Par Kahina B.-H. – Dans une déclaration incendiaire à la presse espagnole, la députée Irene Montero a appelé son pays à quitter l’OTAN, qu’elle qualifie d’alliance criminelle au service des guerres décidées par Donald Trump, accusant les Etats-Unis et Israël d’être les principales menaces pour la sécurité et la stabilité de l’humanité.
L’Espagne a refusé que les Etats-Unis puissent utiliser ses bases militaires pour mener des attaques contre l’Iran, à la suite des frappes militaires américaines et israéliennes contre Téhéran. Les bases de Rota et de Morón, en Andalousie, ne pourront, de ce fait, servir à des opérations américaines qui sortiraient du cadre légal fixé par les accords bilatéraux et la Charte des Nations unies.
Selon la presse locale, quinze avions militaires américains ont quitté les bases de Rota et de Morón, dans le sud de l’Espagne, certains se dirigeant vers des bases en Allemagne et en France, ou vers d’autres destinations non divulguées. Les autorités espagnoles ont fait savoir que Rota (base navale) et Morón (base aérienne) restent entièrement sous souveraineté espagnole et ne peuvent être engagées unilatéralement par Washington.
Irene Montero a salué la décision espagnole en la présentant comme un pas nécessaire pour rompre avec la participation de l’Espagne aux guerres menées par Washington et Tel-Aviv. Elle va plus loin que le gouvernement dans ses exigences. Pour elle, cela reste insuffisant tant que les accords permettant aux Etats-Unis d’utiliser ces bases ne sont pas entièrement annulés. Elle rappelle que ces installations ont déjà servi à déployer des troupes et des armements utilisés dans les bombardements contre l’Iran et dans la guerre contre le peuple palestinien.
«Cela a impliqué l’Espagne dans des crimes de guerre et des actes illégaux au regard du droit international», a-t-elle martelé, exigeant du gouvernement Sanchez «d’interdire totalement que des bases espagnoles soient employées pour des frappes américaines, pour le transit d’armes à destination d’Israël ou pour toute opération militaire qui ne serait pas explicitement mandatée par l’ONU».
La figure de proue du parti Podemos a insisté sur la nécessité de «décréter un embargo complet sur les armes à destination des Etats-Unis et d’Israël», qu’elle accuse de mener une politique génocidaire contre le peuple palestinien et une agression illégale contre l’Iran. Elle a assuré que «maintenir la coopération militaire actuelle mettait en danger la population espagnole en faisant du pays une cible potentielle».
Montero va plus loin encore dans sa critique en décrivant l’OTAN comme une «alliance criminelle» au service des guerres décidées par Washington, et elle appelle l’Espagne à se retirer de l’Alliance atlantique et à adopter une politique étrangère «indépendante, fondée sur la défense du droit international, la fin des génocides et le soutien aux peuples agressés».
L’Espagne se place sur une ligne de désescalade et de retour au dialogue, en se démarquant d’autres capitales occidentales plus alignées sur la stratégie meurtrière israélo-américaine contre la Palestine et l’Iran aujourd’hui. L’Espagne avait déjà restreint le transit d’armes américaines vers l’entité sioniste via Rota et Morón, au nom de sa politique affichée contre le génocide des Palestiniens, qui se poursuit à ce jour en dépit de l’annonce d’un cessez-le-feu.
K. B.-H.



Quel courage politique ! Enfin une bouffé d’oxygène.
Trump prévoit déjà des sanctions contre ceux qui ne suivent pas comme un toutou.
Je pense que, dans les décennies à venir, de nombreux pays européens et occidentaux deviendront des puissances nucléaires disposant de leurs propres arsenaux. Ils ont compris que la géopolitique actuelle peut facilement se retourner contre eux, tôt ou tard, et que les alliances ne sont plus aussi fiables qu’autrefois. Aujourd’hui, le monde appartient aux plus forts, non aux plus faibles.
L’Espagne de pedro sanchez tient tête à trump et à chaytanyahu. On ne peut que s’en féliciter. Mais si un véritable rapport de force s’installe avec washington, va-t-elle continuer à tenir tête à l’impérialisme étatsunien et au régime criminel de tel aviv ?
Affaire à suivre …
Ils ont plus de courage que les kharabes qui passent leurs temps a jaboter comme des canards boiteux et se cachés derrière leurs ombres.
Bravo à l’Espagne, bravo à Mme Montero. Vos positions sur Gaza et sur l’Iran vous font honneur.
Salam Alaykoum
Au decours de cette guerre d usure entre is…et Iran ,
Sachez Allah est capable de toute chose ,
Les pires peuvent devenir les Meilleurs
Tout comme l Histoire de celui qui avait tué 99 personnes et qu au final Allah lui a pardonné,
Puisse la Paix régner inchAllah contre le criminel de guerre ayant enclenché ce carnage , le désordre sur terre
C’est une femme députée Espagnole, qui vaut mille hommes , et les ESPAGNOLES VALENT MIEUX QUE LES ARABES DU GOLF OU MAROCAINS , VIVA L’ ESPAGNE !!!!
C’est ce qu’on appel une vrai député. Élue par le peuple et non désignée. Elle ose dire haut et fort ce que le peuple de l’europe dans sa majorité pense bas. Une voix d’une femme vaut plus que toutes les voix de tous les locataires de l’immeuble de parlement.
En voilà une dont s’enorgueillira sa descendance ! Celle qui a su dire NON quand tout le « monde libre » et ses « obligés » se couchaient devant Donald SCHTROUMPF…Ce n’est pas Friedrich MERZ – ce « chancelant » allemand – qui est allé à Canossa en… rampant ! Entre ces deux ‘germains » de « souche », le Bureau ovale avait des airs de « Maison Brune » (34 de la Brienner Straße, le QG du parti nazi).
Les états unis d’Amérique ne sont pas un problème, c’est un très grand pays qui permit à nombre d’autres d’exister et d’évoluer. Le problème est l’europe nazi et ultra corrompu dont la seule union est principalement le mensonge et la corruption,… Et bien sûr ce faux pays européens d’israël qui en résulte est lui aussi un problème
L’Amérique voit loin, elle veut payer ses dettes et va coloniser l’IRAN.
Le Vénézuela a été capté par l’Amérique maintenant c’est l’Iran. Ensuite, TRUMP va mettre des potiches aux ordres de l’Amérique qui devront suivre sa feuille de route pendant 30 ans laissant le temps à l’Amérique de s’enrichir abondamment.
Avec l’Irak, Halliburton a reconstruit les infrastructures pour encaisser des milliards et des milliards de dollars. La guerre détruit toujours la richesse d’un pays.
Maintenant, c’est autour de l’IRAN de passer à la caisse, la religion n’étant qu’un prétexte et on voit bien qu’il n’y a aucun MESSIE qui descends du ciel, c’est la technologie, la force, le travail, le professionnalisme dans son métier qui donnent la victoire finale.
Enfin, en coulisse, les bédouins de la bédouinerie poussent l’Amérique à taper fort les Iraniens pour en finir au plus vite afin de faire un grand Moyen Orient.
Le ministre des affaires étrangères français Jean Noël barrot a eu un entretien avec son homologue iranien et libanais il condamne les légitimes défense de l’Iran et la réplique la la résistance libanaise aux bombardements de ses Maîtres du sionistan extrémistes raciste fanatique religieux . Mais a aucun moment il n’a condamné le meurtres des 163 fillettes dans une école Iranienne ni le bombardement du Liban et ses wagons de victimes . La france est sous tutelle les frères crifistes on la main sur toutes les institutions de la république ils ont tout verrouillés depuis les années Mitterrand.
Née d’une guerre d’indépendance, façonnée au gré d’un expansionnisme fatal aux peuples indiens, devenue moderne lors de la guerre de sécession, acteur majeur des conflits mondiaux du XXI siècle, la nation américaine semble exister surtout quand elle se bat.
Les Etats-Unis et la guerre forment, depuis 1774, en dépit de brouilles passagères, un des couples les plus solides qui soient.
Au-delà du sensationnalisme statistique, le constat est sans appel : la guerre fait partie intégrante de l’histoire du pays. Car si les Etats-Unis ont fait la guerre depuis leurs origines, c’est avant tout la guerre elle-même qui a fait les Etats-Unis. Soyons plus précis : les guerres américaines font les Etats-Unis d’aujourd’hui, et feront les Etats-Unis de demain
A l’instar des empires d’antan, de la Pax Romana à la « démocratisation du moyen orient », les intérêts stratégiques propres à une grande nation sont indispensables au maintien, voire à l’accroissement de sa puissance. Du Mexique, victime en 1848 à l’expansionnisme américain, au Panama, dont le contrôle offre un atout commercial considérable, en passant par l’Irak, objet de toutes les convoitises depuis que l’or noir y est exploité, les exemples ne manquent pas.
Assurer la croissance de son territoire, la maitrise des matières premières et des débouchés économiques pour la production nationale sont autant d’enjeux qui requièrent parfois l’usage de la force. Le déclin relatif de l’économie américaine, l’explosion d’un déficit commercial, la contraction de son produit national brut à l’échelle mondiale et l’émergence d’un concurrent comme la Chine rendent, depuis 1990, la consolidation et l’extension de ses positions stratégiques plus vitales que jamais.
La guerre n’est-elle pas, selon les mots du théorie militaire Clausewitz, la « politique continuée par d’autres moyens » et un « véritable instrument de la politique » ? Le maniement de l’outil militaire occupe une place de premier plan dans la gouvernance de la politique extérieure américaine et, par-delà, la société elle-même, d’où sont par définition extraits les contingents de l’armée.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Née d’une guerre d’indépendance, façonnée au gré d’un expansionnisme fatal aux peuples indiens, devenue moderne lors de la guerre de sécession, acteur majeur des conflits mondiaux du XXI siècle, la nation américaine semble exister surtout quand elle se bat.
Les Etats-Unis et la guerre forment, depuis 1774, en dépit de brouilles passagères, un des couples les plus solides qui soient.
Au-delà du sensationnalisme statistique, le constat est sans appel : la guerre fait partie intégrante de l’histoire du pays. Car si les Etats-Unis ont fait la guerre depuis leurs origines, c’est avant tout la guerre elle-même qui a fait les Etats-Unis. Soyons plus précis : les guerres américaines font les Etats-Unis d’aujourd’hui, et feront les Etats-Unis de demain
A l’instar des empires d’antan, de la Pax Romana à la « démocratisation du moyen orient », les intérêts stratégiques propres à une grande nation sont indispensables au maintien, voire à l’accroissement de sa puissance. Du Mexique, victime en 1848 à l’expansionnisme américain, au Panama, dont le contrôle offre un atout commercial considérable, en passant par l’Irak, objet de toutes les convoitises depuis que l’or noir y est exploité, les exemples ne manquent pas.
Assurer la croissance de son territoire, la maitrise des matières premières et des débouchés économiques pour la production nationale sont autant d’enjeux qui requièrent parfois l’usage de la force. Le déclin relatif de l’économie américaine, l’explosion d’un déficit commercial, la contraction de son produit national brut à l’échelle mondiale et l’émergence d’un concurrent comme la Chine rendent, depuis 1990, la consolidation et l’extension de ses positions stratégiques plus vitales que jamais.
La guerre n’est-elle pas, selon les mots du théoricien militaire Clausewitz, la « politique continuée par d’autres moyens » et un « véritable instrument de la politique » ? Le maniement de l’outil militaire occupe une place de premier plan dans la gouvernance de la politique extérieure américaine et, par-delà, la société elle-même, d’où sont par définition extraits les contingents de l’armée.
« Le langage politique (…) est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que du vent. » George ORWELL.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Merci pour l´Ecole Si El Hadi! Vous avez raison! Malgre ces contradictions de Washi..
– LES Guerres du M.Orient sont celles d´Israel!! PAS des USA!! Au contraire elles GRIGNOTENT le Capital/Credit des USA AU PROFIT de la Concurrence-Xi-Poutine!
– Au Jeu-Rambo du « Power »/Force, en 1945 les USA avaient « Le Monopole » malgre l`URSS dont « la Chute » autorisa le réve de « La Fin de l´Histoire. » Aujourd´hui « Expert »-Fukuyama dit: « Salvador, Chine, Russie sont les GRANDS ENNEMIS de la Democratie Liberale »! Sacré-Dieu-Israel n´est JAMAIS évoqué!
Aujourd´hui ni USA ni Israel (au M.Orient) n´ ont le MONOPOLE du Power ni « La Com » qui le vend CAR le Chinois a TOUT changé! Au M.Orient le Bicot a AUSSI APPRIS comme « Le Juif Impie » en Europe ou le Chinois aux USA & de ses Immigrés!!
SI les USA mangent forcément PLUS PETIT, ils seront aussi MANGÈS par PLUS fort-Chinois qui peut envoyer 200 000 Vagues de 100 000 Soldats! USA en ont que 3000!
Mais le Chinois n´est pas 1 ABRUTI! Il ne conduit PAS la guerre par 1 Kepi Blanc MAIS par Sun Tzu! Galére, Sang, PLUS d´ENNEMIS et la Guerre? Non! L`Economie, Ya Amar!
Hitler voulut TOUT conquerir & eliminer le Juif! Il a PERDU le 1/3 de son pays qui aujourd´hui OBEIT á l´Ambassade d´ISRAEL qui INTERDIT, AUTORISE & Tamponne « Extremiste/Antisemite » qui elle veut!
Israel « signa » 1001 Accords & « l`Iran Deal » que chaque fois il VIOLA du fait de « Sa » Force & la Legion de Harki & Complices-LOGISTIQUES! En vain!
L´Iran etait son 1er ALLIÈ! Aujourd´hui il est son 1er ENNEMI! La Turquie a aussi « basculé » en Syrie! Les « Amis Judeo-Chretiens » ont DEVOILÈ la Supercherie…AUTANT que les USA dont Israel ne TERRORISE PLUS « Les Elus du Peuple » GRACE á GAZA & SINWAR, A.Y., qui ont ENFIN brisé le Blocus de la Palestine au Peuple US qu`AIPAC-Israel INONDAIT des Faux Debats de « Satan`s Trickery »!
Aujourd´hui les MAGA critiquent Trump & disent: « Il a TRAHI MAGA & USA! »
SEUL Pedro Sanchez le dit DIRECTEMENT sans PEUR (Financial Times, 6/3/26):
« We will not be complicit in something that is bad for the world, and is CONTRARY to OUR Values and INTERESTS, simply out of FEAR of reprisals from somebody. »
Sanchez n´a PAS PEUR d´Israel & son Harki-Trump! Donc il defend SON pays au lieu d`Ísrael CONTRE son pays comme les Harki qui « Combattent l`Antisemitisme, pour la democratie et les D. des Femmes! »
Que Dieu BENISSE Franciscus, l´IRELANDE & l`ESPAGNE qui n`ont déserté ni Dieu ni la Liberte ni la Coexistence sans Reine Abeille-« Peuple Elu » auquel le Reste