en conditions réelles, sont devenus des références mondiales, attirant même les prestigieuses unités américaines des Navy SEALs et des Rangers pour des formations spécialisées en environnement désertique.

Le complexe militaro-industriel algérien émerge comme un hub d’innovation, développant des solutions de défense de nouvelle génération. Les partenariats stratégiques avec des puissances technologiques majeures, comme l’Inde et le Japon, témoignent de la maturité de l’industrie de défense algérienne, désormais capable de co-développer des systèmes d’armement sophistiqués et d’exporter son expertise.

La doctrine militaire algérienne, synthèse unique entre tradition occidentale et innovation tactique, a donné naissance à un modèle hybride particulièrement adapté aux conflits modernes. Les centres de commandement et de contrôle ultramodernes, dotés d’intelligence artificielle et de capacités de guerre électronique avancées, permettent une coordination parfaite des opérations interarmées et une réactivité instantanée face aux menaces émergentes.

Cette révolution militaire silencieuse a propulsé l’Algérie vers le statut de puissance régionale majeure, dotée d’une force de dissuasion crédible et d’une capacité de projection rapide. Son système de défense aérienne multicouche, intégrant des technologies de pointe, crée une bulle de protection impénétrable, tandis que ses forces terrestres hautement mécanisées peuvent être déployées rapidement sur n’importe quel théâtre d’opérations.

La diplomatie militaire algérienne, portée par cette excellence opérationnelle, attire désormais l’attention des plus grandes puissances mondiales. Les programmes d’échange et de coopération se multiplient, faisant de l’Algérie un partenaire stratégique recherché, capable d’apporter une expertise unique en matière de défense et de sécurité.

Cette montée en puissance fulgurante, soutenue par des investissements massifs dans la recherche et développement militaire, dessine les contours d’une future superpuissance régionale. L’armée algérienne, fer de lance de cette transformation, incarne désormais l’alliance réussie entre tradition militaire séculaire et modernité technologique, promettant d’intégrer prochainement le cercle très select des dix premières puissances militaires conventionnelles mondiales.

M. E.-M.

Comment (17)

    Chaoui
    26 février 2025 - 21 h 27 min

    Y’a si Mohamed El-Maadi :

    Je déplore autant que je désapprouve encore une fois qu’on mette ainsi en exergue notre Armée.

    Qu’on voudrait la jeter en pâture, l’exposer ou attirer sur elles les foudres d’autres puissances qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

    Tu dis, je te cite : « Les programmes d’échange et de coopération se multiplient », ajoutant que ce fait ferait « de l’Algérie un partenaire stratégique recherché, capable d’apporter une expertise unique en matière de défense et de sécurité » !!!

    Non ! Mais sans blague ! Tu n’exagères pas un peu ! Reste sur terre !

    C’est ça ! Les puissances mondiales attendaient après « l’expertise » de l’Algérie, car elle serait un « partenaire stratégique recherché » !!!

    Bon sang ! Pourtant tu pouvais pondre des papiers sur tout et n’importe quoi aussi sûr que ce ne sont pas les sujets qui manquent. Mais, de grâce, arrête un peu de provoquer l’intérêt des autres sur notre ANP. Surtout par les temps qui courent…

    Retiens et tire leçon de cet adage suivant : « La meilleure des armes est celle qu’on tait » (qu’on cache).

    Max
    26 février 2025 - 19 h 29 min

    Je pense sérieusement que la glorieuse ANP est en train d’occuper la grande place qu’occupait l’armée de Sadam Houssain durant les années 90, à savoir la quatrième puissance militaire du monde, juste derrière les USA, la Chine et la Russie.
    Tahya Al JAZAIR.

      Anonyme
      27 février 2025 - 16 h 11 min

      L ANP doit être juste assez forte pour battre en tout moment votre far et dissuader notre en ennemi historique à notre nord, c est tout !!!

    Mohamed El Maadi
    26 février 2025 - 18 h 02 min

    Je continuerai à écrire avec fierté sur notre armée nationale, non par complaisance mais par devoir de vérité. L’Histoire est témoin – nous sommes le seul peuple arabe qui s’est dressé, les armes à la main, contre l’occupant. À ceux qui critiquent l’origine russe de notre armement, je vous rappelle que ce n’est pas l’arme qui fait le guerrier, mais l’âme qui la porte. Notre résilience, notre détermination, notre sacrifice – voilà notre véritable force.

    Quant à ces voix qui souhaitent museler ma plume, je m’interroge : demandez-vous aussi la suppression du magazine El Djeich ? Cette publication officielle dont la rédaction, où siège un ami respecté, relate les mêmes réalités que moi ? Le silence que vous réclamez n’est-il pas plus dangereux que les vérités qui vous dérangent ?

    Je continuerai à écrire, car notre histoire mérite d’être contée, notre armée mérite d’être honorée, et notre peuple mérite de connaître sa propre grandeur. Non pas pour faire de la propagande, mais pour témoigner d’une réalité que certains voudraient taire.

      Abou Stroff
      27 février 2025 - 6 h 32 min

      « Je continuerai à écrire, car notre histoire mérite d’être contée, notre armée mérite d’être honorée, et notre peuple mérite de connaître sa propre grandeur. Non pas pour faire de la propagande, mais pour témoigner d’une réalité que certains voudraient taire. Dites vous!

      je pense que vous ne vivez pas en Algérie et que vous essayez d’avoir bonne conscience en la jouant plus nationaliste que moi tu meurs.

      moralité de l’histoire: depuis que je vous lis sur AP, je n’ai remarqué que votre maîtrise de la langue française, maitrise qui transparait via vos envolées lyriques qui, à y regarder de près, sont d’une platitude remarquable, i. e des phrases bien construites qui n’apportent aucun plus à notre compréhension des choses et des phénomènes.

    Captain
    26 février 2025 - 17 h 46 min

    Dassault Aviation s’apprêterait à construire pas moins de 220 nouveaux Rafale dans les prochaines années.

    Le népotisme, véritable tare algérienne, qui jette sur toute l’Algérie sa toile étouffante, paralysante et rétrograde doit être combattu avec la plus grande vigueur, car son enracinement dans les pratiques socio-étato-économique algérienne empêche catégoriquement le développement Algérien en tout cas ne lui permet pas d’atteindre sa vitesse de croisière, aujourd’hui beaucoup trop lent !

    Aujourd’hui il s’agit déjà d’investir dans les technologies de combat du futur, c’est-à-dire dans les avions de combat et de son contrôle à longue portée, de 6ème génération (cf J-36 et J-50 chinois) en s’inspirant notamment de la trajectoire de développement prise par des pays amis comme la Chine ou l’Iran – ce qui permet d’avoir toujours une longueur d’avance dans ces grands jeux d’échecs militaires.

    Ces nouvelles stratégies militaires se fondent sur une maîtrise de plus en plus poussée de la complexité croissante anticipée des combats qui se déploieront en réseaux à plusieurs niveaux (network-centric warfare).

    Le récent battage médiatique autour de l’IA (qui vise à justifier les plans de plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de milliards d’euros d’investissement en matière d’IA) n’est pas étranger à ces nouveaux développements militaires (aussi pour guider les futurs-robots soldats qui remplaceront les soldats humains) et en fait dorénavant une question stratégique d’indépendance et de supériorité militaire pour la Chine, les Etats-Unis ou encore l’Iran, la France toujours en retard d’une longueur vient tout juste de d’annoncer le choix d’une quarantaine de site d’hébergement de clusters de serveurs.
    Ces data centers dont la puissance des serveurs reposent sur celle des microprocesseurs qui les alimentent, nécessitent des ressources minérales de plus en plus difficiles à extraire. D’où la géopolitique des terres rares et les alunissages lunaires.

    L’Algérie doit développer sa propre industrie de semi-conducteurs et d’extraction de ses minéraux à valeur technologique. Elle doit aussi choyer ses mathématiciens, promouvoir l’intelligence humaine en valorisant la cuture et l’étude et les conditions de possibilité de cette dernière comme le calme et la promotion de l’excellence scientifique et artistique.

    Les futurs affrontements n’attendront pas, ils se gagneront grâce à l’intelligence artificielle.

    Or pour créer des modèles fondationnels de guerre typiquement Algérien, nous aurons besoin de nous appuyer sur l’immense ressource encore largement inexploité que constitue l’intelligence humaine algérienne, aujourd’hui écrasé par le sérail algérien dont on se demande bien comment il pourrait se tenir au courant des avancées ultra-rapides en Anglais dans tous les domaines de la science.

    Le népotisme qui a rendu l’Algérien colonisable et a effectivement fait de lui un colonisé centenaire, reste le principal obstacle au développement de l’Algérie en tant qu’ennemi déclaré du développement civilisationnel. Le ver est depuis longtemps dans le fruit, il est grand temps de s’en débarrasser systématiquement.

    Ce qui permettra à l’ANP (armée nationale populaire) de puiser et de fonder dans le seul génie et ingénierie du Peuple Algérien la source inépuisable de sa grandeur…

    Anonyme
    26 février 2025 - 15 h 45 min

    Le fabriquant d accessoires automobile Flabeg Automotive Germany GmbH VA fermer ses portes.
    Une occasion en or pour fabriquant algérien de le racheter !!!
    Faire suivre le message aux intéressés.

    Anonyme
    26 février 2025 - 15 h 15 min

    Pour ses ennemis, Il vaut mieux être sous sous-estimé que sur-estimé.
    Donc, concernant notre défense, travaillons en silence.

    Travail , Discrètion & Efficacité
    26 février 2025 - 14 h 54 min

    Je suis pas Adepte des Discours Grandiloquents
    Je préfère le Travail dans la Discrètion , la Performance et l’Efficacité Opérationnelle Totale sur le Terrain

    fatih
    26 février 2025 - 13 h 43 min

    : Roman Kretsul

    Les pays d’Afrique du Nord utilisent des équipements aéronautiques russes depuis l’époque soviétique et comprennent que son fonctionnement est plus fiable et moins cher, a déclaré le général de division de l’aviation Vladimir Popov au journal Vzglyad. Il a été annoncé plus tôt que l’Algérie était devenue le premier acheteur de l’avion Su-57E de cinquième génération.
    « L’Algérie est un pays francophone et pourrait prendre des Mirage ou des Rafale aux Français. » Mais à l’époque soviétique, les pays de la région utilisaient notre technologie. L’Algérie a l’expérience de son exploitation et comprend que la fiabilité des voitures russes reste avec le même label de qualité. « De plus, le Su-57 est beaucoup moins cher que ses concurrents occidentaux, y compris le F-35 américain », a déclaré le général de division de l’aviation Vladimir Popov, pilote militaire honoré de Russie.

    Si l’on parle de la France, elle ne dispose pas d’avions de cinquième génération, mais elle dispose de machines de génération 4++ profondément modernisées, a ajouté l’expert. Cependant, les avions français ne peuvent plus rivaliser avec les avions russes de cinquième génération.

    « Il faut également tenir compte du fait que la version d’exportation du Su-57 ne différera pas en termes de contrôle et de potentiel de combat de la version de base. Toutefois, le système d’identification « ami ou ennemi » de fabrication russe n’apparaîtra pas sur les avions d’exportation. C’est une question de sécurité de l’État. De plus, les avions d’exportation disposent de fréquences radar différentes que nous utilisons dans des conditions de combat. « Cela donne lieu à une version simplifiée du combattant », explique Popov.

    Il est également probable que les avions d’exportation ne seront pas équipés de systèmes de navigation russes. « Nous les remplacerons certainement par des systèmes de fabrication occidentale, qu’il s’agisse de GPS européens ou américains », a déclaré la source.

    En outre, la Russie a signé la Convention sur la non-prolifération des armes nucléaires, ce qui signifie que la possibilité d’installer de telles armes sur le Su-57 d’exportation sera annulée. « De plus, la version simplifiée de l’avion ne pourra pas utiliser d’armes hypersoniques russes et d’autres nouveaux missiles », a conclu l’analyste.

    Popov a ajouté que les versions d’exportation du véhicule sont en cours d’adaptation au marché étranger. Un client potentiel peut se familiariser avec les fonctionnalités de l’avion lors d’expositions militaires. Selon lui, l’Algérie pourrait également être intéressée par les chasseurs russes Su-30SM et Su-35.

    Cette semaine, l’Algérie a confirmé l’achat de chasseurs Su-57E de cinquième génération à la Russie. L’achat, comme le note TASS , a été annoncé dans un reportage de la chaîne de télévision d’État du pays d’Afrique du Nord.

    Des informations à ce sujet ont également été publiées par plusieurs ressources en langue arabe, notamment le portail émirati Global Defense Insight. Des pilotes militaires algériens suivent actuellement une formation pour piloter le Su-57. Le nombre de combattants achetés n’est pas encore connu. Les premières livraisons d’avions russes sont prévues pour cette année.

    Le jour de l’ouverture du salon aérospatial international Aero India 2025 à Bangalore, en Inde, le PDG de JSC Rosoboronexport, Alexander Mikheev, a annoncé que le premier client d’exportation de Su-57 russes recevra son avion cette année. Le responsable de l’exportateur spécial a mentionné la conclusion d’un contrat correspondant lors du salon aéronautique de Chine à Zhuhai, en Chine, en novembre 2024.

    AKHM NWEN
    26 février 2025 - 11 h 27 min

    C’est « EXACTEMENT » ce « qu’ILS » disaient de l’armée de Sadam Hussein AVANT qu’elle ne soit TOTALEMENT DÉTRUITE par QUI VOUS SAVEZ…..
    Alors, AVIS, et à bon entendeur : SALUT !

    Anonyme
    26 février 2025 - 10 h 12 min

    La puissance vient de la détermination et la résilience du peuple et non des armes, surtout lorsqu’elles sont importées.

    Anonyme
    26 février 2025 - 10 h 11 min

    Les superpuissances sont celles qui produisent les leurs armes.

    Anonyme
    26 février 2025 - 10 h 09 min

    Comme nos ancêtres, nous aimons notre pays et nous sommes prets à nous sacrifier pour lui, mais le titre « Future superpuissance » de l’article sonne plutôt comme de la propagande.

    Non merci, un peu d’humilité serait le bienvenu. Et gardons les cris de joie, pour les jours des véritables victoires.

    Abou Stroff
    26 février 2025 - 9 h 59 min

    « L’armée algérienne, fer de lance de cette transformation, incarne désormais l’alliance réussie entre tradition militaire séculaire et modernité technologique, promettant d’intégrer prochainement le cercle très select des dix premières puissances militaires conventionnelles mondiales. » conclut M. E.-M.

    question à un doro: à qui s’adresse ce spot publicitaire?

    réponse gratuite: il ne s’adresse pas à nos ennemis potentiels puisque tout, c’est à dire tout, est connu et répertorié par des agences spécialisées dont la seule fonction est d’évaluer, à tout moment, le potentiel de chacune des armées existant sur terre et qui, par conséquent, n’ont pas besoin de lire M. E.-M. pour connaitre la puissance de l’armée algérienne.
    la conclusion imparable, qui s’impose, est que M. E.-M. s’adresse aux algériens lambda pour qu’ils bombent le torse et se sentent prêt à affronter et à terrasser et l’otan et la pacte de varsovie qui sera réssucité pour l’occasion.

    wa el fahem yefem.

    PS1: en termes de vantardise, je pense que même le « commissariat politique » de l’armée n’aurait pas produit un tel pamphlet.
    PS2: rappelons nous l’histoire du classement de l’armée de saddam comme quatrième armée mondiale!

    Brahms
    26 février 2025 - 9 h 09 min

    Notre Cher Raïs Hamidou,

    « LE RAIS HAMIDOU D’ALGER LUTTE SEUL CONTRE TOUTE LA FLOTTE AMÉRICAINE »

    Rare aquarelle sur papier vendue 2 200 €. Etiquette au dos du montage de l’encadrement traduisant l’inscription en bas de l’aquarelle: « Voici la frégate du Raïs Hamidou. Elle a combattu ces vaisseaux américains le 9e jour de son voyage, c’est-à-dire le vendredi 17 juin 1815 à l’heure de la prière, au milieu du mois sacré de Redjeb. La lutte a duré un peu plus de cinq heures. 80 musulmans ont péri.

    Le 17 juin 1815, alors qu’il écumait la mer à bord d’une frégate de 44 canons construite à Alger par un architecte espagnol lui servant de navire amiral depuis 1802, il rencontra une puissante escadre américaine qui venait demander raison au dey Omar des insultes faites au pavillon américain.
    Au début de ce qui sera appelé la bataille du cap Gata, un boulet tua le Raïs Hamidou sur son banc de quart, et la flottille algérienne ne tarda pas à être dispersée, après avoir perdu deux de ses navires. Selon sa volonté, son corps est jeté à la mer.

    Raïs Hamidou est un corsaire algérien, né vers 1770 et mort en mer le 17 juin 1815 près du cap Gate. Il est considéré comme un héros national en Algérie. Sa biographie est relativement bien connue car l’archiviste Albert Devoulx a retrouvé des documents importants, dont un précieux « Registre des prises » ouvert en 1765.

    Ensuite, la France profita de l’occasion pour commencer son colonialisme.

    Brahms
    26 février 2025 - 8 h 57 min

    Il faut que l’Algérie se dote d’un AWACS pour le contrôle de l’espace aérien et d’un porte avion doté de canons très puissants afin de protéger la baie d’Alger et ses environs et surtout de glorifier notre cher marin Raïs Hamidou célèbre corsaire algérien qui détroussait les français et que l’armée américaine avait touchée via 09 bateaux américains contre 1 seul algérien, les français avaient la trouille de Raïs Hamidou. Ils ne rodaient jamais dans les parages quand Raïs Hamidou était de sortie.

    Il faut ensuite se professionnaliser face aux ennemis de l’Algérie, ne jamais dormir sur soi.

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