Le Service central de lutte contre le crime organisé a procédé au démantèlement de la structure pyramidale de l’activité d’un réseau criminel organisé et spécialisé dans le trafic de migrants par mer et le trafic illicite de drogues, avec arrestation de 36 membres du réseau, a indiqué, vendredi, un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
L’opération exécutée durant la semaine, «a également permis la saisie de véhicules de luxe, d’embarcations dotées de puissants moteurs et de sommes d’argent», précise la même source.
Les investigations menées sur cette affaire aux ramifications complexes, ayant duré plus de 6 mois, se sont soldées par «la découverte du plan criminel de ce réseau et l’identification de ses éléments qui opéraient sous couvert d’activités de vente et de location de voitures de luxe».
«L’opération effectuée sous la supervision du parquet de la République a également permis la saisie et la récupération d’une arme à feu de catégorie 4 (pistolet), de 4 embarcations dotées de moteurs puissants et de matériel marin, de 22 véhicules de luxe, de deux motocycles, d’une somme d’argent en monnaie nationale estimée à 3 milliards de centimes provenant des recettes des activités criminelles, d’un montant en devises de 6 000 euros et de 3 appareils GPS», selon le communiqué.
«Les suspects ont été présentés devant le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed à Alger», conclut le communiqué.
R. N.




Félicitations à nos forces de sécurité.
PS : qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17 secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité et tous les subsahariens et sahéliens c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme accrus une colonisation qui ne dit pas son nom.
Tant que la justice et nos lois restent relativement clémentes, que la grâce touche souvent ces criminels, ces réseaux continuerons voire se multiplierons!
La prison sans des travaux forcés avec des sanctions financières fortes et dissuasives, ils resteront à persister dans leurs crimes!
Les travaux d’utilité publique avec de fortes amendes sont les meilleures solutions pour éradiquer les récidives!
Deux Français soupçonnés de diriger un réseau de trafic de drogue extradés du Maroc et placés en détention provisoire.
Les deux Français âgés de 27 et 28 ans ont été mis en examen vendredi. Ils sont soupçonnés de faire partie des dirigeants du réseau « Arai Farmers », qui « opére depuis Barcelone sous l’autorité de commanditaires installés au Maroc ».
Deux ressortissants français extradés du Maroc ont été mis en examen ce vendredi 28 novembre à Toulouse et placés en détention provisoire dans le cadre du démantèlement d’un réseau d’importation de drogue entre l’Espagne et la France, a annoncé ce dimanche le parquet de la la préfecture de Haute-Garonne.
Les deux suspects, âgés de 27 et 28 ans, sont poursuivis pour « trafic de stupéfiants, importation en bande organisée de stupéfiants et blanchiment en bande organisée de trafic de stupéfiants, sur une période allant de janvier 2021 à février 2024 », a précisé le procureur de la République de Toulouse David Charmatz dans un communiqué.
Ils sont soupçonnés de faire partie des dirigeants du réseau dit « Arai Farmers », un réseau « opérant depuis Barcelone sous l’autorité de commanditaires installés au Maroc, en utilisant la messagerie Télégramme », a-t-il ajouté.
40 personnes mises en examen.
Ces deux Toulousains étaient visés par un mandat d’arrêt européen depuis avril 2024, comme deux autres dirigeants présumés du réseau, en raison de leur fuite au Maroc, selon le communiqué.
En juin, le premier des quatre chefs présumés avait été arrêté à son retour en France après 18 mois au Maroc, puis mis en examen et incarcéré, a ajouté le procureur.
Deux autres, « tous les deux en état de récidive légale », ont été interpellés en février 2025 et incarcérés au Maroc avant d’être remis à la France et transportés à Toulouse vendredi, a précisé David Charmatz, selon lequel les investigations se poursuivent pour obtenir l’extradition des individus restant en fuite.
Au cours de cette enquête, lancée par la section de recherches de gendarmerie de Toulouse après une tentative d’assassinat en 2021, deux vagues d’interpellations ont conduit à la mise en examen à ce jour de 40 personnes, dont 15 sont en détention, d’après le communiqué.
Caches hydrauliques et réservoirs aménagés.
Selon le procureur, cette organisation criminelle « alimentait des réseaux de livraison ainsi que des envois de colis vers plusieurs villes du territoire national » en s’appuyant « sur des appartements nourriciers en région toulousaine ».
« Les approvisionnements en cocaïne depuis Barcelone étaient assurés via des véhicules équipés de caches hydrauliques ou de réservoirs aménagés.
Les investigations, menées en étroite coopération avec la Guardia Civil, ont aussi permis de mettre au jour des circuits de blanchiment, notamment par de fausses factures et des flux en cryptomonnaies », a poursuivi le communiqué.
La frontière entre la France et l’Espagne est un des principaux points d’entrée de drogue en France. Les deux tiers des stupéfiants qui rentrent dans l’Hexagone transitent par l’autoroute A9 longeant le littoral méditerranéen entre la France et l’Espagne, selon l’ex-procureur de la République de Perpignan, Jean-David Cavaillé.
Bizarre, mais sur la chaine CNEWS, ils ne parlent jamais du MAROC en mal, imaginez durant 40 ans, vous envoyez de la drogue via l’autoroute A9, les dégâts causés.