Le général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a présidé dimanche une cérémonie de célébration de la Journée internationale de la femme.
«A l’occasion de la Journée internationale de la femme, correspondant au 8 mars de chaque année, Monsieur le général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a présidé aujourd’hui, le 08 mars 2026, au Cercle national de l’armée, une cérémonie d’Iftar en l’honneur des personnels féminins, militaires et civils, du ministère de la Défense nationale, ainsi que de cadres féminins relevant des corps constitués», indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Ont pris part à cette cérémonie, Messieurs le commandant des forces terrestres, le secrétaire général du ministère de la Défense nationale, les commandants de forces, le commandant de la Garde républicaine, le directeur de cabinet auprès du ministère de la Défense nationale, le commandant de la Gendarmerie nationale, le commandant de la première Région militaire, les chefs des départements, le contrôleur général de l’armée, ainsi que des directeurs centraux du ministère de la Défense nationale et de l’état-major de l’Armée nationale populaire.
A cette occasion, Monsieur le général d’armée a adressé une allocution dans laquelle il a mis en avant la contribution incontestable de la femme algérienne au développement de l’Algérie nouvelle et triomphante.
«En cette agréable occasion, il me plait de transmettre aux personnels militaires et civils, les vœux de Monsieur le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, qui grâce à sa politique avisée, l’impact de la participation de la femme est, aujourd’hui, visible sur le terrain, de par sa contribution à l’essor de l’Algérie nouvelle, triomphante et émergente», a-t-il dit.
Et d’ajouté : «à ce titre, nous avons veillé au sein de l’Armée nationale populaire, à ouvrir toutes les portes pour les femmes, qu’elles soient militaires ou civiles, de manière à leur permettre d’accéder aux grades supérieurs et d’investir de nouvelles spécialités militaires, à l’exemple de l’aviation, le parachutisme, les bâtiments de guerre, le motocyclisme au niveau des unités de sécurité routière, relevant de la Gendarmerie nationale, et même d’exercer au sein des unités du corps de bataille et des unités de combat».
A cette occasion, le général d’armée a rendu un vibrant hommage à la femme algérienne qui s’est dressée fièrement et courageusement face au colonialisme et au terrorisme barbare, tout en saluant son rôle important dans la société.
«Tout comme je valorise grandement le rôle de la femme algérienne dans la société, en ce sens que c’est bien elle qui hérite et transmet en héritage l’amour de la patrie et la fierté d’y appartenir, ainsi que la fidélité aux sacrifices de nos valeureux martyrs et à leur message éternel», a souligné le général d’armée.
En ce sens, elle est le pivot autour duquel se forment les relations sociales et s’exercent les fonctions fondamentales de la famille, en matière notamment d’éducation des générations futures sur les valeurs républicaines, les spécificités de la culture nationale et le devoir de préparer une génération consciente, capable de relever les défis présents et à venir, avec un esprit de citoyenneté et de responsabilité, a-t-il estimé.
«Enfin, je ne manquerai pas cette heureuse occasion, pour rendre un vibrant hommage à la bravoure de la femme algérienne, qui s’est dressée fièrement face au colonialisme dans les différentes phases de l’histoire, qui a confronté, avec un courage sans égal, le terrorisme barbare, et contribué à la mise en échec de son dessein obscurantiste», a-t-il poursuivi.
A l’issue, Monsieur le général d’armée a offert des présents symboliques à un nombre de personnels féminins, en les exhortant à relever le défi avec davantage de persévérance, et en leur souhaitant pleine réussite dans leurs carrières professionnelles, a conclu le communiqué.
R. N.




La promotion de la femme algérienne suppose sa participation à la vie économique, sociale, culturelle et politique. Elle exige des lois nouvelles, des mesures concrètes, des moyens matériels, afin que les femmes accèdent à l’égalité dans le travail, la société, la famille.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Excellente initiative du Général d’armée, Chef d’état major de l’Armée nationale et populaire, Monsieur Saïd Chanegriha. 🫡
Tahya El Djazaïr. 🇩🇿
Vive l’ANP digne héritière de l’ALN.
Pour être crédibles et sincères, commençons par supprimer le code de la famille qui fait de la femme une mineure à vie.
Les paroles disent certaines choses, mais les actes en disent souvent une autre. Finalement, nous avons inventé le « en même temps » bien avant la naissance de Manu.
Il n’y a pas longtemps en vacance d’été sur la terre natale, j’ai été convié à une fête de mariage. Le père de la mariée étant décédé, elle s’est présentée à la mairie pour signer son acte de mariage. Cette femme est pourtant titulaire d’un doctorat d’État : une personne hautement instruite dans un domaine de pointe, responsable et autonome.
Et pourtant, au moment de parapher l’acte, il a fallu la signature de son petit frère de 19 ans, encore boutonneux. Un jeune homme que cette même femme nourrit et entretient grâce au salaire qu’elle fait entrer au foyer.
Alors, quelle est réellement la place de la femme dans notre société ? Quel rôle lui reconnaît-on véritablement ?
À un moment ou à un autre, il faudra bien mettre ce sujet sur la table et décider de la société que nous voulons construire : une société dans laquelle les femmes et les hommes sont réellement égaux, sur tous les plans, ou bien une société qui reste prisonnière d’une lecture fanatique de la religion, figée dans un autre âge.
La question est simple : voulons-nous avancer vers l’égalité et la justice, ou rester sur un chemin qui nous ramène à l’âge de pierre, en suivant les discours et les visions de Belhadj et consorts ?