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Victoire iranienne et humiliation américaine : comment Téhéran a réécrit le jeu géopolitique

Par Mehenna H. – La scène est sans équivoque. Le vice-président américain se déplace au Pakistan pour «négocier» avec l’Iran. Autrement dit, Washington ploie sous la force de Téhéran, et non l’inverse. Rien que ce geste suffit à qualifier cette séquence de défaite symbolique et stratégique pour les Etats-Unis. Le Pakistan, allié traditionnel de l’Iran et résistant à toute politique hégémonique américaine, devient le théâtre où Washington tente désespérément de sauver la face. Le message est clair. L’Amérique, puissance vantée, est contrainte de s’adapter aux conditions imposées par l’Iran, preuve éclatante que les pétarades et les menaces tonitruantes ne suffisent pas à imposer une politique au Moyen-Orient.

L’échec de Trump est amplifié par la riposte morale inattendue du pape Léon XIV. Cet Américain devenu figure spirituelle mondiale, représentant près de trois milliards de chrétiens, a dénoncé les menaces absurdes du président visant à «effacer la civilisation perse». Cette condamnation a privé Trump de toute légitimité morale sur la scène internationale et a montré que la force brute, sans soutien éthique ou diplomatique, est vouée à l’impasse. Le président américain, habitué à la démesure et au spectacle, se retrouve ainsi isolé et ridiculisé.

Sur le plan militaire et stratégique, le tableau est tout aussi catastrophique pour Washington et ses alliés israéliens. Aucun objectif n’a été atteint. L’Iran contrôle plus que jamais le détroit d’Ormuz, verrou stratégique du commerce énergétique mondial, soutenu par la Russie et la Chine qui ont opposé leur veto aux instigations américaines portées par les pays du Golfe à l’ONU. Le programme nucléaire iranien se poursuit, intact et légitime, tandis que le «régime» sort renforcé de ce conflit que les Etats-Unis croyaient pouvoir dominer par la seule intimidation.

Les alliés arabes de Washington, qui ont dépensé des milliards pour se prémunir, réalisent à leurs dépens que le gendarme du monde n’a pas su les protéger. La riposte iranienne, encore limitée par l’accord de cessez-le-feu, a suffi à montrer la fragilité de la puissance américaine et la vanité de ses promesses de sécurité.

L’Iran, au contraire, en sort victorieux. Plus puissant, diplomatiquement légitimé et maître du rythme des négociations. Trump et Washington, eux, sont contraints de renoncer à leur posture arrogante et d’entrer dans un dialogue imposé par les conditions iraniennes. Cette humiliation souligne un fait simple mais dérangeant. La rhétorique martiale et le culte de la démonstration de force ne suffisent pas à gagner des guerres, surtout lorsque l’arrogance se heurte à la réalité géopolitique et au soutien moral international.

Autre signe de perte d’influence, face aux errances stratégiques américaines, les plus importantes capitales européennes prennent leurs distances, refusant de s’aligner aveuglément sur une politique imprévisible et contre-productive. Ce lâchage traduit une recomposition des rapports de force internationaux. L’alliance transatlantique se fissure sous le poids des contradictions américaines. En d’autres termes, l’humiliation de Washington ne se limite plus au Moyen-Orient et se prolonge désormais jusque dans ses propres rangs, où ses alliés historiques commencent à contester une tutelle devenue encombrante.

La leçon est limpide. L’Iran triomphe non par hasard, mais parce que les Etats-Unis ont démontré leur incapacité à imposer leur volonté. Et pour Trump, c’est une débâcle morale et stratégique que le monde entier a pu observer, preuve que la force sans sagesse est toujours vaine.

M. H.

17 Commentaires

  1. Le procureur par intérim nommé par Trump suite à l’éjection de Pam Bondi a déclarer que, puisque cette dernière n’été plus en poste, son témoignage sous serment sur l’affaire Epstein le 14 de ce mois n’aura pas lieu. Pourtant c’est elle qui a officiellement déclarer avoir connaissance des personnes impliqué dans cette affaire ou les noms ont était expurger alors qu’elle été en fonction.

    Tandis que Hillary Clinton qui ne connais pas Epstein directement, a bel et bien témoigner sous sermon devant la commission en question alors qu’elle n’est plus en fonction depuis je ne sais plus combien d’années.

    Ce petit détail “insignifiant” étant dit, je pense qu’il est prématurer de crier victoire pour l’Iran (même si je le souhaite).

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    • Pourquoi insignifiant ? Le diable se cache dans les détails. L’inversion des valeurs comme stratégie. L’alibi de trump ne tient pas. Des histoires de fions. Et certains barbus sont de mèche. C’est scandaleux!

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  2. Il ne faut pas parler de victoire iranienne. Ce n’est vraiment pas le moment. Un peu d’humilité. C’est surtout l’échec de donald klump et de son équipe de branques.

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  3. Victoire Iranienne??
    On aimerait tellement vous croire
    Les rêves sont pour le moment la seule chose gratuite qui reste

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  4. Trump avait réussi à réaliser son but. Un tableau. Une scène de théâtre élaborée pour dénigrer et humilier les autres, tout en soulignant aussi une puissance manifeste. Cette personne croit avoir l’autorité de décider qui nous sommes et qui nous deviendrons. Il n’était plus l’homme de direction qu’il avait été avant le conflit. Il avait perdu sa maîtrise. C’était là, le plus inoubliable. Il projetait maintenant l’image d’un enfant fâché, comme s’il avait été surpris en train de tricher. C’est possible. Cependant, il a abandonné son masque devant ces politiciens trompeurs qui se réjouissent des scandales tant qu’ils ne sont pas touchés personnellement.

    Des personnes comme Trump ont tendance à craindre des récits plutôt que des lois. Ils assument la responsabilité des répercussions. Ils sont affectés par un scandale. Si votre intention est de porter préjudice à quelqu’un comme lui, ciblez sa notoriété, son conseil d’administration, ses investisseurs ainsi que l’image de leader éclairé qu’il présente au monde. Il est crucial de saisir que la violence sociale se cache fréquemment derrière le vernis du discours managérial.

    Un dirigeant qui s’efforce de démontrer son autorité totale révèle non seulement une certaine avidité, mais aussi de l’hypocrisie. Il est devenu le symbole de la violence institutionnelle, d’une administration centrée sur l’effroi et le show. Ce qui impressionne dans ce conflit, ce n’est pas uniquement sa portée, mais aussi son évolution surprenante.

    Les hommes tel Trump utilisent toujours des gants quand ils commencent à saigner. Les puissants ont une propension à réparer les préjudices sans jamais plier le genou. L’Iran ne cherche ni compromis ni capitulation, mais désire plutôt une exécution symbolique de Trump.

    Les médias s’intéressent surtout à ceux qui montrent de la résilience. Mais seulement s’ils parviennent à maintenir un intérêt de manière intéressante. Ne montrez pas votre fatigue. Ils n’en tireraient aucun avantage.

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  5. J’avais publié un commentaire il y a quelques jours sur la victoire de L’IRAN mais comme toujours et je vois dès les premiers commentaire toujours les mêmes soumis qui mentalement n’accepterons pas de vivre que sous domination impérialiste et ne réalise toujours pas que les amerloques sont finis et aujourd’hui qui l’aurais prédis même les pays européens lui tournent le dos… oui L’IRAN à subit un bombardements massif mais L’IRAN n’es pas resté les bras croisés , elle a riposter et ils ont démontrer qu’ils étaient de redoutable dans l’art de la guerre .
    Ils l’ont affirmé à plusieurs reprises mourir plutôt que de se soumettre à la bande de epstein… BRAVO À L’IRAN…
    Et à certains lecteurs AP regarder plutôt cnews et bfm pour votre dose de placebo…

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  6. Il se dit que les menaces de Trump d anéantir l Iran ont eu lieu, alors qu un accord de cessez-le-feu avait déjà eu lieu.
    Ces menaces, c était juste pour faire croire que l Iran à plié par peur que Trump passe à l action.
    L Iran est sorti, sans aucun doute vainqueur de cette guerre et, c est les Usa qui ont plié.
    Vouloir faire croire le contraire n a aucun sens, puisque aucun objectif des Usa n a été réalisé et en fin de compte, ce sont les Usa qui implorait presque l iran pour un cessez-le-feu.

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  7. En plus, on va négocier sur la base sur ce que l Iran comme plan de paix et non, ce que les USA croyaient imposer comme plan.

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  8. Bravo aux PERSES.

    Grâce à eux, l’influence américaine dans le monde ne sera plus jamais la même.

    L’objectif initial du DUO SATANIQUE israélo-américain dans leur agression contre les PERSES n’était-il pas d’imposer un changement de régime ??

    La réalité du terrain s’est avérée bien différente. Les PERSES ont résisté avec BRIO en INFLIGEANT des dégâts considérables à l’entité sioniste et les traîtres « arabo-musulmans). De plus une influence au delà de leur région & le blocage temporaire du golfe PERSIQUE, suivi de sa réouverture SOUS CONTRÔLE PERSE, qui devrait permettre au pays de générer plus de 65 milliards de dollars US de revenus annuels. QUI DIT MIEUX ??!

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  9. Nous avons , sur 2 autres Fils concernant ce Guignol , exposé l Alternative qui restait à cet Arriviste dont l’une était de se retirer de l « Affaire » et tomber dans l Humiliation . La Deuxième étant que ce Cupide énergumène ayant accepté les près de 700 millions de $ de la part de la Secte Nazisioniste pour faire le « Boulot » contre l Iran et les Palestiniens , il devra d une manière ou d ‘une autre honorer le ………… … »Contrat » . C est son Existence physique qui en dépend .

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  10. je pense qu’à moins d’être aveuglé par des pensées irrationnelles, la « victoire iranienne et l’humiliation américaine », me semble, au regard des rapports de force en présence, tout à fait inconcevables.

    En effet, si nous admettons que :

    1- l’objectif essentiel des impérialistes américains est, simplement, de remplacer de « méchants » mollahs » opposés à leurs intérêts et aux intérêts de l’entité sioniste par de « gentils » mollahs dont les intérêts seront convergents avec les intérêts impérialo-sionistes,

    et

    l’objectif de l’entité sioniste est de « désarmer » l’Iran pour qu’il ne constitue plus une menace « existentielle » pour l’entité, et qu’il se reproduise en tant qu’État théocratique, alors, nous pouvons conclure que, malgré les apparences, la coalition américano-sioniste aura atteint ses buts ultimes tandis que l’Iran des mollahs survivra pour le plus grand bénéfice des puisances impérialo-sionistes et des régimes anachroniques représentés aussi bien par les pétromonarchies arabo-musulmanes que par le régime anachronique des mollahs.

    En effet, les impérialistes américains contrôleront les hydrocarbures iraniens et « perturberont » la dynamique de l’économie chinoise tandis que l’entité sioniste sera confortée dans son statut de régime raciste basé sur la religion puisque les États qui l’entourent, i. e. les États racistes basés sur la religion (i. e. les États arabes et/ou musulmans) lui permettront de s’intégrer dans une « normalité » …………. partagée.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que, si nous acceptons l’hypothèse que les objectifs précédemment mentionnés sont les véritables objectifs de la coalition américano-sioniste, alors leur réalisation renforcera et la puissance américaine en tant que puissance impérialiste et la puissance de l’entité sioniste, en tant que puissance unique de la région et accentuera la vassalisation des régimes arabes et/ou musulmans de la région.

    Que demander de plus au ……………… Bon Dieu ?

    Wa el fahem yefhem.

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  11. Cachez votre joie commentateur de pacotille, manifestement votre haine de l’Iran masque mal votre déception et vos souhaits inavouables de défaite et de destruction de l’état nation frère iranien, hypocrites !! Les meilleurs experts de géopolitique et de doctrine militaire, notamment américain admettent et actent la victoire iranienne corroborée par le journaliste M.H. d’Algerie Patriotique ! Le scénario de cette guerre d’agression coloniale révélant au grand jour d’une part la traîtrise et la lâcheté des pays arabes sunnites du MO, et d’autre part en contrepartie la grandeur, la bravoure, la résilience, et le niveau de dignité et de développement de l’Iran chiite qui gagne en prestige international face à deux des plus puissantes armées du monde et tout ça avec un embargo de plus de 47 ans !! Qu’elle nation pourrait à ce stade et a fortiori dans ce contexte d’adversité pourrait espérer un tel résultat géopolitique, humain, militaire, et surtout religieux ma cha’Allah ! Et dans l’indifférence et le mépris de la majorité des pays musulmans du monde, craignant le courroux des oxydentaux sionistes en cas de solidarité ! Les voiles sont tombées bande de munafiqs !!🔥🤬

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  12. L’Objectif n°1 des us-sionistes étaient de mettre la main sur le pétrole Iranien et de le maintenir sous le statut du pétro-dollar , ce systéme satanique qui permet aux us-sioniste de s’enrichir gratuitement vis à vis de la terre entière car comme vous le savez le dollar est toujours la monnaie de réserve mondiale mais ce statut exhorbitant commence a être attaqué par la dé-dollarisation du commerce international initié par V Poutine ( suite à la saisi des avoirs Russes ) et soutenu par l’organisation des BRICS , le monde à mis trop de temps à comprendre que commercer en dollar us était un acte de soumission et de punition car a tout moment les us-sionistes peuvent geler ou confisquer vos avoirs libellés en dollar us , si vous ne vous soumettez pas à leurs injonctions ( Irak , Afghanistan , Lybie , Syrie , Russie , Vénézuela , Cuba , Corée du Nord , ses pays en ont déjà payés l’addition ) Donc fais trés attention à toi Algerie !

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  13. On attribue souvent à Winston Churchill l’idée selon laquelle « la vérité est la première victime de la guerre ». Cette formule illustre bien un mécanisme classique : dans tout conflit, chaque camp façonne un récit destiné à renforcer la cohésion interne et à semer le doute et la discorde chez l’adversaire. Dès lors, selon la source que l’on écoute, on peut aboutir à des lectures totalement opposées d’une même situation.

    Si l’on tente toutefois une analyse plus froide et factuelle, le bilan semble asymétrique.

    Du côté des États-Unis et d’Israël, les coûts engagés sont réels mais relativement maîtrisés au regard de leurs capacités. Les dommages sur leur territoire apparaissent limités, et leurs structures stratégiques restent intactes.

    En revanche, pour Iran, la situation est bien différente : des bombardements massifs ont gravement affecté les infrastructures critiques, affaibli les capacités militaires et désorganisé les centres de décision. Dans ce type de conflit, la destruction des infrastructures et de la chaîne de commandement constitue un recul stratégique majeur, parfois équivalent à plusieurs années, voire décennies de développement.

    Des puissances comme le Pakistan avec le concours essentiellement de la Turquie semblent chercher une issue diplomatique permettant à chaque partie de sauver la face. Cette posture est classique : éviter une humiliation totale d’un acteur affaibli permet de limiter les risques de radicalisation ou de conflit prolongé.

    Cependant, ces efforts diplomatiques ne changent pas nécessairement la réalité du rapport de force. Une négociation engagée après une phase de destruction massive s’inscrit souvent dans une logique où l’équilibre est déjà profondément modifié.

    Peut-on alors parler de victoire iranienne ? L’argument parfois avancé concernant le contrôle du détroit d’Ormuz mérite d’être relativisé. Il s’agit davantage d’une capacité de nuisance — stratégique certes — mais qui ne constitue pas en soi un avantage décisif face à des puissances disposant de moyens militaires et logistiques supérieurs.

    Cette distinction est essentielle : la capacité de perturber n’est pas équivalente à la capacité de dominer.

    Le conflit révèle également des dynamiques plus complexes. D’un côté, les États-Unis pourraient apparaître affaiblis dans la mesure où ils sont impliqués dans un conflit qui ne touche pas directement leurs intérêts vitaux, ce qui pose la question du coût politique et stratégique d’un tel engagement.

    De l’autre, Israël semble avoir joué un rôle moteur, en orientant la dynamique du conflit vers un objectif clair : affaiblir durablement l’Iran. Cela traduirait une capacité d’influence stratégique significative.

    L’un des aspects les plus marquants reste l’impact sur les économies du Golfe :

    Le Qatar pourrait mettre du temps à retrouver une activité économique stable,
    les Émirats arabes unis pourraient subir des sorties de capitaux et une perte de confiance, l’Arabie saoudite pourrait faire face à des tensions internes accrues,
    le Koweït reste exposé aux répercussions régionales, l’Iran pays en grande partie détruit.

    Dans ce contexte, la hausse des prix du pétrole devient une variable clé. Elle profite à certains acteurs, mais pénalise fortement d’autres économies, notamment les importateurs nets d’énergie.

    Au final, les guerres ne produisent pas seulement des gagnants et des perdants directs, mais redistribuent les équilibres à une échelle beaucoup plus large, et là, on voit clairement qui tient le carré d’as entre les mains.

    La véritable question n’est donc pas seulement qui a gagné, mais : qui a renforcé sa position relative, qui a affaibli ses rivaux, et quels acteurs tireront profit, à moyen et long terme, des déséquilibres créés.

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    • Vous dites que «  le bilan semble asymétrique.…….. »
      Mais il est et restera asymétrique et c est tant mieux ….mais pas dans le sens où vous le présentez .
      Vous semblez bien informé sur « ……..Du côté des États-Unis et d’Israël, les coûts engagés sont réels mais relativement maîtrisés au regard de leurs capacités. Les dommages sur leur territoire apparaissent limités, et leurs structures stratégiques restent intactes……….. »
      Tout comme sur « ……… pour Iran, la situation est bien différente : des bombardements massifs ont gravement affecté les infrastructures critiques, affaibli les capacités militaires et désorganisé les centres de décision.…. »
      Chez Nous , en Algérie , un Adage bien compris rappelle que «  Celui qui dort parterre n’a pas peur de tomber du Lit »
      Vous êtes en train de parler d Asymétrie tout mettant sur un même niveau des Protagonistes ( 2Agresseurs) et 1 Agressé sous EMBARGO et Agression répétées depuis plus de 40 années pour justifier l utilisation d un credo : « ….. la capacité de perturber n’est pas équivalente à la capacité de dominer…….. »
      Personne , de sensé, ne dira le contraire .
      Mais pensez vous vraiment que l IRAN Veut dominer le Détroit ?? C est une insulte à leur Intelligence Collective .
      Quant à l Entite Nazisioniste criminelle à laquelle vous prêtez une Capacité d Influence et d affaiblissement durable de l IRAN , ………la seule capacité qu on peut lui reconnaître c est l Esbroufe FINANCIÈRE qui permet d ACHETER des ARRIVISTES DECERVELÉS pour exécuter des Guerres sans lesquelles cette Entité est cliniquement Morte .
      Ceci pour dire que le Cretinisme Congénital , ESSENCE de cette Secte Criminelle ( les Rothschilds et autres Vermines du genre qui , hélas , dominent les dirigeants Occidentaux par le Chantage ) , l empêche justement de SAISIR la Réalité d un Adversaire comme l Iran . Et cette Secte le paiera très cher dans le Proche Avenir .
      Pour ce qui est de la Bedouinerie ………..elle continuera à être comme elle a été ………….Au suivaaaannnnnt. !!!!!!!!!

       

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  14. Monsieur EL BAROUD,

    Nous sommes issus d’un peuple qui possède une certaine connaissance du baroud, ainsi que l’esprit et la volonté de croiser le fer, quoi qu’il arrive. Comme le dit un adage bien de chez nous : nous préférons nous briser plutôt que nous incliner. C’est ainsi, et pas autrement.

    Si vous m’avez bien lu, j’avais prévenu que mon idée est froide et éloignée des considérations et des sentiments des uns et des autres. J’essaie de regarder les choses avec lucidité et de comprendre comment les cartes sont distribuées, ni plus ni moins.

    Force est de constater que, dans ce que vous dites, je ne vois pas où vous me portez contradiction sur les faits, bien entendu. Monsieur Baroud, nous vivons dans un monde froid, où les sentiments pèsent peu face aux intérêts.

    Concernant Israël, je perçois chez vous une colère que je partage, notamment face à ce qui arrive aux Palestiniens et désormais aux Libanais. Mais il faut aussi regarder la réalité en face : leur puissance s’est construite par le travail. Vous pouvez vous mettre en colère, crier, refuser cette réalité, mais elle demeure.

    Refuser de voir les choses telles qu’elles sont, et surtout refuser de les nommer, c’est nous condamner à rester tels que nous sommes. Tant que les Arabes, de manière générale, ne chercheront pas à comprendre les causes de leur sous-développement, les racines de leurs faiblesses, les raisons pour lesquelles ils semblent en décalage avec leur époque, alors nous resterons à quai — au mauvais moment — à attendre un train qui ne mène nulle part.

    Mon cher Baroud, les Juifs ont acquis leur puissance par le travail, la science, la recherche et le savoir — et non par la « CHA3WADA ».

    À bon entendeur,
    Salam.

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