Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, mardi au siège du ministère, le haut conseiller du président américain pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, Massad Boulos, qui effectue une visite officielle en Algérie, indique un communiqué du ministère.
A cette occasion, le ministre d’Etat a eu une rencontre en tête-à-tête avec Boulos, suivie d’une réunion élargie aux membres des délégations algérienne et américaine.
Cette rencontre a été «l’occasion de passer en revue les différents aspects des relations algéro-américaines et d’examiner les moyens de les renforcer et de les hisser aux plus hauts niveaux possibles».
Dans ce cadre, «les deux parties ont souligné l’importance du renforcement du dialogue stratégique établi entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique, et réaffirmé la nécessité de poursuivre la dynamique positive que connaît le partenariat bilatéral, notamment dans les domaines économiques», ajoute le communiqué. Les deux parties ont également «procédé à un échange de vues sur les principales questions d’actualité dans le monde arabe et en Afrique, notamment les développements de la situation en Libye, dans la région sahélo-saharienne et au Sahara Occidental».
R. N.




Bonjour
Le Libanais il veut quoi , on est en Algérie tu veux commercer on commerce mais le Sahara aux SAHARAOUIS point final .
Et en plus ils tout a y gagner a travailler avec l’Algérie.
Qu est-ce qu il veut de nous encore celui-là.
Qu est-ce qui se trame derrière les sourires de façade, sachant que tous les politiques US sont pro-marocains, c est à dire des prédateurs.
Il ne faut en aucun cas leur céder,
Sa visite démontre que rien ne se passe dans la région sans concertation avec l’Algérie.
Une remarque au passage, M. Massad Boulos ne s’est jamais rendu chez l’entité sioniste de l’ouest pour ce qui est du Sahara Occidentale.
Par contre il vient en discuter en Algérie. La dernière fois d’Alger il s’est rendu directement à Paris puis est rentré chez lui aux États-unis. Les États-unis ne font pas de faux-semblants, ils ne perdent pas de temps dans les apparences protocolaires, ils s’adressent et traitent uniquement avec les véritables puissances.
Les autres ils les convoquent et les humilient à une table ronde ou pire les ignorent totalement.
Les partenaires vassaux ils se permettent de les humilier en publique. Seules les Puissances souveraines sont respectées du respect qu’on accorde aux adversaires ou ennemies que l’on considère crédibles.
Cela étant dit je ne cherche pas à remettre en question votre méfiance que je partage totalement.
Et pour conclure les États-unis sont pro États-unis et ils ont raison. Nous également nous devrions être uniquement pro Algérie eyt pa spro musulmans,Islam, oumma, Afrique …. juste pro Algérie. Qui est venu combattre avec nous le terrorisme dans les années 1990, personne. Alors nous sommes seul donc nous n’avons d’autres choix que d’être pro Algérie et uniquement pro Algérie.
Il a visité le Maroc en juillet 2025. Il va tout faire pour la mettre à l’envers à l’Algérie, c’est sûr ! Par principe, les US ne laisseront jamais un état armé par les russes et iraniens s’installer aussi près des intérêts européens et US. Idem pour les européens. Il faut à un moment arrêter de gaspiller nos ressources et se concentrer sur nous. Si les Sahraoui veulent l’indépendance, ils n’ont qu’à aller la chercher, comme les Algériens.
Message adressé à Leeberté
ya maroki va déverser ta désinformation obsolète ailleurs, ici c’est inutile vous êtes démasqué directement.
Ya maroki tu as de la chance que les liens externes ne sont pas acceptés par la modération sinon je t’aurai ridiculisé avec des sources directes officielles et non partisanes.
Mais voici une boulette dans ton oeil vu que tu es venu regarder par le trou de la serrure,
Le Journal espagnol El País dans son édition anglaise affirme clairement :
“Boulos returned to Washington without stopping in Rabat as originally planned.”
Source:
Article de Juan Carlos Sanz
Rabat – Aug 05, 2025 – 17:12CEST
US exploring an economic solution to Western Sahara conflict after 50 years of stalemate
Et pour le reste de tes inepties – iran blabla – je ne me donne même pas la peine tellement c’est ridicule et emblématique de la caricature propagandiste de ton makhzen maroki.
Bon retour dans ta zriba mais borgne dorénavant.
Mossad Boulos quel est ton véritable but ou boulot avec l Algérie ? 🤔Renforcer les liens, la sécurité la fameuse lutte contre le terrorisme et l économie ok très bien mais ça fait des années qu on le dit et qu on le fait partiellement. Où en est la ligne Alger New York tiens juste ça ? Qu attendez vous pour la mettre en œuvre avec l Algérie et réciproquement faut arrêter de nous prendre pour des imbéciles,(…)
Salut MZ
Hey la ligne dont tu parles hey bien Donald il ne veut pas de nous .
Le mec est venu dire à l’Algérie que la loi Trump t’oblige à parler à ton voisin félon qui veut ta peau depuis la nuit des temps. Rien que ça ? Merci Trump, mais nous ne comprenons pas le langage des fous.
Bien â vous
Absolument !! Il n y a pas longtemps ce type donnait une interview dans laquelle il faisait la promotion du Sahara Makhnazi ……
Les Yankees n ont pas effacé les Amérindiens de l Histoire en les tuant seulement …….
Pourquoi on ne viré pas l’ambassadeur américain comme l’on a fait pour le français…
Cet individu , beau père de Tiffany Trump , vient nous vendre sa chanson , comme les Camelots de Jamal El Fna . Il devrait se caper de la djellaba du charmeur de Serpents pour nous ……….endormir . Son malheur c est qu il n a aucune IDÉE de Qui il a Affaire . Son Supremacisme de Libanais Chrétien ( mais Aaarrrrabe ) vis à vis du Libanais Musulman ou autre confession l Empêche de Bien Voir ce qu il a en face de lui en…………….Algerie .
Depuis 1962, l’Algérie a fait le choix d’une ligne politique souveraine et indépendante, souvent éloignée des orientations idéologiques américaines. Pourtant, cette divergence n’a jamais empêché l’Algérie de s’imposer, dans les faits, comme un partenaire sérieux et fiable des États-Unis dans la région. Contrairement à certaines lectures simplistes, les relations internationales ne se fondent pas sur l’alignement idéologique, mais sur la défense d’intérêts stratégiques concrets.
L’Algérie ne constitue en aucun cas une menace pour les intérêts américains. Au contraire, sa stabilité institutionnelle, son poids géopolitique, son rôle déterminant dans la sécurité régionale et sa capacité à contenir les dynamiques de déstabilisation au Sahel en font un acteur que Washington ne peut ni ignorer ni marginaliser.
Les États-Unis, puissance pragmatique par excellence, agissent selon une logique d’intérêts et non de pulsions idéologiques : ils savent pertinemment qu’une confrontation avec l’Algérie serait non seulement injustifiée, mais surtout contraire à leurs propres objectifs stratégiques.
Malgré la position claire et constante de l’Algérie sur la question palestinienne, en opposition à la politique américaine de soutien inconditionnel à Israël, et malgré les tensions persistantes avec le Maroc, allié stratégique de Washington, l’Algérie demeure un pôle de stabilité régionale. Elle n’a jamais adopté une posture hostile envers les États-Unis, ni remis en cause leurs intérêts fondamentaux en Afrique du Nord.
En réalité, les relations algéro-américaines s’inscrivent dans un équilibre fondé sur le réalisme politique : désaccords idéologiques d’un côté, coopération sécuritaire et convergence d’intérêts de l’autre. C’est précisément cette logique qui garantit la pérennité de ce partenariat, indépendamment des fluctuations conjoncturelles ou des pressions diplomatiques.
Massad…Mossad…Quel « bon vent » vous amène ? La litanie de « vœux pieux » entendue, de quelle « amicale injonction » êtes-vous chargé en ces temps de menaces et de grands troubles ? Du « rabibochage » et de l’ouverture de notre frontière avec le narco-anarchie voisine, vous le savez, il n’y aura point…C’est quasiment devenu une « atteinte à notre Constitution » que d’y songer…C’est vous dire tant il y a loin de la coupe aux lèvres…Mais nous vous savons bien avisés pour deviner que là n’est pas votre mission…Le Makhzen et son pantin de roi ne valant même pas une escale technique…Votre président vous a certainement mandaté pour nous « remettre » une invitation à rejoindre son Conseil pour la Paix aux côtés de nos pires ennemis…
Bonjour de courtoisie et basta on ne veut de vous, on ne vous demande rien.
Malheureusement on sait toujours où ça commence et où cela s’arrête avec eux.
Yadra ce quils vont brader pour rester au pouvoir? Apres maduro c el khof idjeri shiokha
Il faut pas commercialisé avec usa = sioniste isralien
Trum le facho de nazi avec son copain chitaneyaou des assassins .sachez que l algerie est sur la liste des usa et ses sionistes depuis longtemps
Attendez qu il s occipent des pays du golf en suite les pays du maghreb c est plus facile pour eux
Maintenant la nouvelle guerre des usa et se youd c est envoyer des mercenaires avec leur snipers et declancher des guerres civile
La politique de Tremp est la plus dangereuse au monde , et la plus proche des sionistes , d ‘ailleurs il n y a qu’ a voir son gendre , une vraie vipère proche de Nétanyahaou le criminel , son cousin , « prions dans la même synagogue entre sioniste normal et surtout que le désordre et la guerre toutes sortes avec vous » l ALGERIE n ‘est pas à vendre ,ni à se prostituer , contrairement à beaucoup de pays Arabes ou pas , après Gaza , le Venezuela , l Iran , qui ensuite ?
Gouvernance mondiale à partir de Jérusalem par le biais de ce fameux conseil de la paix. .
Il veut gratter des richesses naturelles, point barre,
Trump a fait une liste de 75 pays où y figure l’Algérie c’est à dire plus d’immigrés algériens aux USA donc chacun chez soi et Dieu pour tous.
Enfin, la dette américaine est colossale – 38 000 milliards de dollars de dettes et l’Europe tient une partie de la dette américaine pour 13 000 milliards de dollars.
Le monde à changer, certains pays cherchent à gratter d’autres pays et l’or monte en flèche 5250 € l’once d’or ce qui fait que tous les prix des produits finies vont grimper
Trump + les bédouins font monter tous les prix, on va devenir des esclaves.
(…)
À mesure que l’ordre international se rigidifie autour d’un leadership américain de plus en plus affirmé, la question algérienne revient avec insistance dans les cercles diplomatiques : comment une puissance moyenne peut-elle encore refuser l’alignement sans s’exposer à l’isolement, à la pression économique ou à la marginalisation politique ? Pour nombre d’observateurs, la posture d’Alger serait devenue anachronique. Pour d’autres, elle relèverait d’un entêtement idéologique hérité d’un autre siècle. En réalité, elle procède d’un calcul lucide, enraciné dans l’histoire et ajusté à la brutalité du monde contemporain.
La diplomatie algérienne ne s’est jamais construite sur l’idéalisme. Elle est née d’une mémoire lourde : colonisation prolongée, dépossession totale de la décision politique et guerre de libération . De cette expérience fondatrice est issue une conviction centrale : la souveraineté ne se délègue pas sans disparaître. Pour Alger, l’indépendance n’est pas un slogan mais une architecture de survie, et l’alignement un risque stratégique, non une protection.
C’est précisément cette lecture qui explique le refus algérien de la logique des blocs. L’histoire récente a montré que l’allégeance n’immunise pas contre la chute. L’Irak coopérait avant d’être renversé, la Libye s’était réconciliée avant d’être démantelée, l’Afghanistan était allié avant d’être abandonné. L’alignement n’offre qu’une sécurité conditionnelle, valable tant que l’intérêt du plus fort demeure intact.
Dans ce contexte, la pression américaine s’est accentuée. Washington n’exige plus seulement la neutralité mais la loyauté. Pourtant, ses marges de manœuvre face à Alger restent étroites. Aucune option militaire n’est envisageable : l’Algérie n’est ni un État failli, ni une menace stratégique, ni un adversaire idéologique majeur. Le levier économique est tout aussi limité : absence de dette structurelle, non-recours au FMI, rôle énergétique central pour une Europe fragilisée. Toute sanction frontale aurait des répercussions directes sur les partenaires occidentaux eux-mêmes.
La pression existe néanmoins, diffuse et constante. Elle prend la forme d’une usure diplomatique, d’un encerclement narratif, d’une stigmatisation médiatique et d’une instrumentalisation des dossiers régionaux — Sahel, migrations, sécurité. L’objectif n’est pas la confrontation directe, mais l’érosion progressive, afin de pousser l’Algérie vers un alignement tacite sans jamais en assumer le coût politique.
Dans ce jeu, la France occupe une position singulière. Ancien centre de gravité de la relation algérienne, Paris apparaît désormais comme l’acteur le plus instable. Coincée entre son alignement stratégique atlantique, sa dépendance énergétique partielle et l’exploitation électorale du dossier algérien, la diplomatie française oscille sans cohérence. Gestes d’apaisement suivis de déclarations hostiles, crises mémorielles récurrentes, tensions migratoires instrumentalisées : la relation devient erratique. La France n’oriente plus la dynamique, elle la subit — parfois même utilisée comme relais d’une pression qu’elle ne contrôle plus entièrement.
Si la politique algérienne dérange, ce n’est pas par sa puissance, mais par son autonomie. Alger dialogue avec tous sans appartenir à personne. Elle défend le droit international quand celui-ci devient sélectif. Elle maintient une ligne constante sur la Palestine, la Libye et le Sahel. À l’ère du pouvoir narratif, cette constance constitue une rupture. Ce n’est pas la position algérienne qui choque, mais sa persistance.
L’Algérie n’ignore pourtant pas ses limites. Elle sait ne pas disposer de la force financière, technologique ou militaire d’une grande puissance. Mais elle connaît aussi ses leviers : autonomie énergétique, dette faible, armée défensive crédible, profondeur territoriale, cohésion nationale et capital politique hérité du non-alignement. Elle ne peut imposer sa volonté, mais elle peut préserver ce qui devient rare dans le système international actuel : la capacité de dire non.
La viabilité de cette ligne dépend cependant de trois conditions essentielles. La première est la stabilité interne, sans laquelle aucune souveraineté ne résiste durablement. La deuxième est la solidité économique, car l’indépendance diplomatique a un coût réel. La troisième est la lisibilité stratégique : constance, retenue et refus de la provocation constituent les piliers de la crédibilité algérienne.
L’Algérie ne cherche ni le leadership mondial ni l’affrontement idéologique. Elle ne prétend pas remodeler l’ordre international. Elle poursuit un objectif plus discret mais plus exigeant : conserver la maîtrise de sa décision dans un monde où la puissance se confond de plus en plus avec la contrainte.
Dans l’ordre mondial qui se dessine, l’alignement n’est plus une garantie de sécurité. La cohérence, elle, demeure une condition de survie. C’est ce pari, risqué mais assumé, qu’Alger continue de tenir : non pour défier le monde, mais pour ne pas s’y dissoudre.