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Béchar-Tindouf-Gara Djebilet : grande campagne de plantation d’arbres le long de la ligne ferroviaire

Une campagne de plantation d’arbres a été organisée vendredi dans la région de Tebelbala (Béni Abbès), avec la participation de représentants de plusieurs instances et associations de jeunesse, dans le cadre de la poursuite de la grande initiative lancée par le ministère de la Jeunesse le long de la ligne ferroviaire Béchar-Tindouf-Gara Djebilet, a indiqué vendredi un communiqué du ministère.

Des représentants d’organismes nationaux et d’associations de jeunesse partenaires du secteur, des membres du Conseil supérieur de la jeunesse, des éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) et de la Direction générale des forêts (DGF), ont participé à cette initiative, organisée en présence de l’ambassadeur des jeunes bénévoles auprès du ministère, Fouad Maali, qui a reçu le Trophée du jeune bénévole de l’année 2025, ceci concrétise l’accord signé avec le ministère visant à garantir le choix des espèces d’arbres adaptées à la région, en fournissant des conseils sur les bonnes pratiques de plantation et d’irrigation.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du «Programme national de reboisement visant à accompagner les projets stratégiques de l’Etat et à renforcer la dimension environnementale dans la mise en œuvre des grands projets d’infrastructures», notamment «le projet de ligne ferroviaire lié à l’exploitation de la mine de Gara Djebilet, d’importance économique et stratégique».

L’opération vise également à «renforcer la participation des jeunes à la protection de l’environnement, à la lutte contre la désertification et à l’amélioration de l’environnement écologique des grands projets nationaux», témoignant ainsi de «la prise de conscience par les jeunes de leur rôle actif dans le soutien au processus de développement national durable et la consécration de la culture de citoyenneté environnementale, comme pilier de l’action de la jeunesse», a ajouté le communiqué du ministère de la Jeunesse.

R. E.

8 Commentaires

  1. Bonjour
    Napoléon pour le bien être de ces soldats a obligé que les routes de France soient arboré ; ainsi il avait de l’ombre.
    Arborons toutes nos routes ; de ORAN à DJANET , du nord au sud .
    Nos route seront plus agréable faire des aménagements cela créera de l’emploi stable et le tourisme s’en portera bien.

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    • Rien n’empêche toi moi et les autres d’y participer. Il faut juste une bonne volonté et dédier une partie de ses vacances à cette cause

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  2. En fin de compte, tout ce qui devrait se faire à l’école mais ne reçoit plus aucune considération car remplacé par tarbia el islamia dont la place naturelle est dans un lieu de culte comme ça se fait dans toute les grandes nations du monde.

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  3. Excellente initiative ! Alors poussons l’idée encore plus loin.
    Le long de la ligne ferroviaire seront également construites de nouvelles gares, de nouvelles villes, de grands projets d’infrastructures nationaux, l’exploitation de nouvelles régions agricoles et industrielles, nouveaux parcs, nouveux écosystèmes pour la faune et la flore, des forêts, des étangs d’eau avec des animaux sauvages et les oiseaux migratoires, …etc. Nous voyons là un énorme potentiel de développement pour le future.
    De même à l’Est du pays, une ligne de chemin de fer qui longe tout l’Est, qui demarre au Nord, traverse les hauts plateaux et le Sud jusqu’à Tamenrasset.
    A bon entendeur

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  4. La grande campagne de plantation d’arbres le long de la ligne ferroviaire Béchar–Tindouf–Gara Djebilet doit être appréhendée comme l’une des pièces majeures d’un puzzle de dimension nationale. Chaque portion du territoire apporte sa contribution afin de faire émerger, progressivement, le dessin final d’une Algérie dynamique, déterminée et, surtout, engagée dans la naissance d’un véritable dragon économique.

    Il serait illusoire de nier que l’histoire nous rappelle, parfois brutalement, que le retour à certaines pratiques ou à des formes d’immobilisme n’est jamais totalement exclu. Mais précisément, l’Algérie n’a plus ce luxe. Elle est contrainte d’avancer.

    J’ai toujours affirmé la supériorité intellectuelle de l’Algérien : lorsqu’il prend pleinement conscience de sa valeur, il transforme en richesse tout ce qu’il entreprend. L’histoire de ce pays et de ce peuple regorge d’actes de génie, souvent accomplis dans l’adversité, parfois dans le silence, mais toujours avec une force créatrice remarquable.

    Qu’on en soit convaincu : la locomotive algérienne est désormais lancée et ne s’arrêtera plus. C’est précisément cette dynamique irréversible qui explique la multiplication des campagnes fallacieuses et des narratifs hostiles. L’Algérie incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple projet de développement ; elle représente l’alliance assumée et structurante du couple idéologie–économie, condition indispensable à toute puissance durable.

    Il est donc hors de question de faire de l’Algérie une simple vitrine « people » ou un objet de communication creuse. Oui, elle sera une vitrine — mais une vitrine qui parlera plus fort que les slogans du fétichisme mercantiliste. Une vitrine qui rappellera, inlassablement, que les peuples de ce continent ne sauraient être relégués au rôle de marchés passifs, de terrains d’expérimentation ou de réservoirs de matières premières, mais qu’ils sont appelés à être des acteurs souverains de l’histoire, de la production et du sens.

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