A l’heure où les équilibres énergétiques mondiaux se redessinent, l’Algérie affirme ses ambitions africaines avec méthode et discrétion. A l’occasion de la visite officielle du président du Niger à Alger, le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé le lancement effectif de la phase nigérienne du gazoduc Nigeria-Niger-Algérie, un projet stratégique appelé à relier les gisements nigérians aux marchés internationaux via le territoire algérien.
Dans une déclaration solennelle, le chef de l’Etat a précisé que «les procédures pratiques pour la mise en place du pipeline sur le sol nigérien débuteront immédiatement après le mois de Ramadhan». Cette annonce marque une étape décisive dans la concrétisation d’un chantier énergétique d’envergure continentale. Le gazoduc, qui doit relier le Nigeria à la Méditerranée en passant par le Niger, ambitionne d’approvisionner l’Europe en gaz dans les prochaines années, renforçant ainsi la position de l’Algérie comme hub énergétique incontournable.
Ce projet, mûri de longue date, repose sur des études techniques approfondies et sur une coopération étroite entre les trois pays concernés. Il s’inscrit également dans une vision plus large de développement intégré du Sahel, région stratégique en quête d’investissements structurants et de partenariats durables. En misant sur la stabilité, la concertation et la rentabilité économique, l’Algérie privilégie une approche pragmatique, loin des effets d’annonce tapageurs.
Pendant que l’Algérie avance à pas de géants dans ses projets africains et sahéliens, loin du tumulte et de la propagande trompeuse, le Maroc continue de vendre des chimères à ses sujets. Le Makhzen multiplie les déclarations autour d’un projet concurrent de gazoduc atlantique qui devrait traverser au moins onze Etats africains. Mais les observateurs sont unanimes à pointer l’absence de rentabilité avérée, le coût exorbitant, la complexité géopolitique et la durée excessive de réalisation d’un tel tracé. Autant de facteurs qui remettent en cause sa viabilité réelle.
A l’inverse, le tracé Nigeria-Niger-Algérie est plus direct, plus cohérent sur le plan géographique et mieux arrimé aux infrastructures existantes. L’Algérie dispose déjà d’un réseau gazier connecté à l’Europe, ce qui réduit considérablement les investissements complémentaires nécessaires. Cette réalité technique confère au projet une crédibilité que d’autres initiatives peinent à atteindre.
Dans un contexte international marqué par la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement énergétique, l’Afrique entend peser davantage sur l’échiquier mondial en s’appuyant sur l’Algérie qui envoie un message clair : le développement se construit sur des bases solides, loin des promesses spectaculaires sans lendemain.
M. A.-A.




C est une bonne chose mais l aspect sécuritaire de ce projet gigantesque de ce pipeline gazoduc traversant plusieurs pays africains jusqu’à l Europe doit être vu et revu car plusieurs risques et menaces existent bel et bien. Le Maroc l entité sioniste l’UAE et probablement la France mais d autres aussi j ai certains pays ( carré final AP les pires )dans ma tête et pas les moindres qui jouent peut être un double jeu feront tout pour le saboter et le Niger a connu il y a récemment une attaque dans son aéroport.. Le Burkina Faso aussi a connu une attaque qui a fait une vingtaine de morts civils juste hier ou avt hier. Est ce une intimidation à leurs encontres pour les dissuader d une approche avec l Algerie et de réaliser et consolider des projets avec l Algérie? Il faut aussi retenir les leçons du passé avec la Syrie et son pipeline qui devait transiter par l Iran je crois et la Turquie n avait pas apprécier et ni les pays du golf caniches des occidentaux, on connaît tous la suite. Enfin inch Allah si ce projet se fait l Europe doit contribuer financièrement et sécuritairement que ce soit par l Italie l Allemagne ou autres en étroite collaboration avec l Algérie et pays africains ou passe ce pipeline. Toutes ces questions d ordres sécuritaires doivent être abordées c est même la priorité car sans la sécurité rien ne peut se faire. Kheil inch Allah mais c’était important de le souligner. Rien est encore fait dans ce cas je m avance pas et préfère utiliser le conditionnel car jamais rien est fait d avance.
Bonsoir M Z. Je me permets de « tempérer » quelques unes de vos « appréhensions »…La première étant que l’Algérie ne concédera JAMAIS à l’Europe ou à quelque autre partie étrangère la sécurisation de ses installations gazière. Le précédent de Tignuendourine devrait vous en convaincre…La seconde porte sur le nombre de pays africains que traversera le gazoduc transaharien, à savoir trois, contre les treize du projet du narco-gazoduc rêvé par le royaume des songes et des mensonges…À vous lire, on croirait que le TSGP partirait du…Cap ! Quand il ne traverse que trois pays ! Cependant, je ne minimise pas les menaces que font peser les « groupes terroristes » sur cette infrastructure stratégique à plus d’un titre…Qui dérange effectivement bien des intérêts et aiguise autant d’appétits…
Bonsoir Sprinkler, je ne parlais pas du territoire algérien mais des autres pays où les deux autres si vous préférez car la contribution européenne financière et sécuritaire des pays bénéficiant de ce futur projet doit être de mise. Ceci dit sachez que l armée italienne est déjà présente à Niamey pour protéger forcément ces propres intérêts d autres suivront sûrement c est bien dans cette optique que l Algérie et les deux autres pays africains doivent solliciter la contribution européenne et l effort communs qui profitera à tout ces pays bien sûr et je vous rejoins sur le sol algérien, l Algérie dû à sa révolution et ces propres moyens sécuritaires n a besoin d aucunes forces étrangères sur son sol, moi même je suis partisan qu aucunes forces étrangères soit sur le sol africain sauf pour protéger ce projet communs qui bénéficient aussi à l Europe donc la moindre des choses c’est qu ils y participent et à tout les niveaux financiers sécuritaires et autres et surtout dans les pays en dehors de l Algérie ou passera ce pipeline car l Algérie ne pourra à elle seule sécurisé et financer ce projet pour x raisons, je pense que la visite du chef d état major italien et sa délégation en Algérie aujourd’hui comme le précise l article du jour sur AP fait surement partie des intérêts communs et convergents de ces deux pays et d autres pays européens comme peut être l Allemagne où l Espagne voir l UE car c est d abord pour ces propres intérêts énergétiquesde l UE à l avenir si il.rdt question donc forcément ça pousse à une étroite collaborations et d apres discutions entre ces parties prenantes.. L ‘ Algerie et l’ Italie oeuvre dans ce sens et le projet africain Matéi cher à l Italie et ces passerelles en Afrique passent forcément par l Algérie et qui explique probablement la visite de l armée italienne à l’armée algérienne en Algérie qui consolide cette relations à tt les niveaux et qui dure depuis des années entre ces deux pays l’Italie et l Algérie et qui connait un succès pour le moment pour ces deux pays , les deux voyages de Tebboune en Italie et celui de Méloni en Algérie en est une parfaite illustration mais bien avant elle cette bonne relation avait vu le jour avec Guisepe Conte ex PM et son ex MAE Matéo qui ont fait un grand travail avec l’Algérie ensuite avec le PM Mario Draghi qui a suivi je crois et que Méloni continue .C est bien dans ce sens que je m exprimais sur mon commentaire mais peut être que je me trompe aussi sur ces demandes que ces trois pays africains devraient formulés à l UE ou certains de ces pays membres qui bénéficieront de ce projet Algéro Niger et Nigeria et sans oublier l UE ?
Dans ce sens, Pr Porter a relevé que le TSGP ne sera pas posé à la surface du sable, mais il sera «enfoui» et que seules les stations de compression seront visibles, notant les options de performance sécuritaire du projet.
La vente du vent et fumée à ses sujets est le seul projet dans lequel le roi commandé a parfaitement bien réussi.
Enterrer de faux espoirs. Comme des promesses sans lendemain.
Ne pas oublier une chose : avoir l’œil sur le Niger et les petits esclaves d’azoulay EN TOU TEMPS
Il était une fois pas trés longtemps le sacré niger s’est permis d’être désagréable avec l’Algèrie,
el marok « li fih yakfih »…
OPINION :
L’Algérie avait besoin en 1979 d’un président d’envergure, UNIFICATEUR, maîtrisant l’économie financière comme Tebboune, pas un amateur de plongée sous marine du côté de l’ile Habibas et Madegh. Tebboune ne s’est pas contenté de gérer les affaires/crises au jour le jour, Tebboune a bien définit sa trajectoire HISTORIQUE, a su comment garder le Cap malgré quelques tempêtes médiatiques & des pressions géopolitiques. Ses résultats sont concerts, ils sont là, dans tous les domaines : MEMOIRIEL, diplomatique économique, militaire et ÉNERGÉTIQUE….(Je n’ai pas l’habitude de remercier les « président », Merci à vous Président Tebboune).
Vive l’Algérie vive le Niger
Brin des “serpents de mer” marrokis
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Les Adultes Passent aux choses sérieuses
c est projet viable gagnant gagnant pour le nigeria le niger et l algerie il y a le probleme securitaire mais le niger et l algerie devront agir de concert pour proteger le pipeline
très fort 3ami Tebboune très bon stratagème un bon chef
je lui souhaite longue vie
L’ALGERIE PILIER ET PARTENAIRE HONNETE DE L’UNITE AFRICAINE.JE VOUDRAIS CITER UN DICTON SUEDOIS » L’HONNETETE EST TOUJOURS RECOMPENSEE ». L’ALGERIE EST LE PAYS DE LA » RODJLA » ET DU RESPECT DE LA PAROLE DONNEE.
Salut mes frères d’AP, cette fois ce n’était pas un rêve, car ces événements sont bien réels. En Afrique, notamment dans le delta du Niger, on observe également une forte corrélation entre le mini-État et l’acteur provocateur sioniste, tout comme avec les djihadistes de Boko Haram et de l’EI. Un endroit théâtral où les gens de bonne société ne mettront jamais les pieds.
Notre pays est constamment assiégé par: des individus de la communauté Bousberienne, que ce soit dans la sphère politique ou sur le web, des pyromanes hostiles à notre nation, des organisations criminelles inactives et des centres d’espionnage de puissances étrangères. Tout cela évoque pour moi les calamités liées aux incendies de forêt qui ont touché notre nation, spécifiquement en 2021 et 2022, entraînant plusieurs centaines de morts.
Par ailleurs, malgré la distance considérable entre la mer Baltique et le conflit russo-ukrainien, des actes de sabotage ont encore été rapportés sur les gazoducs Nord Stream 1 et 2 dans cette région.
Mon souhait est donc que mon pays et ses partenaires accordent plus d’importance aux éléments «négatifs: les infrastructures et le personnel sont continuellement exposés à l’insécurité, les enjeux géopolitiques et la concurrence» au lieu de se concentrer sur les avantages positifs.
Un projet notable pour les nations partenaires, suscitant à la fois l’avidité des concurrents et le désir au sein de notre propre nation, nous incite à considérer une initiative de sécurité d’envergure.
le gazoduc via le maroc est un gouffre financier pour le nigeria et ruinera ce pays. Juste pour réaliser les plans géopolitiques farfelus et diaboliques des marocains, en plus du gaz gratuit. Non seulement ce gazoduc ne sera JAMAIS RENTABLE pour le Nigeria, mais il épuisera ses ressources gazières, pour le bonheur des marocains adorateurs de rois et ennemis de allah soubhanou.
Diplomatie algérienne : le retour méthodique au centre du jeu sahélien*
Il faut le reconnaître : la diplomatie algérienne vient d’opérer un mouvement que peu d’analystes avaient anticipé. En réactivant le projet de gazoduc Nigeria–Niger–Algérie et en recevant à Alger le président nigérien Abdourahamane Tiani, elle a modifié l’équation régionale à un moment où certains misaient sur son isolement stratégique. Ce geste dépasse le cadre d’une simple relance énergétique : il s’inscrit dans une recomposition plus large des rapports de force au Sahel.
Car l’objectif de plusieurs acteurs, régionaux comme extra-régionaux, était transparent : fragmenter l’espace d’influence d’Alger, accentuer les tensions dans son voisinage méridional et limiter sa capacité de projection vers le Sahel. En renouant avec Niamey, l’Algérie a pris le contrepied de ce scénario. Là où d’autres pariaient sur la rupture durable, elle a restauré un canal politique fonctionnel. Là où la confrontation semblait inévitable, elle a privilégié le pragmatisme. Ce choix n’est pas seulement diplomatique ; il est éminemment tactique.
Cette méthode révèle une constante : Alger n’agit pas dans la précipitation. Elle temporise, observe, puis repositionne ses pions au moment opportun. Plutôt que de s’engager dans des démonstrations spectaculaires, elle procède par ajustements successifs, consolidant ses marges de manœuvre avant de reprendre l’initiative. La séquence actuelle illustre cette logique : transformer une période de tensions en opportunité stratégique.
Au cœur de ce mouvement se trouve le Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP). Ce projet ne se réduit pas à un corridor énergétique ; il constitue un instrument géopolitique. En le relançant avec le Niger, l’Algérie envoie un signal clair : elle demeure un acteur structurant du Sahel, capable de bâtir des partenariats durables malgré l’instabilité politique régionale. Le gazoduc devient ainsi une pièce maîtresse d’un dispositif plus vaste, articulant sécurité, influence et interconnexion économique.
Dans ce contexte, la visite d’Abdourahamane Tiani à Alger a valeur de symbole. Elle matérialise un rééquilibrage. Les calculs fondés sur une marginalisation d’Alger se trouvent contrariés. La relation bilatérale, loin de se déliter, se redéploie autour d’intérêts convergents : sécurité frontalière, stabilité sahélienne, infrastructures stratégiques.
Ce qui se dessine, en définitive, n’est pas un coup d’éclat ponctuel, mais une séquence cohérente. L’Algérie n’a pas répondu à la pression par l’escalade. Elle a choisi la reconstruction patiente des équilibres. Cette posture, moins spectaculaire que d’autres, s’avère pourtant décisive : elle lui permet de revenir au centre du jeu régional sans rupture brutale, mais avec méthode.
Dans un Sahel fragmenté, où les alliances se font et se défont au gré des crises, la capacité à maintenir des canaux ouverts et à relancer des projets structurants constitue un avantage stratégique majeur. C’est précisément sur ce terrain que la diplomatie algérienne vient de marquer un point significatif.
Ce n’est pas l’Algérie qui fait un recentrage de sa diplomatie au niveau du sahel, car sa stratégie est claire et pratiquement la même sur le fond depuis longtemps déjà ! Mais ce sont les pays du Sahel qui de temps en temps selon leur humeur veulent s’écarter de l’Algérie suite aux pressions et aux jeux des puissances occidentales ou autres.
Là le Niger qui ne s’est pas officiellement retiré de l’Alliance des États du Sahel (AES) entre le Niger-Mali-Gurkina Fasso, commence à prendre conscience pour adopter depuis peu une posture plus pragmatique vis-à-vis de l’Algérie, à l’‘inverse du Mali ou du Burkina Faso.
Il ne faut pas oublier que le Niger partage 1 000 km de frontière avec l’Algérie et qu’il faut mieux être à deux contre le terrorisme et le trafic de drogue, au moins pour ses questions là, au delà des autres questions de partenariats et d’échanges économiques.
Et puis malgré, les récents problèmes diplomatiques récents entre ces trois pays et nous , le Niger prend enfin conscience que l’Algérie est acteur sécuritaire et énergétique important au Sahara, que notre pays est son meilleur débouché stratégique vers la Méditerranée.
Contrairement notamment au Mali qui continue à alimenter des tensions diplomatiques fortes avec notre pays, mais le Niger a pris conscient qu’il n’est pas dans son intérêt de faire une rupture avec un grand pays voisin du nord comme l’Algérie. Donc à mon avis, c’est plutôt le Niger qui est revenu à l’Algérie et non l’inverse.
Pourquoi vous oubliez l’affligeante ravageuse migration clandestine.
Oui c’est une très, très bonne décision , une bonne avancée pour l’option du passage du Gazoduc par l’Algérie (donc l’option algérienne) , mais la décision définitive n’est pas encore prise. Tous les aspects politiques, sécuritaires, coûts et du financement, de sécurité de la fourniture du gaz à partir du départ, c’est à dire la situation au Nigéria ne sont pas encore tous réglés. Quand à l’avantage stratégique et économique pour l’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel , çà penche plus en faveur du tracé passant par l’Algérie.
Le Maroc n’a jamais eu la moindre illusion que son « projet » avait la moindre possibilité d’aboutir un jour. Son intention a toujours été de saboter le projet algérien, lui mettre des bâtons dans les roues en créant l’illusion qu’il y a un projet alternatif. Pure « zkara ». Tout faire pour retarder le TSGP jusqu’à ce que le gaz devienne obsolète en Europe ou que la demande diminue à tel point que le TSGP ne sera plus viable.
A propos, les trois pays du TSGP pourraient combiner leurs noms en un seul :
ALNIGERIA ou NIGERIALGERIE, le dernier contenant tous les trois noms intacts.
Essayez donc de faire ça avec la quinzaine de noms du soi-disant projet du Maroc.
Pour montrer à quel point le projet marocain est chimérique: du point de vue du Nigeria, quel profit potentiel représente-t-il ? Il doit traverser douze pays avant d’arriver en Europe. Outre les dangers politiques et sécuritaires potentiels que chacun des pays peut rencontrer, ils doivent nécessairement tous prélever une part du gaz, 5% à tout le moins. Le Sénégal et la Mauritanie e produisent déjà et pourraient se contenter de moins de 5%, mais d’autres en demanderaient probablement plus. Le Maroc ne se contenterait pas de 5%, sinon à quoi bon ce pipeline?
Donc, après que chaque pays aura prélevé son quota, combien de gaz restera-t-il à acheminer vers l’Europe?
Pourquoi le Nigeria serait-il intéressé par un projet pareil? Il pourrait peut-être fournir ces pays en gaz, rien ou très peu pour l’Europe, et ce serait là tout son projet, mais dans ce cas pourquoi l’Europe le financerait-elle ?
C’est clairement de la blague à lauqelle le Maroc ne croit pas réellement, sauf comme un bâton à mettre dans les roues du TSGP.