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De Saint-Augustin aux défis actuels : pourquoi islam et christianisme doivent se rapprocher

Une contribution de Hocine-Nasser Bouabsa – L’Algérie accueille ce lundi 13 avril 2026 pendant trois jours le pape Léon XIV pour une visite inédite, la première dans l’histoire de l’Algérie et du christianisme. Le Vatican cite trois piliers de cette visite. En dehors des volets diplomatique et historique liés à l’un des grands théologiens du catholicisme, en l’occurrence, l’Algérien Saint-Augustin, l’autre volet important de cette visite concerne le dialogue interreligieux entre l’islam et le christianisme.

En 2026, le nombre de chrétiens au monde est estimé à environ 2,5 milliards, alors que celui des musulmans devrait se situer autour de 2,1 milliards. Les deux croyances représentent donc respectivement 29% et 25% de la population mondiale estimée à 8,3 milliards. Ensemble, elles forment au total presque 60% de la population planétaire. Si on admettait que la religion aurait dans le passé et même aujourd’hui influencé au moins partiellement le déclenchement de guerres dans plusieurs endroits du globe, éliminer les barrières de la compréhension mutuelle entre chrétiens et musulmans devrait en principe contribuer à réduire le risque de ces guerres et conflits et à pacifier davantage notre monde.

En termes d’universalisme et de prosélytisme, le judaïsme fait figure d’exception parmi le trio abrahamique ou monothéiste (judaïsme, christianisme et islam). En effet, le judaïsme talmudique ou rabbinique encourage, particulièrement depuis le Xe siècle, très peu la conversion. Au contraire, par ses barrières souvent insurmontables, il la décourage. C’est ce que fait de cette religion – à l’exception de la conversion massive au VIIIe siècle des Khazars du nord du Caucase, génétiquement différents des Hébreux ou Israélites – presque un «club» génétique, racial ou même raciste, comme le démontrent le sionisme et Israël actuellement. Les raisons de cet isolationnisme voulu sont multiples et nécessitent un traitement séparé, qui sera l’objet de futurs articles.

Le christianisme et l’islam sont, par contre, fondamentalement prosélytes et universaliste. Ils le sont tellement, qu’ils faisaient pendant de dizaines de siècles de la conversion, non pas un choix libre et individuel, mais presque une obligation sociétale collective. Si l’islam permettait – en raison du canon «lâ ikrâha fi ‘dine» (il n’y a point de contrainte dans la religion) – aux «gens du livre» pratiquant le monothéisme de continuer à pratiquer leurs croyances en contrepartie d’une taxe – jizya au lieu de la zakat pour les musulmans –, le christianisme, et plus particulièrement le catholicisme, fut quant à lui pendant de nombreux siècles plutôt très contraignant. L’exemple le plus marquant de l’histoire fut l’Espagne au XVe siècle, d’où les musulmans et les juifs non-convertis furent, sous l’impulsion de l’Eglise, chassés par Isabelle la Catholique. 

Depuis l’avènement du message coranique au VIe siècle et jusqu’à la fin du milieu du XXe, et en raison de leur prétention absolutiste respective, le christianisme et l’islam n’ont pas cohabité, mais au contraire se sont combattus. Un des épisodes le plus sombre de leurs guerres furent les Croisades entre 1095 et 1291 pour le contrôle de Jérusalem, considérée comme lieu saint des trois religions abrahamiques. Ces guerres ont coûté la vie à des centaines de milliers d’êtres humains. Or, paradoxalement, la vie humaine dans les références théologiques des deux religions – le Coran pour l’islam et la Bible pour le christianisme – est sacrée. Sa valeur est incommensurable et inviolable. Tuer n’est permis que dans le cadre de la légitime défense en islam (Sourate El-Maïda, verset 32 : «Pour cela, Nous avons prescrit aux Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il tuait toute l’humanité. Et quiconque la sauvait de la mort, c’est comme s’il sauvait de la mort toute l’humanité.»)

La sacralité de la vie humaine : élément central de l’islam et du christianisme

Jésus est allé encore plus loin dans son rejet de la violence, puisque dans le Sermon de la montagne il réfuta catégoriquement, selon les Evangiles de Matthieu (5:39) et de Luc (6:29), la loi du talion légiférée dans le code d’Hammourabi dans le but de limiter la spirale de la vengeance («œil pour œil, dent pour dent»). Et incita ses disciples à choisir une alternative pacifiste radicale en leur enseignant : «Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.» Par cette phrase lourde de sens et de portée, Jésus légua aux chrétiens la plus précieuse règle de la désescalade dans les conflits. Il fut donc un pacifiste de renommée universelle, tel Abel qui, rétorquant à son frère qui le menaça par la mort pour des raisons de jalousie : «Si tu étends vers moi ta main pour me tuer, moi, je ne tendrai pas vers toi ma main pour te tuer car je crains Allah, le Seigneur de l’Univers.» (Voir Sourate El-Maida, verset 5).

C’est donc un fait irréfutable : dans l’islam et dans le christianisme, la sacralité de la vie humaine est un élément central de la croyance et du dogme divins. Si cette constatation était prise au sérieux par tout croyant, qu’il soit musulman ou chrétien, simple citoyen ou chef d’Etat, l’utilisation de la guerre et de la violence comme moyens de domination et d’enrichissement devrait donc être totalement proscrite. Une légitime question se pose dès lors : pourquoi les deux religions ont-elles ignoré ce paradigme fondamental et se sont laissé entraîner dans de très nombreuses guerres meurtrières ?

Pour répondre à cette question, il faut, d’une part, revenir au moins vingt siècles en arrière, période de la naissance de l’islam, et, d’autre part, comprendre les mécanismes de domination ancrés dans la psychologie de l’homme animal et ceux pratiqués par les élites dans l’exercice du pouvoir. L’ignorance fut, par ailleurs, un autre facteur déterminant qui a structuré pendant des siècles la violence entre les deux religions. L’ignorance ne se limite pas seulement aux explications et interprétations erronées des textes, mais s’étend à l’étranger qu’on ne connaît pas et qui fait donc peur.

Avec le progrès de la science et de la technologie, beaucoup d’explications et interprétations erronées des textes religieux furent corrigées. Les moyens de communication et de transport ont permis, par ailleurs, de rapprocher les cultures, les croyances et les coutumes entre pays lointains. Ceci facilite davantage le dialogue interreligieux entre le christianisme et l’islam, entamé déjà au VIIe siècle entre érudits musulmans et chrétiens en Syrie et en Mésopotamie, et qui s’est particulièrement accentué depuis le Concile Vatican II (1962-1965) sous la guidance éclairée du remarquable pape Jean XXIII. Il convient donc de le renforcer, particulièrement parce que la différence entre les deux religions est minime par rapport aux fondements communs.

En effet, beaucoup de textes entre la Bible et le Coran sont similaires. Une différence majeure concerne la Trinité. Cette conception de Dieu est totalement étrangère au judaïsme et à l’islam, et semble trouver son origine dans l’influence hellénique en Palestine, où les Evangiles furent rédigés deux siècles après la disparition du Christ. Entretemps, la grande majorité des Eglises a reconnu qu’il s’agit d’une symbolisation de Dieu et non d’un fait factuel, et rejoint donc le concept de l’Unicité abstraite mais absolue de Dieu projetée dans la Torah et le Coran.

Conclusion

Dans un souci de rassembler et non de diviser, il semble opportun de minimiser les différences et de mettre l’accent sur les valeurs communes comme la soumission à Dieu, l’amour du Créateur, l’amour du prochain, l’égalité, la justice, la solidarité, la bienfaisance et particulièrement la sacralité de la vie humaine. Celle-ci doit être placée au-dessus de toute autre considération ou obligation religieuses. Ce qui enlèverait toute base religieuse aux guerres offensives au nom de Dieu et les interdirait même.

La condamnation de la guerre offensive menée par Israël à Gaza et au Liban, et par les Etats-Unis contre l’Iran doit donc être ferme et unanime. La légitime défense quant à elle reste, à mes yeux, non seulement un droit, mais un devoir, si on considérait que l’agresseur a tendance à accroître son agression s’il ne rencontre pas de résistance.

Cette position est partagée et théorisée par Saint-Augustin dans son œuvre La cité de Dieu. Pour ce grand penseur algérien de l’Eglise du 4e siècle, la guerre de légitime défense est licite (halal), puisque son objectif n’est de faire du mal à autrui mais de se défendre.

H.-N. B.

9 Commentaires

  1. Que les gens de bonne volonté et sincères musulmans et catholiques échangent. Le dialogue interreligieux. Ne surtout pas laisser les sectaires extrémistes des deux bords instrumentaliser la question religieuse. Les inversés de la tendance. Les tendancieux qui ont inversé toutes les valeurs. Il ne faut surtout pas tendre l’autre joue. Répondre à l’affront. Ne pas laisser les offenses sans réponse. Les marchands du Temple c’est comme les escrocs accrocs à l’imposture. Ils font de juteuses opérations financières sur le dos des moutons qui les suivent. Ce sont des pervers manipulateurs. Des hypocrites. Le Subito pour ces rats d’égout et autres cafards.

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  2. « Dans un souci de rassembler et non de diviser, il semble opportun de minimiser les différences et de mettre l’accent sur les valeurs communes comme la soumission à Dieu, l’amour du Créateur, l’amour du prochain, l’égalité, la justice, la solidarité, la bienfaisance et particulièrement la sacralité de la vie humaine. » conclut H.-N. B.

    Question à un doro: les soi disant valeurs communes mentionnées par H.-N. B., ne constituent elles pas un voile idéologique dont l’objectif premier est de dissimuler les pratiques concrètes qui ont jalonnées l’histoire de l’humanité depuis l’apparition d’un surplus économique qui permettait à des couches sociales d’asservir et d’exploiter d’autres couches sociales indigènes et/ou étrangères ?

    Réponse gratuite : l’analyse concrète de la situation concrète montre que les valeurs d’une société donnée à un moment donné, ne sont, ni plus, ni moins, que les valeurs (religieuses ou laïques, peu importe) qui permettent à des couches sociales dominantes de justifier leur domination sur d’autres couches sociales, valeurs qui permettent de consolider un ordre établi dans les intérêts bien compris des premières nommées*.

    En termes crus, dans des sociétés divisées en couches sociales aux intérêts antagoniques, les valeurs (religieuses ou laïques, peu importe) des couches dominantes sont les valeurs dominantes tant que ces dernières n’ont pas été renversées par de nouvelles couches dominantes.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que l’agression de l’Iran des mollahs par la coalition américano-sioniste s’inscrit dans la dynamique impérialiste du capitalisme en tant que système et la condamnation ou la non condamnation de cette agression par la religion (quelle qu’elle soit) sur le déroulement de la dite dynamique auront autant d’impact qu’un pet et un seul dans la stratosphère sur le climat de l’Antarctique.

    Wa el fahem yefhem

    * Tout observateur sensé peut remarquer que les politiques coloniales (y compris les soi disant « foutouhates islamia ») ont, souvent, pour ne pas dire toujours, été accompagnées par des discours religieux justifiant la colonisation et l’asservissement des peuples conquis.

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  3. Je comprends votre intention PACIFIQUE derrière cet article.

    Mais je pense que le véritable ENJEU N’est pas INSTITUTIONNEL. Les mosquée et les églises restent FAILLIBLES (sans détailler), cher Bouabsa.

    Je pense que l’essentiel réside dans l’HUMAIN LIBRE, celui qui n’attend aucune INFLUENCE pour cultiver son INTÉGRITÉ. C’est cet HUMANISME, basé sur la CONSCIENCE individuelle et la RÉSISTANCE MORALE, qui est le plus SOLIDE GARANT d’un MONDE JUSTE.

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  4. « De Saint-Augustin aux défis actuels : pourquoi islam et christianisme doivent se rapprocher » titre H.-N. B.

    je pense que toutes les religions, sont des produits humains historiquement datés répondant à des problèmes spécifiquement humains. Or, il s’avère que les mêmes problèmes spécifiquement humains jalonnent l’histoire …………… humaine depuis des millénaires et que les religions qui ne font qu’apporter une réponse idéologique à ces dits problèmes sont, à la limite ……….. interchangeables si nous dépassons les apparences pour saisir leur essence ……………. commune.

    En effet, les religions quelles qu’elles soient, permettent :

    1- aux êtres humains d’atténuer leur angoisse existentielle. car, l’homme est le seul animal qui sait qu’il va mourir grâce à la tridimensionnalité du temps humain qu’engendre le travail (a t on observé une quelconque pensée ou pratique religieuses chez les animaux alors que ces derniers sont supposés comme l’homme, être des créatures du divin?). Par conséquent, l’homme a tous les droits de s’inventer un Dieu et un au-delà pour affronter, sereinement sa finitude inéluctable (l’au-delà des musulmans n’est il pas mirifique?).

    2- aux couches dominantes (dans les sociétés de classes) de mieux asseoir, grâce aux « hommes de religion », leur domination sur les couches dominées en faisant croire à ces dernières que l’ordre dans lequel elles vivent est un ordre « naturel » qu’il ne s’agit surtout pas de remettre en cause (ne pas se révolter contre « el hakem », ne pas remettre en cause la soi disant charia, n’est ce pas une attitude recommandée ou plutôt ordonnée aux fidèles musulmans?).

    En outre, observons le fait ou le constat indéniable que ce ne sont pas les dogmes, quelle que soit leur nature, qui « gèrent » la société (quel que soit son niveau de développement) mais les rapports sociaux dominants qui impriment, à la société dont ils forment le sous-bassement, le « caractère ». d’où la conclusion incontournable :
    que l’islam et le christianisme se rapprochent ou ne se rapprochent pas, leur impact sur le déterminisme des rapports sociaux ne peut être que marginal, pour ne pas dire nul.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part qu’à mon sens, la première fonction (i. e. l’atténuation de l’angoisse existentielle) de la religion n’est pas discutable. Par contre, sa deuxième fonction (la justification de la domination des uns par les autres) devrait être dénoncée, d’où la conclusion incontournable :

    pour éviter que la religion ne serve d’instrument de domination des uns par les autres, il faut et il suffit qu’elle (la religion) soit confinée dans la sphère privée et ne jamais en sortir.

    Wa el fahem yefhem

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  5. Aujourd’hui Algerie s’affirme comme une terre de savoir, de spiritualité et de grandeur millénaire, à travers l’université de Madaure, l’écrivain et philosophe Apulée, et, bien sûr, l’héritage intellectuel de Saint Augustin.

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  6. Depuis Vatican 2 ( 11 octobre 1962 ) la religion catholique n’a pas cessé de se dégrader au sein du vatican par la faute de faux évêques d’origines juive convertis au catholicisme , Les seuls vrais catholiques traditionnels appartenaient à la fraternité de Saint Pie X . ( la mauvaise herbe à réellement envahi le vatican actuel )

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  7. Au cours des dernières années, le phénomène religieux a fait un retour spectaculaire. Réputé obsolète, au moins à terme, il est apparu curieusement résistant, voire de nouveau conquérant. Loin de reculer, les grands religions monothéistes – Christianisme, judaïsme, islam – ont vu croitre constamment le nombre de leurs adeptes. Le besoin de spiritualité a débouché, en occident, et surtout en Europe et aux Etats-Unis, sur de nouveaux mouvements religieux connus sous le nom générique de « sectes ». D’une manière globale, les religions, autrefois références de l’identité des peuples, se conjuguent aujourd’hui avec les nationalismes. C’est dans cette perspective qu’il convient d’apprécier le rôle du fondamentalisme catholique en Pologne ou de l’intégrisme musulman en Iran.

    La victoire de la révolution iranienne s’est traduite par une accélération de la montée de la vague islamiste, du Maroc à l’Indonésie ; Cette vague est cependant extérieure. Elle coïncide avec la défaite de l’Egype face à l’entité sioniste dans la guerre des Six-jours (1967) et la mort de Gamal Abdel Nasser, qui avait combattu durement les frères musulmans. Leur organisation, fondée en 1927, a donné naissance à la plupart des mouvements sunnites et chiites. Leur causes de ce radicalisme sont multiples. Si l’on ne peut écarter l’aspect spirituel, les facteurs idéologiques, politiques, économique social et culturel sont effectivement prépondérants.

    L’islamisme apparait comme une idéologie politique qui s’appuie sur la religion, en réaction contre le matérialisme des sociétés occidentaux capitalistes et contre le marxisme. Les islamistes dénoncent également le modèle de développement de type occidental qui a prévalu dans les pays musulmans ayant accédé à l’indépendance après 1945. La pénétration des islamistes s’appuie sur un discours moral et égalitaire qui met l’accent sur les principes coraniques d’équité, de justice sociale et de solidarité. Ce faisant, ils ont réussi à mobiliser les déshérités et une partie des classes moyennes en plein désarroi, notamment en Algérie. Néanmoins, dans les pays où ils ont accédé au pouvoir, les islamistes se sont révélés incapables d’améliorer le sort des populations.

    A Lahore, lors de la Conférence des pays musulmans, H. Boumediène affirme. Au grand scandale des plus rigoureux : « Les hommes ne veulent pas aller au paradis le ventre creux, un peuple qui a faim n’a pas besoin d’écouter des versets. Je le dis avec toute la considération pour le Coran que j’ai appris à l’âge de dix ans. Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d’hôpitaux. Il multiplie aussi les déclarations voulant limiter l’islam à la sphère privée : » Nous nous devons d’encourager l’enseignement du Coran et des préceptes islamiques, mais nous devons en même temps liquider toutes les séquelles qui dénaturent la religion et exploitent les sentiments des citoyens. »

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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  8. FAUSSE QUESTION.. Car le MEME Codex & la MEME Chose lorsqu´on Lit/Iqra les 3 Saintes Ecritures & les autres Codex.

    Le debat n`est PAS theologique mais POLITIQUE, de Fitna, Power, Domination et DIABOLISATION qui avec l´Islam se perpétue sous la PERFIDIE de « Judeo-Chretiente » qui peut etre est le Chef d´Oeuvre de « Satan`s Trickery »! Reset!

    1 Bon Start! Le West CESSE d´INSULTER-DENIGRER l`Islam pour SE COUCHER-SOUTENIR Israel L´Islam N`EXIGE de NUL de manger du Khrof, boire du Khonjlan, porter Hijab ou Bikini & de ne PAS etre Trans-LGBT!
    A chacun son Gourbi/Dinukum & Dieu decidera á la FIN!

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