Par Nabil D. – La convocation par un tribunal néerlandais de Yassine Mansouri, patron de la DGED, le renseignement extérieur marocain, dans le cadre d’un procès pour infiltration d’un agent au cœur de l’agence néerlandaise de lutte contre le terrorisme (NCTV), confirme les pratiques occultes du régime marocain. Derrière la façade d’une coopération sécuritaire avec l’Europe, Rabat mène une guerre secrète de protection de ses pions, y compris terroristes.
L’homme au cœur de l’affaire, Abderrahim El-M., était infiltré depuis des années au sein des plus hautes sphères de la sécurité néerlandaise. Accusé d’avoir transmis des informations sensibles au Maroc, son dossier explose aujourd’hui comme une bombe diplomatique. La justice néerlandaise soupçonne un lien direct avec Yassine Mansouri lui-même, ami proche de Mohammed VI et architecte de la stratégie d’espionnage extérieure du royaume. C’est un niveau d’implication rarement atteint.
A l’évidence, cet espion avait pour mission de saboter la lutte antiterroriste néerlandaise, dans le but de couvrir les terroristes affiliés aux services secrets marocains et actifs dans toute l’Europe. Ce n’est un secret pour personne, la quasi-totalité des attentats islamistes perpétrés ces dix dernières années aux Pays-Bas, en Belgique et en France ont été commis par des terroristes d’origine marocaine. De Molenbeek à Utrecht, en passant par les filières de Verviers ou de Rotterdam, les profils se recoupent : jeunes issus de la diaspora marocaine, souvent fichés, parfois suivis, rarement interceptés à temps.
Or, la DGED n’ignore rien de ces réseaux. Elle les cartographie, les infiltre, les surveille et – le procès qui a lieu en Hollande le prouvera – les manipule. Aussi cette infiltration est sans aucun doute une tentative d’avertir les cibles des enquêtes antiterroristes et d’aider certains éléments à disparaître avant leur arrestation. Certains analystes, à Bruxelles comme à La Haye, l’envisagent. Et cela soulève une hypothèse dérangeante : le Maroc, officiellement partenaire de l’Europe contre l’extrémisme, joue un jeu double et protège certains de ses ressortissants impliqués dans des activités terroristes, pour préserver des leviers de pression sur les pays européens.
Ce n’est pas une première. Le Maroc est aujourd’hui l’un des Etats les plus régulièrement cités dans les affaires d’ingérence en Europe. En Belgique, le scandale du Marocgate a révélé les tentatives de corruption de députés européens pour influencer la politique étrangère de l’UE. En Espagne, des agents marocains sont accusés de surveiller les militants sahraouis. En Allemagne, un espion marocain a été condamné pour avoir infiltré la communauté rifaine.
Les services marocains ne reculent devant rien pour défendre les intérêts du régime corrompu jusqu’à la moelle, quitte à piétiner la souveraineté de leurs alliés. Et, aujourd’hui, les faits vont plus loin, allant jusqu’à infiltrer les centres névralgiques de la sécurité européenne.
L’audition de Yassine Mansouri serait une première historique. Mais aura-t-elle lieu ? Rien n’est moins sûr, tant les pressions diplomatiques via les maquereaux américain et israélien du Makhzen, le chantage migratoire, les accords économiques permettant le pillage des richesses sahraouies sont autant d’armes que Rabat utilise sournoisement pour acheter le silence de l’Europe.
Derrière le masque du «partenaire stratégique», le Maroc agit de plus en plus comme un Etat voyou, utilisant ses services de renseignement comme bras armé pour contrôler ses diasporas, faire taire ses opposants, influencer les décisions européennes et protéger les terroristes.
N. D.



yassine mansouri convoqué par la justice néerlandaise pour soutien au terrorisme : le makhzen est un système oppressif qui n’a aucune limite. Les services marocains sont des structures criminelles qui ne s’interdisent rien pour arriver à leurs fins.
Le régime de rabat est effectivement un état voyou corrompu et corrupteur qui se sait protéger par ses souteneurs.
Le royaume de la luxure et le débauche finira comme on tire une chasse d’eau évacuant les excréments .
Le bousbirlands n’est pas a son premier coups d’essai.
Juste une anecdote quand l Algérie a gagné la coupe d Afrique la France été a feu et a sang quand le boursbir en demie finale de la coupe du monde ? Rien non mais rien pas une poubelle en feu vous comprenez ?
La Moccro – Mafia hollandaise est une entreprise de drogue de type néerlandaise marocaine, un mélange de voyou qui veulent faire fortune dans la drogue pour ensuite filer à Dubaï pour consommer des produits de luxe, voiture de luxe et des putes.
Ces délinquants veulent frimer à Dubaï et veulent des montagnes de cash, prêt à droguer toute la population pour satisfaire leur égo, leurs besoins de plaisirs.
Le Maroc n’a créé que des délinquants en Europe
La mocro maffia est aussi présente en france …
les hollandais oublient la drogue ,,,,ah oui mais laba c est autorisé
@icialG,
Je ne peux m’empêcher de constater que, dans tes commentaires, tu t’efforces — sous couvert de finesse — de glisser des messages subtilement biaisés en faveur de la Zriba du Bousbir. Pour ma part, je n’y vois qu’une manière déguisée d’agir en son avocat, sans jamais l’assumer ouvertement. Tu enveloppes le venin dans le miel pour mieux faire passer tes intentions.
si tu pense ça c est parce que ta mal interpréter mes messages (subliminaux)
mais tu devrais commenter les articles pas commentateurs même la liberté d expression a des limites celle ou commence celle des autres
« Je ne connais rien de plus servile, de plus méprisable, de plus lâche, de plus borné qu’un terroriste. » De François René de Chateaubriand / ‘Mémoires d’outre-tombe’
Yassine Mansouri s’est envolé à destination de l’Espagne s’entretenir avec Nasser Jen à Alicante
Vous êtes grilles le troll du makhzen. Alors que personne n a avale le boniment des depotoirs de la » presse » du mekhzen, vous nous debitez toute honte bue que le general Nacer El Djen est en Espagne rencontrer Mansouri alors qu il n a jamais bouge. Vous avez de la chance que le ridicule ne tue point.
Le Maroc se distingue comme le pays majeur en matière de production et d’exportation de stupéfiants et de prostitution, un phénomène suivi avec vigilance, la planète entière étant en état d’observation. En outre, c’est une nation où l’industrie touristique est remplie d’enfants et de jeunes mineurs disposés à œuvrer dans le domaine du tourisme sexuel aux côtés de pédophiles et d’adeptes du tourisme sexuel. Les profits tirés des trafics illicites rapportent aux vicieux roi mimi6 et ses hashichiens du Makhzen davantage que les budgets de nombreux pays, tandis que la population continue à vivre dans la détresse et la misère mondiale.
Au cours de son histoire, les Pays-Bas ont eu une influence mondiale en colonisant de nombreux pays. Il est inadmissible de permettre aux grands malfaiteurs de la mocro-mafia d’exercer leur pouvoir dans leur nation. Ils représentent une menace pour les citoyens néerlandais, y compris le roi et la reine (la princesse ayant reçu des menaces de mort), tout comme le Premier ministre, surtout si leurs alliés dans la mocro-mafia acquièrent une influence politique.
C’est un environnement amazonien peuplé des animaux les plus féroces qui n’ont rien à perdre, tous complices et bénéficiaires du système, depuis le simple docker ou agent de sécurité dans les ports et les aéroports jusqu’aux politiciens hautement corrompus d’Europe. C’est purement populiste de croire en la rédemption des criminels, particulièrement quand la mafia détient plus de pouvoir qu’un pays. Comme le souligne l’auteur, M. Nabil D., l’exploitation des ressources minérales et des stocks de poissons du Sahara occidental sert à financer les opérations des espions, de leurs complices et de tous ceux qui les soutiennent.
Depuis vingt ans, les services secrets marocains cherchent à rivaliser avec l’expertise redoutée de leurs homologues algériens. Longtemps, c’est Alger que l’Occident sollicitait pour sa connaissance fine des réseaux terroristes, fruit d’une expérience douloureuse mais précieuse. À Rabat, fascinés par cette reconnaissance internationale, les stratèges du Makhzen se sont dit : *« Créons nos propres terroristes, arrêtons-les ensuite, et nous serons reconnus, à l’égal de l’Algérie, comme partenaire incontournable, notamment aux yeux des États-Unis. »*
C’est ainsi qu’au début des années 2000, une mécanique cynique se met en place. Des filières nourries, parfois forcées, exportent vers l’Europe des profils djihadistes. L’attentat du métro de Madrid en 2004 – près de 200 morts – en fut l’acte fondateur. Les réseaux du Nord de la France (Roubaix, Tourcoing), puis ceux de Belgique et des Pays-Bas, seront irrigués par la même matrice : des jeunes issus de la diaspora marocaine, happés dans une machine où l’ombre des services plane.
Dès lors, un sceau apparaît : quand un Marocain se retrouve dans une structure terroriste, c’est le signe d’une mécanique Maroc–Israël, partenariat discret mais constant. L’exemple de Daech est parlant : ses dirigeants comptaient nombre de Marocains. N’était-il pas troublant de voir, lors de la prise de Damas, certains combattants brandir le drapeau rouge frappé de l’étoile verte ? Plus récemment encore, la menace de Daech contre la France, formulée juste après sa reconnaissance de l’État de Palestine, résonne comme un signal : qui manipule qui ?
L’efficacité de Rabat, paradoxalement, s’explique aussi par la terreur qu’inspirent les services algériens aux réseaux terroristes. Ces derniers savent que l’infiltration par Alger est leur cauchemar permanent. Dans cet espace de crainte, le Maroc a su se frayer une place, en gravissant les échelons des organisations islamistes par une stratégie plus opportuniste que frontale.
Mais la nature du djihad a changé. Dans les années 1990, les moudjahidines combattaient pour des causes politiques ou religieuses. À la fin des années 1990 et au début des années 2000, le « djihad dollars » a tout transformé : les combattants sont désormais payés, logés, servis, entourés de femmes, comme autant de récompenses issues d’un système qui n’existe que parce que des États cyniques – dont le Maroc – l’entretiennent.
Même la tentative marocaine d’infiltrer le Hamas a échoué : structure solide, enracinée, imperméable au « marché djihadiste » à la carte que Rabat avait imaginé, où le combattant pouvait choisir maison et épouse comme dans un catalogue.
En réalité, le Maroc a toujours une guerre de retard. Car aujourd’hui, pour les islamistes, l’action violente n’est plus l’outil privilégié. Ce qui compte désormais, c’est l’accès au pouvoir, dans les limites que veulent bien leur accorder leurs parrains occidentaux. Pendant que la violence armée décline, Rabat, lui, continue de miser sur une vieille recette, croyant encore que fabriquer des terroristes lui vaudra les grâces des grandes puissances.
Malheureusement — et c’est avec une profonde tristesse mêlée d’inquiétude que je l’écris — notre pays semble aujourd’hui infiltré.
Plus de 1,2 million de bousbiriens en situation irrégulière se trouvent toujours sur notre sol, auxquels s’ajouteraient plusieurs millions d’autres SNP bousbirien — bien plus de trois millions, disent certains.
Tous ces Bousbiriens — et nul ne peut honnêtement en douter — serviraient les intérêts du Makhzen, d’Abdellatif El Hammouchi, de Yassine El Mansouri, et sans aucun doute également, de David Barnea, chef du Mossad de l’entité sioniste.
Je commence à penser – et cela m’est insupportable – que même nos autorités sont peut-être noyautées par ces réseaux. Cela expliquerait pourquoi ces personnes demeurent en Algérie sans être inquiétées, et pourquoi, pire encore, elles semblent agir en maîtres et en chouakeres chez nous, sans que personne ne puisse les en empêcher.
Cette dérive est le fruit direct de l’irresponsabilité de deux présidents : Chadli Bendjedid, dont la mollesse politique a semé les graines du chaos, et
Abdelaziz Bouteflika, l’endophobe, dont les origines suscitent des interrogations, ont activement contribué à précipiter le pays dans cette situation hors-norme.
Terre sacrée et bénie, patrie blessée.
Cernée par les hyènes, guettée par des chacals, rongée de l’intérieur par ceux qui convoitent ta chute — tu tiens bon, malgré les plaies et les trahisons.
Et les descendants des chouhada et des moudjahidines ne t’abandonneront jamais.
Comme le phénix, tu renaîtras, plus fière, plus forte que jamais et tu redeviendras la grande Numidia — l’éternelle, la glorieuse Algeria.
Encore une fois, le bousbiristan fait parler de lui en Europe, après pegasus et l’espionnage de Macron, après les enveloppes de billets à la commission européenne pour acheter ses lobbies, le voilà empêtré dans une affaire d’ingérence aux Pays-Bas. Il serait temps que les pays européens rompent avec ce régime voyou!
C est devenu un secret de polichinelle, le daesh est une création de l entité sioniste dans le cadre de sa politique expan-sioniste mais également pour influer la politique occidentale à travers une planification d attentats.
Les connexions du bouzbirland avec l entité sion ne st plus à démontrer : drogue, terrorisme pegasus, financièrement extrême droite, pédophilie