Par Karim B. – Alors que les responsables politiques français et espagnols décernent distinctions et décorations à Abdellatif Hammouchi, le patron tortionnaire et corrompu des services secrets marocains, la réalité judiciaire raconte une tout autre histoire. Loin des tapis rouges diplomatiques, les justices espagnole et française avancent, prudemment mais résolument, sur des dossiers sensibles mettant en cause le régime marocain : l’espionnage via le logiciel Pegasus et l’affaire du narcotunnel reliant le Maroc à Ceuta.
Selon des informations révélées par La Razon, la justice française soupçonne désormais clairement une implication des services marocains dans l’espionnage de plusieurs dirigeants européens, dont le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez et trois de ses ministres – Fernando Grande-Marlaska, Margarita Robles et Luis Planas. Dix mois après l’envoi d’une commission rogatoire, le juge de l’Audience nationale espagnole José Luis Calama a reçu la réponse tant attendue de ses homologues français.
Dans un échange de courriels entre magistrats français et espagnols, il est indiqué que la comparaison des données techniques issues des enquêtes menées en France et en Espagne a permis d’identifier «deux marqueurs identiques». Une coïncidence suffisamment troublante pour laisser supposer des «auteurs communs» derrière les opérations de surveillance illégale. Dans un message daté du 3 mars, un magistrat français va jusqu’à poser explicitement la question sur le rôle joué par Abdellatif Hammouchi et sa DGST.
Ces investigations portent notamment sur l’utilisation du logiciel espion Pegasus, développé par la société israélienne NSO Group, et sur les contrôles internes censés encadrer son usage. Malgré des difficultés techniques et administratives, la coopération judiciaire européenne progresse, y compris via Eurojust et l’Agence nationale française de sécurité des systèmes informatiques.
Parallèlement, The Objective met en lumière un autre dossier explosif : celui du narcotunnel découvert à Ceuta, utilisé pour faire transiter des tonnes de haschisch – et potentiellement des migrants – depuis le Maroc vers l’Espagne. Dix mois après le démantèlement du réseau par la Guardia Civil, la juge de l’Audience nationale María Tardon se heurte à un mur de silence du côté marocain. Les demandes officielles de coopération judiciaire restent sans réponse, et aucune information concrète n’a été transmise sur la sortie marocaine du tunnel, pourtant située, selon la presse locale, dans une zone à caractère militaire.
Des sources policières espagnoles évoquent un blocage volontaire : «Remuer cette affaire impliquerait de couper beaucoup de têtes», confient-elles. Si les autorités marocaines ont annoncé, par voie de presse, l’identification de suspects et l’implication de «hautes instances», aucune de ces informations n’a été officiellement communiquée à la justice espagnole.
Le contraste est saisissant. D’un côté, des honneurs officiels accordés à des responsables sécuritaires marocains par des responsables politiques français et espagnols soucieux de se prémunir de révélations scabreuses. De l’autre, des juges et des enquêteurs qui, en Espagne comme en France, s’efforcent de faire la lumière sur des affaires d’espionnage, de corruption et de criminalité transnationale. Deux logiques qui s’opposent : celle de la couverture politique, et celle de l’Etat de droit.
L’enquête des justices espagnole et française fait trembler le sérail politique à Paris et Madrid.
K. B.




Chaque médaille a son revers. Tout n’est qu’une question de temps.
Tous les faits évoqués par Karim B. dans cet article sont connus de tous. Les agissements de la narcomonarchie. L’affaire du logiciel espion pegasus. Et, effectivement, par les chancelleries des pays concernés. Tout finira bien par remonter à la surface. Pour les confondre. Le tortionnaire abdellatif hammouchi et sa dgst.
Tout le monde est au courant
Tout le monde tourne la tête
C est de la Realpolitik
Rien de Nouveau
Des milliers de tonnes de hashish marocain transitent tous les ans vers l’espagne en direction de la france et de l’europe ou elle est commercialisé alors que ce produit est punissable de part les lois de ces pays, totale hypocrisie et totale corruption quand tu nous tiens…., et c’est une économie de narcotrafic qui est d’une amplitude telle que l’on pourrait la comparer à d’autres économies, tel celle des hydrocarbures
Ki Sidi Ki Lala, France ou Espagne prends celui que tu veux! Il faut un Donald Trump, pour aller chercher tout c’est narcotrafiquants dans leurs sommeil; à commencer par ce Hammouchi et son roi momo . La France l’Espagne et la Hollande, sont particulièrement envahies par l’argent sale issu du Haschich , mais personne ne lève le petit doigt. Surtout en France. Ce pays, où la communauté issue du Haschich-istan achète tout commerces, tout hangar qui ferme et le transforme en blanchisseuse de fonds.
Ni Justice, ni Banque de France ne sont regardant sur les origines desargents colossaux que manipulent des analphabète, institués en Gérants d’hôtel, de tel magasin à 2, 3 mille mètres carrés….
Ce n’est pas Macron qui va envoyer ses forces navales pour détruire les champs de cannabis, ou arraisonner les barques chargées de Kif, direction l’Espagne, puis la France.
Un débat à eu lieu durant 3 mois en France, à la fois chez les parlementaires, et les médias, une loi anti narco trafic est envisagée, personne ni dans les media, ni au Parlement n’a prononcé le mot Maroc. C’est comme si le Haschisch tombait du ciel. J’imagine, le tintamarre, le tumulte, le vacarme des facho racistes, si c’était par malheur notre pays était à la place du Maroc, 1er producteur et exportateur de cannabis au monde.
Attention. Avis aux tireurs .Les ballons CAN selon les matchs montent facilement … Donc un homme averti … Pas confiance aux controles…