De Rome, Mourad Rouighi – Le quotidien turinois La Stampa est un des principaux titres de la presse italienne, propriété depuis plus d’un siècle de la famille Agnelli, dont l’aura internationale est étroitement liée aux succès du géant automobile Fiat-Stellantis. Un quotidien qui a de tout temps soutenu l’Algérie, sa lutte d’indépendance et ses sacrifices pour le recouvrement de sa souveraineté nationale.
C’était le temps d’Igor Man, d’Arrigo Levi, d’Enzo Bettiza et d’autres encore, qui ont raconté au monde l’exceptionnalité de la lutte de libération nationale, à une époque où le népotisme n’avait pas encore gangréné la presse européenne, stoppant net les meilleures et jeunes plumes, faute d’appartenance sociale «suffisante».
Ceci étant dit, certains de nos lecteurs, italiens et algériens – engagés depuis un jour ou depuis toujours – dans cette relation algéro-italienne, qui a traversé toutes les époques, ont été surpris par un billet publié il y a quelques jours, au titre aussi surprenant que indéchiffrable. L’Algérie, dans ce qui est communément désigné par l’affaire Sansal, aurait, selon l’auteur, agi comme un pays «en arrière de neuf siècles». Rien que ça !
Et ce sont ces mêmes lecteurs qui, loin de nous inviter à réprouver quelque écrit que ce soit et encore moins de le censurer, nous ont indiqué que l’auteur aurait pu s’appuyer sur des sources variées, notamment des sources algériennes, afin d’éviter une perspective trop calquée sur la propagande anti-algérienne, dont on a appris à déceler rapidement le glossaire répétitif.
Ces lecteurs, surpris par ce titre, demanderont par curiosité à l’auteur, le pourquoi de neuf siècles et pas vingt, quinze, dix ou cinq. Qu’est ce qui s’est passé il y a neuf siècles pour valoir à l’Algérie cette référence historique et le raccourci l’enrobant ?
Des questionnements légitimes qui n’auront évidemment aucun impact sur la locomotive algéro-italienne, qui maintiendra le cap et poursuivra son cheminement de manière encore plus forte.
Quant à l’auteur, il aurait pu savoir qu’il y a sept siècles, le séjour de Guglielmo Bonacci dans notre pays, comme représentant de la République de Pise auprès de l’émirat hafside de Béjaïa, a permis à son fils, Léonard de Pise, d’étudier l’algèbre, les livres d’Al-Khawarizmi et d’introduire à son retour les chiffres arabes en Europe, à commencer par le zéro, inconnu jusqu’alors en Occident.
M. R.




RIEN À AJOUTER ……….Comme quoi CRETIN UN JOUR …….CRETIN TOUJOURS . Et ce Journaleux n a pas appris la LEÇON : Chatouiller l Algérie c est DEMANDER des Baffes « Sophistiquées « qui vous ramènent à votre véritable niveau ….
Andrea Malaguti, que pensez vous de l’affaire Epstein ?
Avez vous des liens de subordination avec des individus cités dans cette affaire ?
Dire que l’Algérie a agi comme un pays en arrière de neuf siècles avec le néo-harki boualem sansal, c’est vraiment pousser mémé sex dans les orties. Quand on sait que les occidentaux, inconditionnels soutiens du régime criminel de tel aviv, sont complices du génocide du peuple palestinien. Une soldatesque sioniste qui a rasé la bande de Gaza, le plus grand camp de concentration de l’histoire, tout en pratiquant méthodiquement le nettoyage ethnique. Et ça continue. Massacres de masse et destructions afin de ramener les gazaouis qui ont survécu au ‘déluge nazisioniste’ à l’âge de pierre et les pousser à quitter la terre de leurs ancêtres. C’est ça leur démocratie. Leurs principes et leurs valeurs. Sales bâtards !
Qui est en retard de neuf siècles? C’est vrai que le français d’origine marocaine boualem sansal vit bien dans le présent. Un présent qui a montré aux peuples du monde qui étaient réellement les occidentaux. Pervers et hypocrites. Des criminels. Le salaud boualem sansal vit bien dans le présent de cet occident décadent. Un corniaud devenu la coqueluche de la classe politico-médiatique post-collaborationniste ultra-sioniste. Un pseudo-intellectuel qui vit dans son monde. Un intellectuel demeuré.
Qu’il parle de “recul de neuf siècles” en commentant l’affaire Boualem Sansal dit surtout quelque chose de son désarroi, pas de la réalité algérienne. Cette formule qui se veut brillante n’est que douteuse, complaisante et historiquement illettrée.
Si comparaison il veut, qu’il se souvienne que neuf siècles plus tôt, “l’Italie” n’existait pas. Il n’y avait qu’un archipel de principautés souvent sous tutelle, déchirées entre elles, et que les puissances maritimes comme Alger forçaient à négocier, à payer et parfois à s’incliner. Voilà pour l’ironie du calendrier.
Accuser un État souverain de sombrer dans la barbarie parce qu’il gère un dossier interne selon ses normes et ses choix, c’est confondre analyse et posture. On peut critiquer une décision, mais prétendre mesurer la “civilisation” d’un pays avec un compteur imaginaire de siècles relève du procédé facile — celui qui remplace l’argument par l’insinuation.
En bref : avant de parler de “recul”, encore faudrait-il maîtriser un minimum d’histoire et se garder de ces raccourcis qui trahissent plus une pulsion polémique qu’une réflexion sérieuse.
J’ACCUSE !!
La question n’est plus de savoir si notre pays est noyauté par les SNP Bousbiriens, mais à quelle niveau ?
Qui protège les Bousbiriens clandestins présents sur notre territoire national ?
Qui couvre cette présence illégale, estimée à plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins ?
En sachant pertinemment que tous ces BOUSBIRIENS sans exception sont nos ennemis jurés et que le but de leur existence est de nuire à notre nation et à notre peuple par tous les moyens possibles.
Les Bousbiriens clandestins et les SNP Bousbiriens Sansalistes ont toujours été à de nombreuses reprises, derrière les trahisons et les coups portés dans le dos de notre nation.
La décennie rouge, reste un exemple tragique qui ne doit jamais être effacé de notre mémoire collective.
Aujourd’hui on n’a plus d1,2 millions de chevaux de troie sans compter les autres millions de SNP Bousbiriens !!!
POURQUOI CE SILENCE ??
JUSQU’À QUAND ??
SAUVONS L’ALGÉRIE, ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !!
Pourquoi tu dis pourquoi alors que tu sait pourquoi ???pourquoi?
Vous vous prenez pour Émile Zola, Dante ? Vous n’en avez ni statut, ni le talent ni le courage politique. Vous « accusez » mais vous ne nommez personne ! Relisez le « j’accuse » de Zola si vous voulez vraiment vous en inspirer.
Par les temps qui courent, n’importe quel canard boiteux peut se remettre sur pied en crachant sur l’Algérie….Jusqu’au coup de Jarnac de ce torchon d’Andrea MALAGUTI, on croyait la presse italienne assez « digne » pour ne pas cracher dans la soupe…
LA PRESSE EN EUROPE EST NOYAUTE PAR LE SIONISME DONC RIEN DE SURPRENANT
Dans tous ces pays les suppojournalistes ont toujours le meme manus et la meme rethorique crasseuse.mensonges effrontes falsification des faits.
La presse en Italie est libre et les propos de ce journaliste ne regardent que lui. Le fait de les relayer lui apporte une publicité qu’il avait sûrement pas espérée. Le mieux est de l’ignorer et de le laisser parler dans vide.
La Stampa n’est pas n’importe quel journal ou une feuille de choux quelconque. D’autant plus qu’il n’est plus le journal qu’il était. La désinformation et la propagande sont pratiquement la règle des éditoriaux des principaux journaux. Tous roulent pour le fric et rien que ça.
Maintenant quand à vouloir donner à l’Algérie des leçons de comportement, pourquoi ne s’intéresserait-il pas plutôt à l’Italie et ses problèmes, -à ‘’son ‘’pays ?- qui arbore plus de drapeaux américains que la bandiera tricolore. Un pays et un peuple magnifique où les vrais gouvernants sont dans les coulisses.
Je pense malgré tout que cet article à des motivations bien plus importantes qu’il ne laisse apparaitre clairement. Rien n’est gratuit. On verra bien.