Lors de son rendez-vous médiatique périodique avec la presse nationale, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a livré une lecture globale de la situation du pays, articulée autour de la transformation économique, de la justice sociale et de la consolidation de la souveraineté nationale. Un discours volontariste, marqué par des annonces structurantes et un ton ferme face aux critiques et aux pressions extérieures.
Au cœur de cette vision figure l’objectif stratégique d’atteindre un revenu national annuel de 400 milliards de dollars à l’horizon 2027. Pour le chef de l’Etat, cette ambition repose sur des résultats déjà tangibles, notamment la progression significative des exportations hors hydrocarbures, passées de 1,7 milliard à près de 5 milliards de dollars. Toutefois, le président a dénoncé des entraves externes visant certains produits algériens, à l’image du fer à béton, soumis à un système de quotas en Europe sous l’impulsion d’un seul pays – qu’il ne citera pas, mais l’allusion à la France était claire. Une situation qu’il a qualifiée de tentative de pression, affirmant que «l’Algérie ne peut être ni affaiblie ni soumise au chantage».
La dynamique industrielle s’appuie fortement sur le secteur minier et les infrastructures lourdes. A ce titre, Abdelmadjid Tebboune a annoncé le lancement, dès la fin du mois de mars, des travaux de forage du gisement de plomb et de zinc d’Oued Amizour, dans la wilaya de Béjaïa. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’exploitation du mégaprojet de Gara Djebilet, qualifié par le président de «point de départ d’un Etat émergent». D’autres gisements similaires, situés dans l’Est et le Centre du pays, seront également exploités afin de garantir un développement régional équitable.
Le chef de l’Etat est également revenu sur l’importance stratégique de la ligne ferroviaire Gara Djebilet-Tindouf-Béchar, qu’il considère comme un exploit national réalisé dans des délais exceptionnels. Selon lui, ce projet ne se limite pas au transport du minerai de fer, mais constitue un levier majeur de désenclavement des régions du Sud. Il a souligné que 500 postes d’emploi ont déjà été ouverts par la Société nationale des transports ferroviaires pour assurer l’exploitation du nouveau tronçon, ajoutant qu’un rapport d’un bureau d’études espagnol confirme la rentabilité élevée du projet.
Sur le plan social, le président a insisté sur la nécessité d’instaurer une véritable justice dans l’octroi des subventions. Il a affirmé qu’un citoyen percevant un revenu mensuel élevé ne peut bénéficier du soutien de l’Etat au même titre qu’un ménage modeste. Une réforme progressive du système de subventions est donc engagée, précédée d’une phase de sensibilisation contre le gaspillage.
La numérisation constitue, selon Abdelmadjid Tebboune, le pilier central de cette réforme. D’ici fin 2026, l’ensemble des secteurs sera intégré dans un système numérique global permettant d’identifier les niveaux de vie réels et d’imposer une justice fiscale effective. Il a rappelé que les salariés ont longtemps supporté une charge fiscale disproportionnée, situation que l’Etat entend corriger.
Abordant l’actualité sociale, le président est revenu sur la grève des chauffeurs, reconnaissant que leurs revendications étaient légitimes et que les sanctions prévues par le projet de loi sur la circulation, notamment en cas de conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants, sont raisonnables. Il a toutefois admis que l’absence de concertation préalable avait contribué à la crise.
R. N.




pourquoi l’Algérie s’entête à faire du commerce avec l’europe enjuivée quand elle peut le faire avec l’Asie ou l’Amérique latine dans un rapport win win et pas comme avec l’europe piloté par isramerde et qui veut imposer ses conditions à l’Algérie…
Bonjour
L’ALGERIE peut a peut comme dit mon père change et changera .
De la France il faut passer outre et le plus judicieux est de créer des filières en Afrique , l’Afrique a besoin de rond a béton et une zone ZLECAF a été créer pour facilite le commerce utilisons le , d’où la nécessité de parler avec les pays du Sahel les pays émergent comme le TCHAD la MAURITANIE le SENEGAL…etc
C’est en Afrique ,en Asie ,Amériques que sont les marchés .
Laissons la créativité de nos talents a former de grand groupes industriels c’est ce que nos parents ont souhaité faisons de l’ALGERIE la Norvège de l’Europe.
La nécessite de ne plus dépendre des hydrocarbures.
VIVE L’ALGERIE .
Créer une vraie dictature et imposer l’intérêt général , pour que tout le monde rentre dans le rang, formater les esprits comme dans la plus part des pays, c’est vraiment un travail de fond a effectuer les rouages de la république doivent êtres en parfaite équation pour obtenir des résultats, tout les enemies de l’intérêt général doivent être punis sévèrement
tu est fou !
Allo,
il y a Quelqu un pour nous expliquer ce que l Algérie gagne avec ces fameux accords avec l UE.
S ils sont à sens unique pourquoi y tenir alors?!
A la lumière des enjeux contemporains, le système algérien d’inspiration soviétique n’a plus de sens aujourd’hui. C’est bien le capitalisme : c’est-à-dire l’initiative individuelle, certes tempéré par la démocratie libérale, qui pourra guérir le pays de tous les sarcomes inhérents au sous-développement.
Il ne peut y avoir de république qui prospère sur le plan économique et qui est juste sur le plan social : une république bienveillante au service de l’individu et convaincue qu’en retour, l’individu la servira, sans développement politique.
Une volonté de rupture avec le système d’un autre temps peut redonner force à une politique réformiste : condition sine qua non pour désensabler l’Algérie et la mettre à la taille des géants qui cornaqquent ce monde de globalisation politiquement dangereux et économiquement injuste.
Si les dirigeants qui administrent le pays se soustraient à cette tâche, ô combien salvatrice, ils commettront une addition d’erreurs source d’un avenir de morgue.
Fraternellement lhadi
([email protected])