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Algérie-Qatar : un pacte énergétique ambitieux pour conquérir de nouveaux marchés

L’Algérie et le Qatar franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations énergétiques. Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab, a reçu le président du conseil d’administration du groupe qatari Power International Holding pour discuter des perspectives de coopération et d’investissement dans le secteur pétrolier et gazier.

Selon un communiqué du ministère, cette rencontre, tenue au siège du département à Alger, a permis d’explorer les opportunités de partenariat sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures. Les discussions ont notamment porté sur le développement des champs, l’exploration, la recherche et la production en Algérie, ainsi que sur le renforcement des relations entre Sonatrach et le groupe qatari.

Les deux parties ont également évoqué les moyens de consolider leur coopération commerciale, en particulier dans la commercialisation du gaz de pétrole liquéfié (GPL) et le transport des hydrocarbures. Au-delà des aspects commerciaux, l’accent a été mis sur le développement de projets stratégiques, le partage d’expertise, le transfert de savoir-faire et la formation des ressources humaines dans ce secteur clé.

Mohamed Arkab a insisté sur l’importance de bâtir un partenariat économique fondé sur des intérêts mutuels, tout en présentant les grandes lignes des programmes de développement du secteur ainsi que le cadre juridique régissant les activités des hydrocarbures en Algérie, réputé attractif pour les investisseurs. Il a, par ailleurs, invité Power International Holding à participer au prochain appel d’offres que l’Algérie lancera prochainement.

De son côté, le responsable qatari a exprimé l’intérêt de son groupe pour le renforcement de ses investissements en Algérie. Il a salué un climat des affaires favorable et les nombreuses opportunités qu’offre le secteur des hydrocarbures algérien, tout en réaffirmant l’engagement de son entreprise à approfondir sa coopération avec Sonatrach dans les domaines d’intérêt commun.

Cette dynamique illustre la volonté des deux pays de consolider leur position sur le marché énergétique international, dans un contexte marqué par une demande croissante et des enjeux stratégiques majeurs.

R. E.

10 Commentaires

  1. Est ce que l Algérie prend part a des investissements dans le domaine des énergies ou autre domaine au Qatar ? Au vue du nombre de notre population comparé au Qatar et au niveau du nombre d universitaire sans compter la diaspora algérienne qualité dans beaucoup de domaine qu elle est notre stratégie dans ce domaine? Nous ouvrent ils l accès a l investissements et économie au même titre que nous ?

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    • La vraie question c est pouvons nous le faire ?
      Pour le moment on n est présent que timidement dans un ou deux pays africains
      L Algerie revient de loin
      Et le chemin est long pour concurrencer les géants Britanniques asiatiques Américains européens dans ces régions
      Ils sont présents depuis 1940

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  2. Dès à présent, le GOLFE PERSIQUE n’est plus une zone géographique sûre ! Venir investir en Algérie c’est un BON CHOIX…

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  3. Y’a t il un partenariat entre ces deux pays , l’Algérie a acquis la technologie pétrolière est elle présente au QUATAR .

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  4. Le boomerang de l’islamisme radical leur fait payer la facture finale ?

    La Libye a été cassée et ça dure depuis 2011, soit 15 ans de retard. L’Univers a fait déclencher les hostilités en Iran qui tape le Qatar car celui ci avait financé la révolte
    en Libye afin de renverser Mouammar EL Kadhaffi.

    Nicolas Sarkozy Nagy Bocsa était heureux comme Bernard Henry Lévy et le bédouin du Qatar avait glissé 1 milliard de dollar pour financer les tribus en Libye facilitant ainsi la casse du pays, la fitna.

    Résultat des courses, les âmes assassinées en Libye demandent justice se traduisant par : Le Qatar est en route vers la faillite : deux missiles iraniens ont causé des dommages de plusieurs dizaines de milliards de dollars…

    Le montant exact n’a pas encore été calculé, mais il a déjà été annoncé que le pays a perdu 17% de sa capacité de production de GNL. La reconstruction de cette capacité coûtera plusieurs milliards de dollars. Mais ce ne sont pas les principales pertes. Le plus important, c’est que les travaux de reconstruction pourraient prendre (comme nous l’avons déjà dit) des années. En fait, c’est comme reconstruire les usines presque à partir de zéro. Et cela représente une perte de profit opérationnel de 20 milliards de dollars par an.

    En d’autres termes, le préjudice économique total pour le Qatar causé par quelques missiles iraniens pourrait finalement dépasser les 100 milliards de dollars.
    De plus, quatre autres usines de GNL sont directement menacées. Et si l’Iran les brûle également, on pourra mettre une grosse croix sur le Qatar en tant qu’acteur géopolitique dans la région. Et la population devra à nouveau se rappeler comment voyager à dos de chameau.

    Dans ce contexte, l’agence Reuters rapporte que Qatar Energy pourrait déclarer un cas de force majeure pour les contrats à long terme d’approvisionnement en GNL en Italie, en Belgique, en Corée du Sud et en Chine.

    En clair, c’est l’Univers qui commande et toutes les richesses naturelles sont à lui.

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  5. Investir pour faire des cadeaux avec nos richesses naturelles ?

    Le « cadeau », un avion luxueux, un Boeing 747-8 Jumbo, estimé à 400 millions de dollars offert au président américain Donald Trump par le Qatar avait soulevé dès son annonce des questions éthiques et de sécurité. Mais le Premier ministre du Qatar a défendu ce mardi cette décision en affirmant qu’il s’agit « d’un échange entre deux pays ».

    La stratégie de ces bédouins consistent souvent à débarquer les salariés de la SONATRACH, l’Algérie forme et eux prennent les salariés performants pour les emmener au Qatar.

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  6. « Algérie-Qatar : un pacte énergétique ambitieux pour conquérir de nouveaux marchés » titre R. E..

    Permettez moi de poser une question à un doro et une seule:

    comment deux concurrents, pour ne pas dire deux adversaires au niveau du marché mondial peuvent ils « signer « un pacte énergétique ambitieux pour conquérir [ensemble] de nouveaux marchés »?

    Réponse gratuite: tout économiste qui se respecte, en tant que tel, répondrait: bizarre, bizarrement, bizarre, n’est ce pas?

    PS: si on ajoute à cette bizarrerie le fait que le qatar est sous la domination des frères musulmans, secte qui a participé, directement ou indirectement, à la tentative de déstabilisation l’Algérie, en tant qu’Etat et nation, je me demande pourquoi nos augustes dirigeants s’associent à ces alliés objectifs et subjectifs des puissances impérialistes et de l’entité sioniste.

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      • Merci pour votre commentaire ô combien enrichissant, commentaire qui permet aux lecteurs d’AP de mieux comprendre ………………. la bétise!

        En vous lisant, je m’aperçois que je suis beaucoup plus intelligent que je ne croyais.

        Wa el fahem yefhem.

  7. La perte financière depuis la guerre au Moyen – Orient est de 186 milliards de dollars.

    La facture est énorme. Nicolas Doze économiste et financier sur la chaine LCI l’a dit ce matin, donc vous voyez qu’il vaut mieux distribuer les richesses à l’égard de tous.

    A quoi bon d’acheter 50 appartements, 50 maisons, 40 voitures, 500 paires de chaussures, c’est de l’avarice pure et simple ?

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