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Conclave de Mar-a-Lago et calendrier hébraïque ou le secret des frappes sionistes contre l’Iran

Une contribution de Hocine-Nasser Bouabsa – Alors que le sang du génocide perpétré par Israël avec le soutien actif des Etats-Unis et de l’Europe sur les enfants et les femmes palestiniens de Gaza n’a pas encore séché, que leurs blessures n’ont pas cicatrisé et que leurs traumatismes ne sont pas guéris, voilà que le monde est de nouveau confronté à une guerre allumée par les mêmes avides de sang, fauteurs de troubles et fossoyeurs de la paix qui, sans aucun scrupule, n’hésitent pas à pousser l’humanité vers le fond de l’abîme, au moment même où toutes les économies du monde éprouvent de grandes difficultés à sortir de la crise.

Plan chimérique du «Grand Israël»

Une guerre criminelle dont le seul objectif est de cimenter – dans le cadre du plan chimérique du «Grand Israël» évoqué tout récemment par le sioniste et ambassadeur étatsunien auprès de l’entité sioniste, Mike Huckabee, «du Nil à l’Euphrate» – la mainmise du sionisme inhumain, suprématiste et messianique sur l’ensemble du Moyen-Orient, et d’accaparer les richesses de cette région au profit de l’oligarchie étatsunienne et de ses branches européennes.

Lâcheté et servilité de Trump

En raison de la rigidité de la position de l’Iran sur ses programmes balistique et d’enrichissement de l’uranium, l’agression contre ce pays était certainement attendue. Mais son lancement, le 28 février, a pris de court presque toute la planète, à l’exception des initiés qui, eux, pouvaient déjà placer, dans la discrétion totale, leurs paris boursiers sur la hausse des cours du pétrole et du gaz afin de réaliser des gains substantiels sans prendre le moindre risque, selon un mécanisme et une tradition bien huilés qui permettent le cumul d’énormes fortunes, comme celle des Rothschild.

En effet, lors de la rencontre du 26 février à Genève, le président des Etats-Unis – à travers son gendre Jared Kushner et son conseiller Steve Witkoff – a rassuré les intermédiaires omanais et les négociateurs iraniens qu’il n’y aurait pas d’agression tant que les négociations seraient en cours. Mais ceci ne fut qu’un pur mensonge destiné à s’assurer l’avantage de l’effet de surprise. Car, en réalité, selon de hauts militaires étatsuniens à la retraite, la décision d’attaquer l’Iran avait déjà été prise le 29 décembre 2025 à Mar-a-Lago lors de la visite du criminel Netanyahou à la résidence privée du président américain, transformé, selon beaucoup d’observateurs, en agent servile en raison des scandales sexuels et irrégularités financières qu’il traîne.

Une guerre à l’odeur messianique

C’est pendant cette visite que le Premier ministre israélien obtint – grâce aux chantages et aux pressions énormes du lobby sioniste étatsunien – le feu vert formel d’attaquer l’Iran. Selon certaines sources, c’est sur l’insistance de Netanyahou que les deux dirigeants génocidaires s’accordèrent pour lancer l’attaque le 20 février 2026.

Cette date ne fut pas fixée pour des raisons militaires par le Pentagone, mais pour des raisons purement messianiques par les gourous de Netanyahou. En effet, le 20 février correspond à une date particulière dans le calendrier et le narratif juifs. Nous y reviendrons plus tard.

Lors de la conférence de presse qui suivit la rencontre, et qui devait se focaliser sur le plan de Gaza, la rhétorique de Trump fut sans équivoque. Sans que les journalistes ne s’y réfèrent dans leurs questions, le président américain détourna le sujet pour menacer l’Iran en déclarant : «J’ai lu qu’ils fabriquaient des armes et d’autres choses. Et s’ils le font, ils n’utilisent pas les sites que nous avons détruits, mais probablement d’autres sites. Nous savons exactement où ils vont et ce qu’ils font, et j’espère qu’ils ne le font pas, car nous ne voulons pas gaspiller le carburant d’un B-2, qui effectue un trajet aller-retour de 37 heures.»

Pourquoi le 20 février 2026 ?

Lorsque les hauts militaires étatsuniens prirent connaissance des plans du duo Trump-Netanyahou, ils ne cachèrent ni leur désapprobation ni leur colère. Ils le firent savoir à Trump et à Pete Hegseth, son ministre de la Guerre, comme l’ont rapporté les médias étatsuniens.

Le 20 février 2026 n’était qu’à quelques semaines. Or, une telle guerre supposerait des préparatifs de nombreux mois, voire des années. Bien que l’agression ne débutât finalement que le 28 février, Trump, soumis au diktat des suprématistes sionistes, maintint initialement cette date, avant d’être contraint par les militaires de la reporter.

Cela peut paraître insensé, mais pour les juifs du monde entier – fussent-ils d’éminents scientifiques, tout comme les musulmans ont leur calendrier hégirien –, le calendrier juif compte souvent davantage que le calendrier grégorien. Le 20 février 2026 correspond dans leur calendrier au 3 Adar de l’année hébraïque 5786 et au 2374e anniversaire de l’inauguration du deuxième Temple.

Fait historique remarquable : la construction de ce temple fut financée dans sa totalité par l’Empire perse sous le règne de ses deux grands empereurs, Cyrus et Darius.

Les Perses ont libéré les juifs à Babylone

Il convient de rappeler que c’est Cyrus qui libéra le peuple juif – déporté par les Babyloniens de Palestine vers la Mésopotamie entre 600 et 580 av. J.-C. – de la captivité et de l’esclavage babyloniens, et l’autorisa à retourner en Palestine, conquise entre-temps par l’Empire perse.

C’est dire combien le peuple juif est redevable envers l’Iran. Pourtant, en guise de remerciement, l’une des premières attaques dans la matinée du 28 février consista à bombarder une école de jeunes filles alors qu’elles étaient en classe, causant la mort de près de 190 d’entre elles.

Les Israéliens nient avoir commis ce carnage et pointent du doigt l’US Air Force, mais cette dernière récuse. Pire encore, aujourd’hui, Israël est passé à une autre phase de destruction massive en s’attaquant sauvagement aux zones résidentielles et aux infrastructures hospitalières civiles.

Une guerre pour le contrôle du gaz et du pétrole

Si les messianistes et les sionistes poussent à l’embrasement du Moyen-Orient pour des raisons métaphysiques, les oligarques étatsuniens – dont certains sont également des fervents adeptes et soutiens du sionisme et du messianisme – qui coiffent le système banco-financier et son jumeau militaro-industriel poursuivent des objectifs purement matériels.

Bien que l’énergie des hydrocarbures ait maintes fois été déclarée obsolète, elle demeure, pour au moins cinquante ans encore, la source dominante du mix énergétique mondial. Or, le Moyen-Orient fournit actuellement près de 35% de cette ressource, dont 25% transitent par le détroit d’Hormuz.

Dans un contexte de dérégulation et de déstabilisation massives du droit international par les superpuissances mondiales au profit de la logique de la force, contrôler ce détroit revient donc à contrôler une part essentielle du flux énergétique mondial et procure une carte décisive dans le jeu du poker géopolitique international.

C’est l’objectif stratégique de la guerre que mènent les Etats-Unis contre l’Iran.

A côté de ce dernier, trois autres protagonistes semblent être les cibles majeures de cette stratégie : la Chine, l’Inde et l’Europe. Le Japon et la Corée du Sud sont également concernés, mais ces deux pays sont liés aux Etats-Unis par des accords de défense – en réalité des accords d’occupation – à long terme, ce qui leur ôte toute autonomie de décision.

Parmi tous ces protagonistes, la Chine occupe la première place. Dans la doctrine militaire étatsunienne, ce pays n’est pas un simple adversaire mais le plus grand et le plus dangereux ennemi qu’il faut combattre et abattre.

Le dilemme des pays du Golfe

La guerre contre l’Iran aura un coût gigantesque. Certes, en premier lieu pour ce pays et, en second lieu, pour les agresseurs. Mais elle causera également d’importantes pertes à toutes les économies du monde, en particulier aux pays du Golfe.

Ces derniers, bien que non parties prenantes du conflit, abritent néanmoins sur leurs territoires des bases militaires étatsuniennes. Certaines zones ont ainsi été bombardées par l’Iran, qui affirme ne viser ces bases que parce qu’elles constituent le point de départ de l’agression contre lui.

Les pays du Golfe se trouvent donc face à un dilemme : encaisser les frappes sans réagir afin d’éviter de devenir parties prenantes du conflit, comme le souhaiteraient les Etats-Unis et Israël, ou s’associer à l’agression et s’exposer à des dégâts considérables qui les catapulteraient trente ans en arrière.

Pour le moment, ils ont choisi la sagesse et le bon sens.

Condamner fermement l’agression israélo-étatsunienne

Condamner avec fermeté l’agression israélo-étatsunienne contre l’Iran ne signifie pas défendre le système de gouvernance du clergé iranien, qui est certainement critiquable sur certains aspects de sa politique intérieure.

Mais les arguments avancés par les agresseurs ne tiennent pas face aux normes et aux critères fixés par l’ONU.

Cette agression contredit le droit international et est condamnée par la grande majorité des juristes et spécialistes de ce droit, comme l’Australien Ben Saul, rapporteur spécial des Nations unies sur la promotion des droits de l’Homme et la lutte antiterroriste, l’Américain Kenneth Roth, ancien directeur de Human Rights Watch, ou encore la Canadienne Louise Arbour, ancienne haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme.

Fort heureusement, la condamnation et la colère ne se limitent pas aux élites. Partout, en Afrique, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis, la conscience humaine se réveille et se rebelle : contre la guerre, contre l’impérialisme étatsunien, contre l’arrogance des suprématistes sionistes qui, à l’image de leurs géniteurs nazis, se considèrent comme la race élue à qui tout est permis.

Le sionisme suprémaciste est un danger pour le peuple juif

Je l’ai écrit et je ne cesserai de l’écrire : les suprémacistes sionistes ont sali l’image du judaïsme authentique. Ils représentent un danger pour le peuple juif lui-même, en Palestine et à travers le monde.

Il faut donc les combattre et les isoler intellectuellement par la plume et la parole, comme la tradition juive pacifique le prescrit.

Le Moyen-Orient offre suffisamment de place à toutes les religions abrahamiques, à tous les peuples, à toutes les cultures et à toutes les ethnies de la région. Le peuple juif en fait partie. Sa réintégration dans la région, après des siècles de diaspora, doit se faire par l’intelligence et l’empathie, et non par les armes, la dépossession, l’exil et l’arrogance.

Avec les autres peuples du Moyen-Orient, ils pourront transformer cette région en un véritable «paradis» terrestre. Pour cela, il faut que la terreur des armes cesse et que les peuples se déconnectent du parapluie de l’oligarchie étatsunienne.

H.-N. B.

16 Commentaires

  1. Le monde entier a compris ce qui se cachait réellement derrière ces guerres au Proche et au Moyen-Orient. Les génocidaires étatsuniens et telaviviens n’ont plus besoin de se cacher. L’hubris. L’ivresse de l’outrance. La mort, le chaos et la désolation est la raison d’être de cette internationale sioniste qui est motivée par un agenda bien particulier. Le « messianisme » auquel ils se réfèrent n’est qu’une posture. Et celui qu’ils espèrent tant la venue est l’imposteur. Ils veulent le contrôle total de toute la région et veulent s’accaparer les matières premières.

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  2. « les suprémacistes sionistes ont sali l’image du judaïsme authentique. Ils représentent un danger pour le peuple juif lui-même, en Palestine et à travers le monde. » avancent H. N. B.

    Je pense que, si les suprémacistes sionistes ont sali l’image du judaïsme « authentique* », les régimes arabo-musulmans ont fait de même avec l’image de l’islam « authentique* ».

    Ceci étant souligné, je pense que la religion, quelle qu’elle soit est, d’abord et avant tout, un voile qui permet de dissimuler, tout en signalant, des rapports sociaux historiquement déterminés.

    Par conséquent, il me paraît tout à fait vain, pour ne pas dire stérile, d’appréhender les conflits dont le Moyen-Orient est le théâtre, dans un cadre religieux, appréhension qui ne peut déboucher que sur une « proposition indécidable », i. e. hypothèse que l’on ne peut ni confirmer, ni infirmer.

    En termes crus, je pense que la construction du « Grand Israël » ne sert, en définitive qu’à renforcer, tout en camouflant, la nécessité d’augmenter la puissance de l’entité sioniste, i. e. du gendarme local du Grand Capital et à assurer la main mise de ce dernier sur les richesses du Moyen-Orient.

    Ceci étant précisé, Je pense que nous assistons à la construction du « Grand Israël » biblique que l’ambassadeur américain à Jérusalem a mentionné dans une interview, il y a quelques jours et ce Grand Israël** englobera, en plus de la terre palestinienne, une partie de l’Arabie saoudite, une partie de la Syrie et du Liban et une partie de l’Égypte, entre autres, pour asseoir la suprématie de l’entité sioniste sur le Moyen-Orient dans son entièreté.

    Étant donné que les régimes arabo-musulmans qui entourent l’entité sioniste sont des régimes compradores au service du Grand Capital dont les Usa impérialistes et l’entité sioniste sont les fers de lance, je pense qu’à terme, l’entité en question atteindra, en partie au moins, son but.

    Ceci étant souligné, je reste persuadé que le projet sioniste continuera à s’imposer tant que les régimes arabo-musulmans (des vestiges coloniaux doublés de régimes racistes basés sur la religion) et l’entité sioniste (un régime colonial doublé d’un régime raciste basé sur la religion) ne seront pas « déconstruits » par les peuples (quelle que soit leur religion) qui subissent l’asservissement et l’exploitation du Grand Capital dont le régime sioniste et les régimes arabo-musulmans ne sont que les « représentants régionaux ».

    En termes crus, il me parait vain de lutter contre l’entité sioniste et d’envisager sa destruction en tant que telle, si cette lutte n’est pas accompagnée par une « lutte prolongée » (voir Mao Zedong) dont le but ultime est l’anéantissement de tous les régimes arabo-musulmans (le maillon faible du …………. réseau) , qui entourent cette entité, régimes qui justifient et qui ………………… garantissent son existence et la pérennité de sa domination sur tout le Moyen-Orient.

    Wa el fahem yefhem.

    * En supposant que nous puissions différencier entre l’authentique et l’inauthentique dans des textes où on peut, souvent, pour ne pas dire toujours, la chose et son contraire.
    ** Voir: [lien supprimé]

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    • le lecteur averti aura certainement réécrit la note * sous la forme:

       » En supposant que nous puissions différencier entre l’authentique et l’inauthentique dans des textes où on peut, souvent, pour ne pas dire toujours, TROUVER la chose et son contraire.

      Désolé pour la coquille.

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  3. Vient mon copain, on va tuer et voler.

    Ces deux voyous tuent et volent des Etats pour s’enrichir. Le pétrole à 115 dollars va grimper jusqu’à 140 dollars.

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  4. Entièrement d’accord…

    Cette guerre est religieuse, et elle n’a pas commencé par une agression conjointe israélo-américaine, plutôt par une attaque sioniste, et c’est Rubio qui avait indiqué cela. Mais le DANGER réel, c’est la possibilité que d’autres pays puissent s’impliquer. Parce que cette guerre menée contre l’Iran par les tueurs, assassins d’enfants, touche directement les économies de la Chine, de l’Inde, de la Corée du Nord/Sud, de la Turquie, du Japon et de l’Europe l’Europe.

    C’est l’embrasement total ! Et sommes-nous aux portes d’une 3e guerre mondiale ???

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  5. Trump est un délinquant qui a agressé une nation indépendante pour s’approprier tous ses hydrocarbures, il est plus néfaste que les multinationales corrompues. Trump et son soutien inébranlable au criminel de guerre Nateen-yaho ne sont pas considérés comme des libérateurs, et rien n’est garanti sans troc, comme le monde entier en est bien conscient.

    Tel un individu qui gagne un important gain à la loterie, Trump a reçu une immense réserve de pétrole au Venezuela sans avoir véritablement à fournir beaucoup d’efforts (ou presque, c’est un peu comparable à l’invasion de la Tchécoslovaquie par les nazis). Il est désormais à la tête du cirque au Moyen-Orient avant de devenir le distributeur principal de son gaz chiite et du pétrole vénézuélien. Est-ce que c’est cohérent? La hausse du coût du baril de pétrole, actuellement au-delà de 115$, pourrait être avantageuse pour les États-Unis. Qui est bénéficiaire de cette circonstance? Les monarchies au Moyen-Orient, les Europeens ou les autres régions du monde?

    En ce qui concerne la politique en Iran, c’est une question qui relève de la souveraineté iranienne, sans appel à l’aide de Trump ou d’un autre — lui qui a enlevé le président du Venezuela pour s’approprier ses ressources. Les Iraniens ne sont pas dupe et ont rapidement compris que l’appui des États-Unis et d’Israël, y compris les missiles et les bombes massives qui s’abattent sur leurs têtes et ravagent leurs infrastructures civiles, économiques, éducatives et de santé essentielles à leur survie.

    Ce conflit marque un point de basculement et pourrait bien être la dernière guerre absurde conduite par l’axe américano-sioniste pour ses propres bénéfices. Il est vrai que l’Iran a ses défauts, cependant la propagande occidentale arrive maintenant à son terme. À l’heure actuelle, ce conflit est assurément le plus contesté et mal perçu, les projetant vers une totale incertitude.

    Conflit du Vietnam, bataille de Mogadiscio en Somalie, opérations militaires en Afrique, crises au Golfe Persique et plus récemment, l’invasion de l’Irak fondée sur des preuves truquées, suivie d’une guerre en Afghanistan… Ces incidents ne sont pas sans précédent dans l’histoire américaine; ce n’est ni la première guerre à susciter des controverses, ni la dernière. Il s’agit sans doute de la récession et de la crise de confiance les plus graves que les États-Unis aient jamais connues. Il convient de noter qu’il n’y a pas si longtemps, à peine trois semaines, Il exerçait des pressions sur l’Europe en brandissant la menace de s’emparer du Groenland et du Canada par la force s’ils ne lui étaient pas livrés sur un plateau d’argent. Il a récemment kidnappe le président d’un État souverain dans l’intention de s’emparer de ses ressources. Voilà ce qui arrive lorsqu’on confie le contrôle à un fou, c’est préoccupant!

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  6. Pour mettre la vérité sur l’origine de la question palestinienne devenue « le problème du moyen orient », le citoyen algérien que je suis fait le distinguo entre le judaïsme et le sionisme.

    Les causes n’ont rien à voir avec un éventuel conflit entre deux religions, entre deux nationalismes. La question palestinienne n’a rien à voir non plus avec un problème de frontières entre deux Etats voisins. La raison au coeur du problème est qu’un peuple a été privé de sa terre, dispersé, déraciné et s’est vu contraint à l’exil et obligé de vivre dans des camps de réfugiés.

    Celui, quel qui soit, qui défend une juste cause et se bat pour la liberté, qui combat pour faire partir de son pays les envahisseurs, les colonisateurs et les colonialistes, ne peut absolument pas être qualifié de terroriste. Et pourtant, les colonialistes sionistes osent encore dire du juste combat que mène le peuple palestinien que c’est un acte terroriste.

    Faut-il rappeler que le combat des palestiniens est un combat juste et honnête, au sens où l’entendent la charte des Nations unies et la Déclaration des droits de l’homme. Et ceux qui font la guerre pour occuper d’autres pays, coloniser et opprimer d’autres peuples, eux sont des terroristes.

    L’Algérie accompagne, à juste raison, les palestiniens dans leur combat pour la liberté qui les pousse à se battre.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    • Petite rectification : le judaïsme et le sionisme n’existent pas, ni même le mot « juif ». Ce sont des peuples nomades appelés à l’époque les Hébreux. La religion est basée sur la Torah. Quand tu lis la Torah, tu n’y trouves ni le judaïsme, ni le sionisme, ni le « juif », ni l’antisémite, ni le rabbin qui est mentionné. Tu as juste des peuples hébreux suivant les préceptes torahiques.

      Le mot « juif » est apparu fin XVIIe, début XVIIIe. Le vrai peuple hébreu est celui qui est nomade, sans terre, vivant comme un Touareg, voyageant et passant de frontières en frontières, et suivant les préceptes de la Torah.

      P.S. : Celui qui possède des terres ou une nation n’est pas celui que tu crois, ou ne peut prétendre être celui-ci. Les Hébreux sont des nomades et des bergers vivant patogeant de terre en terre ; tu en as beaucoup dans le monde, sauf qu’ils sont cachés.

      Ciao

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      • Oui les Hebreux étaient initialement des Nomades. Mais plus tard ils se sont sédentarisés en Palestine (Judée et Samarie). Sinon, ils n’auraient pas construit leurs temples à Jerusalem.

        Dans le Coran qui date bien de plus 14 siècles, il est question de Beni Israel (enfants d’Isaac ou Israelites) et de Yahoud (qui vient du mot arabe houda, qui signie la bonne voie. Yahoudi signifie juif).

  7. Le génocide des enfants palestiniens il faut rajouter avec la complicité
    Des régimes Arabes
    Le silence de l Iran et Hezbollah
    Le silence de la Russie de la Chine et l Afrique
    Il ne faut pas avoir la mémoire sélective
    La seule cause qui vaille c est la cause palestinienne

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  8. Donald Trump a accueilli les 06 soldats américains tués puis a été joué au golf.

    Il a tué plus de 500 personnes au Liban et environ 400 en Iran. Il a juste peur de la hausse des prix du pétrole car en Amérique ça gronde.

    Politique spectacle basée que sur les intérêts financiers, l’argent.

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  9. C’est la puissance de feu qui fait foi,

    Avec l’Amérique, c’est la force brute qui compte et si vous n’avez pas de force, il ne faut pas aller au combat. L’Iran a perdu 51 navires de guerre tous coulés et a prit 2000 bombes dessoudant toutes ces infrastuctures militaires. Tout a été soufflé en 08 jours.

    C’est Impressionnant ! C’est la honte totale.

    La guerre des tranchées fusil contre fusil, c’est terminé depuis très longtemps. L’Amérique commence toujours par des tapis de bombes, elle largue avec des B-52 qui prennent énormément d’altitude pour bombarder massivement.

    Ensuite, à distance, à partir de ses cuirrassés, l’Amérique balance ses missiles Tomahawks sur toutes les casernes militaires via une numérisation et un système GPS mis en place pendant la phase de préparation de sorte que tout part en lambeaux.

    Pour l’exemple : Vous tapez votre propre adresse postale sur Google Maps et vous zoomez via une photo en direct, votre propre rue, votre bâtiment, votre résidence à partir de votre propre ordinateur.

    Par conséquent, l’Amérique peut détruire la totalité de l’Iran en à peine 1 mois.

    S’agissant de la Russie et de la Chine, l’Iran s’est retrouvé toute seule, il n’y a aucune aide, c’est du vent. La Russie et la Chine regardent simplement les armes utilisées par l’Amérique pour s’améliorer vis à vis de TRUMP qui reste de loin, numéro 1 mondial.

    Enfin, vous voyez bien que tous les bédouins de la bédouinerie versent tout leur cash aux USA ce qui fait que ce pays investi tout cet argent dans ses écoles, universités, laboratoire, centre de recherche, le rendant encore plus fort.

    La Chine a aussi 3500 milliards de dollars dans l’économie américaine en bon du trésor américain ce qui suffit à prouver que ce pays n’ira jamais défendre l’Iran militairement.

    En clair, l’Iran prend une déculottée militaire (2000 bombes larguées) et pour se reconstruire, il lui faudra 1 siècle pour panser ses plaies suite à cette guerre.

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    • Je vous l’accorde : vous avez résumé une situation que peu de personnes perçoivent réellement, et vous êtes même plutôt optimiste. Personnellement, je ne parlerais pas d’un siècle pour reconstruire, mais plutôt de deux siècles au minimum.

      Quand on voit l’ampleur des destructions, il ne s’agit pas seulement de rebâtir quelques villes. Il faudrait reconstruire correctement l’ensemble : les bâtiments, les routes, les autoroutes, mais aussi toutes les fondations des infrastructures et des structures publiques. Cela représente un travail colossal.

      Même pour un pays riche en gaz et en pétrole, la masse de crédits nécessaires serait énorme. Cette dette pourrait peser pendant des générations, et il faudrait probablement des siècles pour retrouver une économie réellement stable et ne plus dépendre de l’endettement.

      On peut prendre l’exemple du Japon : malgré la reconstruction spectaculaire après la Seconde Guerre mondiale, le pays reste aujourd’hui très endetté. La Corée du Sud aussi vit largement à crédit depuis la crise financière. Pour ces deux nations pourtant très avancées, il est devenu presque impossible de fonctionner sans dette. Sans le soutien économique et stratégique des États‑Unis, leur situation serait probablement bien plus fragile.

      C’est un pays qui se présente comme une puissance forte, mais en réalité, c’est un pays de façade, fragile comme de la paille, incapable de réellement se défendre. Et beaucoup d’autres nations dites “fortes” sont dans le même cas : des pays de paille.

      Je plains leurs dirigeants, qui s’efforcent de faire croire à leur peuple qu’ils sont solides et puissants. Pourtant, la réalité saute aux yeux : on le voit en direct. Ceux qui devraient avoir le désavantage stratégique sont à des milliers de kilomètres l’un à plus de 2 500 km, l’autre à plus de 8 000 km tandis que celui qui est sur son propre territoire, avec tous les atouts de sa position, se révèle impuissant. Voilà bien la preuve d’une fragilité profonde masquée par les apparences.

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    • Ce n’est pas l’Iran qui a perdu, ni veut terminer la guerre, mais Trump et Chetanyahou.

      Ils ont tout simplement échoué. Ni changement de régime, ni arrêt des missiles iraniens et du programme atomiques, ni chkoupi.

      Presque toutes les bases US dans les pays du golfe sont détruites. C’est une défaite cuissante pour les agresseurs.

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  10. Les discours sont partout les mêmes, heureux des tueries de masse

    L’ancien ministre des Armées et des Anciens Combattants Hervé Morin s’est dit ce mardi 10 mars « ravi que les Israéliens et les Américains tapent, tapent et tapent encore sur l’Iran » sur le plateau de BFMTV, au onzième jour de frappes d’Israël et
    des États-Unis sur l’Iran, qui ont fait plus de 1.000 morts dans le pays.

    « Considérer qu’il faudrait arrêter rapidement (les bombardements parce qu’il y a une hausse du cours du pétrole alors qu’on a à faire à un régime de salopards absolu, bah non », s’insurge l’ancien ministre.

    Pour le moment, le régime iranien tente de se maintenir, malgré ses nombreuses pertes humaines et militaires et la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, remplacé par son fils, Mojtaba Khamenei.

    « La menace iranienne est une menace globale ».

    « Ce n’est pas un régime théocratique c’est un régime totalitaire, qui a été capable de décider de tuer par dizaines de milliers les jeunes ou moins jeunes iraniens opposants », assure Hervé Morin, affirmant que « c’est un régime totalement corrompu » et « qui soutient le terrorisme à l’échelle mondiale ».

    Pour rappel, Israël a massacré 70 000 plaestiniens (femmes, enfants, vieillards) forçant l’Iran à se défendre pour éviter de finir comme des palestiniens.

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  11. La RÉTHORIQUE de “la Seule Démocratie du….”
    Ça devient FATIGUANT l
    .
    En Afrique du Sud, Personne n’a EXCUSÉ l’APARTHEID RACISTE en arguant que l’AFRIQUE du SUD était la Seule DÉMOCRATIE d’AFRIQUE
    .
    Elle l’était peut-être ….
    Mais uniquement pour les Colons BLANCS …AFRIKANER EXCLUSIVEMENT et leurs descendants !!!
    .

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