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Trafic de drogue : la mise en garde de l’ANP à travers la revue El-Djeïch au régime marocain

Dans son dernier éditorial, la revue El-Djeïch met en avant l’évolution politique, économique et diplomatique du pays, soulignant que l’Algérie s’impose désormais comme un partenaire crédible et fiable pour de nombreux Etats à travers le monde. Cette position, affirme la publication, est le résultat d’une politique pragmatique, d’engagements constants et d’une diplomatie fondée sur la cohérence et la sincérité.

Selon la revue, «la nouvelle Algérie» poursuit une trajectoire marquée par des avancées significatives et par la consolidation de ses acquis à différents niveaux. Les progrès ne se limitent pas au domaine économique, mais ils touchent également les secteurs social et du développement. Les autorités mettent en avant la réalisation de grands projets stratégiques qui, selon la publication, ont déjà des retombées concrètes dans la vie quotidienne des citoyens.

Ces réalisations s’inscrivent dans une approche politique fondée sur la recherche d’efficacité et de réalisme. Dans un message adressé à l’occasion de la double commémoration de la création de l’Union générale des travailleurs algériens et de la nationalisation des hydrocarbures, le président de la République a souligné que les politiques nationales actuelles reposent sur des critères de pertinence et de décision souveraine, illustrant ainsi l’orientation adoptée par les institutions du pays, rappelle El-Djeïch.

La transformation en cours, ajoute la revue, ne se manifeste pas seulement par la dynamique de développement interne. Elle se reflète également dans le rôle croissant de l’Algérie sur les plans régional et international. Le pays bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance accrue, notamment en Afrique, où il se positionne comme un acteur engagé dans la défense des intérêts et des aspirations des peuples du continent. L’Algérie se présente ainsi comme un promoteur du principe des «solutions africaines aux problèmes africains», plaidant pour une plus grande unité et une coopération renforcée entre les nations africaines.

Sur le plan sécuritaire, la publication souligne également le rôle de l’Armée nationale populaire dans la protection de l’intégrité territoriale du pays. Les forces armées poursuivent leurs efforts pour sécuriser les frontières, lutter contre les résidus du terrorisme et combattre les réseaux de criminalité organisée.

Dans ce contexte, la revue évoque également la lutte contre le trafic de drogue, menace majeure pour la sécurité nationale. Elle accuse notamment le Makhzen marocain de mener une guerre de la drogue contre l’Algérie, en tentant d’inonder le pays de stupéfiants, une situation qui, assure-t-elle, exige une vigilance et une mobilisation constantes des institutions de sécurité.

R. N.

12 Commentaires

  1. Voilà, ce que produit en masse le MAROC.

    C’est quand même un drôle de voisin. Imaginez la Belgique, la Suisse, la Hollande qui inonderaient chaque année, la France d’autant de drogue.

    Quel avenir avec un tel pays qui vous envoi autant de quantités de drogue ? Quoi faire avec, quoi en tirer ? Que le Ministre de l’Intérieur en Algérie appelle ou convoque l’Ambassadeur marocain ou la presse internationale pour se rendre compte de la réalité du terrain ? Il ne faut surtout pas rester passif fasse à ça ?

    Il y en a vraiment marre ! Que le Ministre de l’Intérieur fasse une requête en justice contre le Maroc en réclamant des dommages et intérêts via ces preuves matérielles.

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  2. Je rentre d un long sejour en Algerie
    Le constat est une deferlante de drogue des villes ou douars les plus eloigné .
    Cocaine caché kiff extasy en veux tu en voila ados femmes pere de famille une ecatombe . Comment en est on arrivé la? J’ ai ma petite idée . Un pourcentage elevé de la population et sous produit psyco actif l heure est grave c est une guerre declaré qui ne porte pas de nom a notre peuple . Est ce sera de pire en pire la seul solution est le model de singapour toute detention de drogue peine de mort . Il y a trop de l axisme et de laisser aller concernant les autorités

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  3. Preuve suffisante que le plan d’autonomie marocain ne repose que sur du Trafic de stupéfiants, voilà l’avenir pour les sahraouis.

    Comment se fait il que l’ONU, l’Amérique n’arrivent pas à se rendre compte de la réalité en voyant ces valises marocaines de la drogue destinées aux jeunes et moins jeunes à se droguer afin que l’Roi Zigoto puisse s’enrichir à vie avec le Makhzen ?

    La raison est connue : Couverture israélienne Jack Lang, DSK, Zemmour, Knafo, Arthur, Sarkozy, BHL ?

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  4. Les autorités algériennes doivent envoyer un commandos en mode furtif et faire éclater tous les champs de cannabis, les américains le font en Colombie,pourquoi pas l’Algérie!

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  5. Quoi faire pour contrer ces visées criminelles et empoise ment délibéré de la jeunesse algérienne ?
    la lutte menée sans répit par les services de sécurité ne suffisent à éradiquer ce trafique, alors, il faut rejouter la sensibilisation des jeunes enfants à l’école et les moins jeunes par des spots radiophoniques et télévisuels des dégâts causés. Si on éradique la demande , l’offre( trafic) s’effondra de lui même. Quant aux trafiquants , il faut les passer par les armes en live télévisuels pour frapper les esprits et décourager les apprentis trafiquants.
    Fraternité DZ

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  6. Depuis des années, nous affirmons que la culture du cannabis au Royaume de Sion est une arme de la guerre froide à laquelle nous, Algériens, sommes confrontés. Inonder l’Algérie de drogue n’est pas un acte spontané, mais bien un plan de guerre visant à saper notre sécurité nationale. Soyons honnêtes : depuis l’indépendance, les responsables de la sécurité du pays ont pataugé sans but précis, sans parvenir à enrayer la guerre contre la drogue que nous mènent nos voisins malveillants. Il est grand temps, à mon avis, de s’attaquer à ce problème sensible. De nouvelles lois doivent être promulguées, comme la peine de mort pour les trafiquants de drogue, qu’ils soient étrangers ou locaux. Un mur doit être construit à la frontière ouest, à l’instar de ce qui existe entre les États-Unis et le Mexique. Un ratissage complet du territoire national est également nécessaire pour démanteler les réseaux dormants et les réseaux d’immigration clandestine, notamment en provenance du Royaume de Sion.

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  7. Un descendant du prophète qui vend autant de drogue, on voit bien la supercherie.

    Trop de consommateurs car le dealer distribue gratuitement sa drogue pendant 01 mois, 02 mois et une fois que le consommateur devient addict, il devra ensuite payer ses doses de drogue au dealer de quartier se ruinant et bousillant sa propre santé.

    Par la suite, le dealer de drogue deviendra de plus en plus riche en faisant du commerce, le tout, sans registre de commerce, sans impôts à payer faisant de la surface financière où certains trafiquants de drogue arrivent à écouler 80 000 € de drogue par semaine.

    Leur terrain fétiche, les cités, immeubles, résidences pour cacher la drogue dans les parties communes des immeubles, les caves, la facilité aussi pour se sauver, se cacher des forces de l’ordre. Ils ont également des guetteurs à distance en survêtements Nike, adidas, Lacoste, baskets.

    Les gros bonnets ramènent le cash en Espagne, Maroc, Dubaï pour s’acheter des commerces, des villas, appartements afin d’assurer leurs vieux jours.

    Certains finissent à la Mosquée pour se repentir de leurs pêchés à faire des douas.

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  8. 4 millions d’€ d’avoir financiers – 300 000 € par mois de salaire ?

    DZ Mafia : comment la justice s’est attaquée au système de blanchiment de l’argent issu du narcotrafic.

    Le procureur de la République de Marseille a annoncé, samedi, la mise en examen de 17 hommes et de neuf femmes. Quinze personnes ont été écrouées, dont un avocat et un rappeur, et onze placées sous contrôle judiciaire.

    Trois cent mille euros. Voilà la somme que chaque cadre dirigeant de la DZ Mafia percevrait chaque mois, un profit considérable tiré des activités de l’organisation criminelle marseillaise. Un bénéfice net « non pas flambé, mais blanchi et réinvesti », a expliqué Nicolas Bessone, le procureur de la République de Marseille.

    Samedi 14 mars, lors d’une conférence de presse avec le colonel Olivier Leblanc, patron de la section de recherches, il a tiré les principaux enseignements de « l’opération inédite conduite au cœur même de la structure ». Ce chiffre vertigineux a été livré aux enquêteurs par l’une des 26 personnes mises en examen ayant reconnu son appartenance à la DZ Mafia. Cet aveu « documente désormais les profits considérables générés par le narcotrafic, qui permettent à cette organisation de devenir toujours plus forte et plus puissante », selon M. Bessone.

    Baptisée « Octopus », l’opération, conduite avec la participation de plus de 900 gendarmes déployés dans six départements, s’est soldée par la mise en examen de 17 hommes et de neuf femmes, signe de la féminisation du narcotrafic. Quinze personnes ont été écrouées et onze placées sous contrôle judiciaire.

    Parmi les chefs retenus figurent la direction et l’organisation d’un groupement ayant pour activité le trafic de stupéfiants – un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité – ainsi que le blanchiment aggravé et la participation à une organisation criminelle, une nouvelle incrimination contenue dans la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic.

    Les gendarmes ont procédé à de multiples saisies, pour un montant global évalué à 4 millions d’euros : du numéraire, de la cryptomonnaie, des comptes bancaires ainsi que 12 biens immobiliers, des véhicules et des objets de luxe. La population aurait remercié les gendarmes venus enlever des voitures haut de gamme, « dans lesquelles se pavanaient les trafiquants ».

    Par contre, le Roi d’opérette du Maroc qui envoi ses stocks de drogue n’est jamais arrêté, ni mis au cachot, ni saisi en ses avoirs financiers et immobiliers.

    Travail bâclé, non fini, on laisse le Baron de la Drogue du Maroc continuait à exporter sa drogue pour attraper d’autres postulants qui seraient tentés par le Trafic de stupéfiants.

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