Par Kahina Bencheikh El-Hocine – Depuis l’annonce par le président américain Donald Trump de la création de son Conseil de la paix pour Gaza, les analyses vont bon train sur les objectifs réels de ce guet-apens à 1 milliard de dollars le siège.
Bien que la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie aient refusé d’y adhérer, le jugeant incompatible avec les principes des Nations unies, et la Russie se donnant le temps de la réflexion, 26 nations ont été officiellement désignées comme membres fondateurs de ce club privé, majoritairement arabes et musulmanes, parmi les 54 invitées.
Si les déclarations officielles concernant le choix de Trump pour ces pays arabes prétendent qu’il s’est basé sur leur influence et médiation actives dans les conflits régionaux, notamment à Gaza, des observateurs ont estimé que ce choix obéit à des calculs stratégiques bien précis, servant ses propres intérêts. Le dénominateur commun entre ces pays arabes est qu’ils ont tous normalisé leurs relations avec l’entité sioniste et sont également des sous-traitants pour les Etats-Unis au Moyen-Orient.
Pour ces sources, Donald Trump a réuni ces sous-traitants pour un ultime objectif : celui de les impliquer directement dans le bourbier palestinien pour ensuite les amener à s’affronter les uns contre les autres.
Quand on regarde ce Conseil de près, on ne peut s’empêcher de relever une unité de façade plutôt qu’une quelconque cohérence dans cet assemblage hétéroclite.
Les rivalités existent entre certains d’entre eux, à commencer par les tensions entre l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis qui, récemment, ont acté leur divorce dans la guerre au Yémen. L’Egypte et le Qatar ne sont pas en reste. Bien qu’ayant rétabli leurs relations post-crise du Golfe, les deux capitales divergent sur l’influence régionale et la gestion de Gaza. Le Caire reste également méfiant envers les liens historiques de Doha avec certains mouvements islamistes. La Turquie, qui cherche de son côté à étendre son influence au Moyen-Orient et en Afrique, concurrence l’influence de l’Arabie Saoudite. Cette dernière s’oppose également au soutien d’Erdogan aux Frères musulmans, une idéologie perçue comme une menace par les monarchies du Golfe.
Les Turcs sont en confrontation indirecte avec les Emirats sur des théâtres régionaux. Ils soutiennent des camps opposés dans le conflit soudanais.
Toutes ces rivalités et clivages idéologiques et géopolitiques ainsi que les disputes sur le leadership régional font que ce Conseil pourrait devenir un champ de bataille par procuration plutôt qu’un outil de paix unifié.
Une fois les sous-traitants éliminés et le dollar affaibli – des médias indiquent que Trump a déjà commencé à affaiblir le dollar pour le remplacer par sa monnaie numérique –, Donald Trump pourra asseoir son pouvoir et celui des multinationales.
Un pouvoir, selon eux, qu’il voudrait garder même après la fin de son mandat et qui lui permettra d’assurer la direction du nouvel ordre mondial.
K. B.-H.




Ils sont là comme des petits enfants, ils regardent le Maître signanit.
1 milliard de dollar de cash alors qu’il y a plein de pauvres dans les rues.
Pour le Maroc, il a payé avec l’argent de la drogue, histoire de blanchir son cash chez Trump, bizarre, l’origine des fonds n’a pas été contrôlé alors qu’il y a tant de pauvre au Maroc qui n’arrivent même pas à avoir un repas complet par jour.
Trump a ramassé le pactole sur le dos des imbéciles.
L’Algérie n’en sera pas et c’est sans doute ce qu’est venu entendre Massad BOULOS hier de la bouche de ses hôtes algériens, au premier desquels TEBBOUNE qui a « très poliment » décliné l’offre…On ne nous y prendra pas ! S’asseoir à la table de ce Conseil de « normalisés », entre le roi NARCO VI et MBZ des Émirats arabes honnis…
L Algerie a signé le plan de paix de Trump pour Gaza
Pour info
L’Algérie a voté oui au plan de Trump avant tout pour des raisons humanitaires, mais aussi en stratège averti, afin de ne pas tomber dans le piège de l’entité sioniste !
Un refus aurait été présenté comme une défection aux yeux du peuple palestinien, alors même que l’Algérie ne dispose pas du droit de veto au Conseil de sécurité, privilège réservé uniquement aux cinq grandes puissances.
Un vote négatif n’aurait donc, en réalité, rien empêché dans le tracé ou l’adoption de ce plan américain.
Par pragmatisme, l’Algérie a ainsi choisi de sauver des vies palestiniennes et un cessez-le-feu plutôt que de rester dans une posture symbolique et stérile.
Et demain, comme hier, elle restera ferme et tranchante dans la défense des intérêts du peuple palestinien.
L’Algérie est et restera toujours constante dans sa diplomatie pour déjouer les ruses des idéologies macabres quand les « cinq du club » ne lèvent pas le petit doigt et personne n’y trouve à redire… 💪🫡
Merci @Lin pour avoir pris la peine , même si le @Malek aura du mal à comprendre ta limpide réponse , lui le Concentré sur le Algerian bashing qui ne veut pas écouter les conseils gratuits de refaire son stage auprès de la Secte Zzzzelue et réclamer des dédommagements .
Trump dans cette fumisterie , n est qu un exécutant pressé de ramasser la mise sonnante et trébuchante pour lui même et ses proches Nazisionistes comme les Witkoff , Kushner , Friedman , Adelson , Barack et les vermines de l AIPAC , AJC etc…. .
Le maître de l Ouvrage est et sera toujours la Secte Zzzelue qui continue à EFFACER LA PALESTINE HISTORIQUE . La Truie enragée Netanyahu l a encore Confirmé Hier …….
On ne peut pas vraiment analyser les objectifs de donald trump derrière la création de ce Conseil de la paix puisqu’il s’agit d’un embrouillamini. Sa mégalomanie ne s’étudie pas, elle se constate. Quant au milliard de dollars déposé dans la caisse de cette usine à gaz, il s’agit peut-être d’un gage de fidélité à ses délires. La valeur qu’il donne à sa prétention.
Le véritable objectif semble moins relever d’un piège géopolitique sophistiqué que d’un déplacement du centre de gravité du dossier palestinien hors du cadre des Nations unies. En confiant sa gestion à des acteurs régionaux, les États-Unis et leurs alliés cherchent avant tout à se décharger du coût politique, sécuritaire et financier d’un conflit devenu insoluble.
Ce n’est pas la fabrication d’un nouvel ordre, mais la logique bien connue de la déresponsabilisation stratégique.
Nous sommes en train d assister calmement à la formation d un Califat,celui de Trump!L Amérique dispose d une monnaie internationale et d un swift lui permettant de contrôler les virements internationaux et éventuellement bloquer certaines transactions transfrontalières!Ses lois sont extra-territoriales et peuvent atteindre n importe quelle contrée sur la planète!Elle nous voit et nous entend,nous sommes(les humains)fichés chez elle!
Et nos Oulama continuent à se disputer sur la manière dont il faut faire ses ablutions(kayfiyat l-wodo)!!!(…)
J’ai cherché des sources sérieuses sur ce que Trump serait censé préparer ou mettre en place, mais rien — absolument rien — ne permet d’étayer cette thèse. Aucun document officiel, aucune déclaration vérifiable, aucune analyse issue de médias crédibles ne va dans ce sens.
Au contraire, Trump a **formellement interdit la création d’une monnaie numérique officielle (CBDC)** par **ordonnance exécutive signée en janvier 2025**.
Dès lors, prétendre qu’il affaiblirait volontairement le dollar pour le remplacer par une monnaie numérique qu’il contrôlerait relève de la pure spéculation. Cela ne correspond ni à sa ligne idéologique, ni au fonctionnement institutionnel américain, ni aux rapports de force monétaires réels.
Quant à la thèse selon laquelle il chercherait à « réunir » puis à éliminer les autres pays pour diriger un nouvel ordre mondial, elle est tout simplement risible. Aucun État, fût-il les États-Unis, ne dispose d’un tel pouvoir. La géopolitique mondiale repose sur des équilibres, des rivalités et des contre-puissances, pas sur la volonté d’un homme seul.
Ce type de discours relève davantage du fantasme politique que de l’analyse sérieuse des relations internationales.
Tout à fait d accord avec votre analyse,Trump cherche sa gloire à lui,l ONU ne lui dit rien,il écartera d un revers de la main toute résolution qui ne lui plairait pas!Son dessein est de placer toute la planète sous sa domination et s ériger en Calife!
Comme d’habitude ces brebis qui aiment se distinguer en photos, n’ont rien compris aux jeux des sionistes qui ont détruit Gaza,un essai des armes sionistes et américaines et c’est les baisses pantalons bedoins de merde qui vont financer la construction, non seulement tant pis pour les morts et pas de condamnation de leur frère natanyou on est là pour effacer l’histoire et sauver nos frères sionistes, en plus trump il va envoyer des sociétés américaines pour construire les destructions a gaza et puis dans 2 ans il s’en va, il va leur mettre un doigt dans le. Et c’est natanyou qui va revenir dicter sa loi a gaza et récupère tout et comme ça les Palestiniens auront deux départements séparés et personne ne réclame l’état palestiniens. Ca c’est l’intelligence des kharabes l’argent avant Dieu , les babouches sont la merde des kharabes.
(…)Omar Hilale élu à la tête de la Commission de consolidation de la paix de l’ONU.
le maroc va faire un autre grand pas pour imposer son plan d’autonomie, et en face il n’y a rien !!! personne pour signaler cette ineptie totale contre les droits de l’homme et contre le droit international ??? le maroc ne veut pas la paix au sahara occidental et refuse le vote d’autodétermination et il est nommé comme protecteur de la paix ?? (…)le maroc va continuer de plus belle sa propagande mensongère (…) ! la suède vient de donner son appui au plan marocain d’autonomie car ils ne connaissent que la version marocaine de cette colonisation!!! pourquoi (…) ne diffusent pas la vraie histoire du Sahara occidental et la colonisation criminelle du maroc en 1976 pour mettre tous les pays qui soutiennent la marocanité du sahara devant le fait accompli ??
AUCUN PAYS AU MONDE NE SAIT QUE LE POLISARIO COMBATTAIT L’ESPAGNE EN 1973 POUR SON INDÉPENDANCE SOIT 3 ANS AVANT LA COLONISATION MAROCAINE!!!!
(…)