Les services de sécurité ont enregistré d’importants résultats dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, à la veille de l’Aïd El-Fitr. Selon des communiqués officiels, plusieurs opérations distinctes menées à travers le territoire national ont permis la saisie de quantités significatives de drogues et le démantèlement de réseaux criminels organisés.
Dans un premier bilan, le ministère de la Défense nationale a annoncé que des détachements de l’Armée nationale populaire, en coordination avec la Gendarmerie nationale, les services de sécurité et les garde-côtes, ont réussi à intercepter 111,3 kilogrammes de cocaïne. Ces opérations ont été menées dans les secteurs militaires de Tizi Ouzou (1re Région militaire) et de Bordj Bou Arréridj (5e Région militaire).
Dans son communiqué, le ministère souligne que ces résultats s’inscrivent dans le cadre des efforts continus de lutte contre le crime organisé. Ils coïncident également avec la célébration de l’Aïd El-Fitr, mettant en avant la vigilance et la mobilisation permanente des forces armées face aux menaces sécuritaires. Le document insiste sur la détermination des unités à contrer toute activité des réseaux criminels.
Parallèlement, les services de la Sûreté nationale ont annoncé le démantèlement d’un réseau spécialisé dans le trafic de drogue en provenance du Maroc. A l’issue d’une opération coordonnée entre la SCLTIS (Service central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants) et les services des douanes dans les wilayas de Laghouat et Djelfa, huit individus ont été arrêtés.
L’opération a débuté par l’interception d’un véhicule suspect dans la wilaya de Djelfa. Une fouille minutieuse a permis de découvrir 55,520 kilogrammes de kif traité, dissimulés dans le châssis du véhicule. Les investigations menées sous la supervision du parquet ont ensuite permis l’arrestation d’un second véhicule transportant trois complices chargés de sécuriser l’itinéraire.
Les forces de l’ordre ont poursuivi leurs investigations, conduisant à l’arrestation des autres membres du réseau et à la saisie de trois véhicules supplémentaires utilisés dans les activités criminelles. Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République près le pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed.
Ces opérations illustrent l’intensification des efforts des autorités pour lutter contre le trafic de stupéfiants et protéger la sécurité nationale, dans un contexte marqué par la persistance des réseaux transfrontaliers.
R. N.




la prison ne suffit pas
(Exactement).
Perpétué et peine capitale pour tous trafiquants de drogue – quelque soit la drogue – s’il vous plaît M. Abdelmajid Tebboune.
Il faut également que l’état saisisse absolument tous les avoirs, commerces, entreprises, compte bancaires … et quelques biens que ce soit des familles des trafiquants.
Les inconscients, les individualistes et les sans scrupules prêts à nuire à leurs concitoyens frères et soeurs … au cachot et qu’ils soient renvoyés à leur créateur.
Cet argent doit ensuite être investi dans les soins médicaux, la rééducation, la (re)socialisation et la réintégration sociale des consommateurs de ces drogues.
Magnifique proposition. Il faut une punition dissuasive qui frappe toutes les fripouilles qui gravitent autour des délinquants qui mettent en péril notre jeunesse. La peine capitale doit être requise car c’est un crime de favoriser la distribution du poison mortel de la drogue anos enfants et la population entière. Les consommateurs adultes sont à considérer comme le bras qui prolonge l’activité des dealers et punis de la même manière. L’Europe met en garde sa jeunesse, dénonce les trafiquants mais ne fait rien contre l’empereur du vice, de tous les vices en la personne du véreux roi du Maroc. Car la pedomonarchie narcotique sert de défouloir à leurs prédateurs, Ministres, industriels, politiciens et autres crapules lgbtqs etc…
C’est très grave maintenant ?
La cocaïne n’est jamais pure, elle est coupée par diverses substances dont des anesthésiques locaux (lidocaïne…), des analgésiques (paracétamol…), des sucres (glucose…), des vitamines ou encore du bicarbonate de soude, de l’amidon, du talc, du plâtre… Elle peut également être mélangée à d’autres drogues comme les amphétamines, l’héroïne ou à divers médicaments psychotropes.
La dépendance à la cocaïne est d’ordre psychique et elle peut être très forte. Elle se traduit par l’impulsion irrésistible de reprendre du produit pour en retrouver les effets. La cocaïne provoque aussi rapidement ce qu’on appelle un phénomène de tolérance qui conduit l’usager à augmenter les doses pour retrouver les mêmes effets.
C’est un produit dont on peut « se débarasser » seul. Il n’existe pas de médicament de substitution pour arrêter la cocaïne et il est très rare que l’on propose des sevrages hospitaliers pour l’arrêt de ce produit. Néanmoins, tout usager de cocaïne qui n’arriverait pas à arrêter seul et qui souhaiterait se faire aider peut s’adresser à un Centre de Soins Spécialisés pour Toxicomanes (CSST). On lui proposera une prise en charge ambulatoire (plusieurs rendez-vous), confidentielle et gratuite, axée principalement sur un accompagnement psychologique.
L’Amérique du SUD envoi sur sa plate-forme de stockage au Maroc, les réseaux criminels de cannabis et de cocaïne s’associent pour faire le maximum de cash.
Ces crapules aménagent des cachettes très sophistiquées dans leurs véhicules, il faut systématiquement des chiens et faire démonter ces véhicules au service de la douane, passage au scanner, mécanicien nécessitant de gros moyens.
Félicitations aux forces de sécurité.
Hélas et détermination. Le fléau des trafics des stupéfiants est le plus grand danger pour la stabilité et la souveraineté d’une nation. Les postures de l’Occident sur les problèmes liés aux trafic des stupéfiants posés par les agissements de la Monarchie marocaine rappellent les figurines des trois singes, un qui ferme les yeux, un qui ferme sa bouche et le dernier qui se bouche les oreilles. Ainsi, malgré les dangers sanitaires, économiques, juridiques dont la société occidentale est confrontée et victime, à l’insu de son plein gré, au quotidien, du fait de l’inondation par le Maroc, en production et commercialisation des stupéfiants, l’Occident par calculs politiques, corruptions et intérêts économiques liés à ce trafic fait semblant de ne rien voir.
Peine de mort !