L’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) a annoncé, mardi dans un communiqué, l’octroi à British Petroleum (BP) d’une autorisation de prospection en Algérie, dans le bassin de l’Est.
«Dans le cadre de sa stratégie visant à renforcer l’attractivité du domaine minier national et à promouvoir de nouvelles opportunités d’exploration, ALNAFT annonce l’octroi d’une autorisation de prospection à BP, acteur majeur de l’industrie énergétique mondiale», a indiqué l’Agence dans son communiqué.
Ce retour du géant BP en Algérie constitue «un signal fort de la confiance renouvelée des compagnies internationales dans le potentiel du domaine minier algérien ainsi que dans le cadre de partenariat promu par ALNAFT».
Rappelant que le domaine minier algérien, qui s’étend sur plus de 1,7 million de km2, offrait de vastes zones à fort potentiel, dans un contexte marqué par l’évolution rapide des technologies d’exploration, ALNAFT a souligné qu’elle impulsait ainsi «une nouvelle dynamique fondée sur l’innovation et l’intégration de technologies avancées, afin d’améliorer la connaissance du sous-sol et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la valorisation des ressources hydrocarbures».
L’autorisation accordée à BP «s’inscrit dans cette dynamique et cible le bassin de l’Est, avec l’ambition de mobiliser des technologies de pointe dans les opérations de prospection afin d’approfondir la connaissance du potentiel énergétique de cette région».
A travers cette initiative, ALNAFT réaffirme sa volonté de «consolider la dynamique d’exploration, de mobiliser des investissements internationaux de premier plan et de soutenir le développement durable du secteur des hydrocarbures en Algérie», confirmant la position du pays comme destination stratégique pour l’exploration énergétique à l’échelle internationale.
R. E.




Le pétrole est actuellement la source d’énergie prédominante pour les États-Unis, les pays occidentaux et le reste de la planète, une tendance qui devrait se maintenir, générant d’importantes richesses pour les nations affiliées à l’OPEP. L’Algérie s’affirme comme une véritable «cage de combat» pour les professionnels des arts martiaux qui ont le courage de s’y rendre. Les «super-majors» de l’industrie pétrolière mondiale (big oil) ont toutes implanté leurs opérations dans les dunes du Grand Sud algérien et se livrent à une lutte intense pour chaque «bataille», à savoir contrat proposé.
Enfin, il est indéniable que British Petroleum (BP) figure parmi les «super-majors» du secteur énergétique à l’échelle internationale, à l’instar d’autres géants comme TotalEnergies ou Shell. Néanmoins, sa notoriété est souvent attribuée à un mélange complexe de puissance industrielle et de polémiques environnementales significatives : l’impact dévastateur de la marée noire dans le golfe du Mexique, les allégations de «greenwashing», ainsi que la réputation de BP en tant qu’entreprise aux résultats boursiers peu reluisants, ce qui peut la rendre sujette à une acquisition potentielle, notamment par « Shell? » (qui est actuellement nettement plus valorisée).
Je privilégierais de rester en partenariat avec des mastodontes pétroliers comme Eni, Exxon, Chevron et Oxy. Ils possèdent une réputation sans tache, une robustesse financière sur le marché boursier et un bon passé relationnel avec Eni. Cependant, nos précieux décideurs ont une meilleure compréhension que moi. Ils possèdent une connaissance approfondie des géants de l’industrie pétrolière ainsi que des relations pétrochimiques de notre pays, et nous leur accorderons une confiance totale et authentique.
Ce que j’ai observé, Il est très plausible que l’arrivée des Amerlos dans notre Grand Sud algérien ne soit pas simplement le fruit du hasard. La récente démarche diplomatique de Washington sur le sujet du Sahara occidental a créé des opportunités d’affaires dans la région du Maghreb (en particulier, une stratégie coordonnée en Algérie) que les États-Unis prévoient d’exploiter. Les États-Unis tentent de maintenir ces avantages, car leur objectif est de restreindre l’accès des Chinois et des Russes aux ressources pétrolières et gazières de l’Algérie. Ainsi, leur ambition est de devenir l’acteur dominant dans ce corridor essentiel vers l’Europe pour des dizaines de milliards de barils de réserves avérées. Ce sont des bénéfices auxquels les Américains ne sont pas disposés à se défaire.
Oh, si seulement ces français obstinés et pleins de nostalgie réalisaient que le pétrole et le gaz ne sont pas uniquement des vecteurs de profits économiques et d’échanges commerciaux, ils engendrent aussi des compromis politiques qui sapent la volonté de la nation la plus influente.