Par Mehenna H. – On reconnaît les faux scandales à la façon dont leurs auteurs parlent d’eux-mêmes : beaucoup de grandiloquence, peu de responsabilité. Notre écrivain imaginaire, Kamel Daoud, condamné par la justice algérienne à trois ans de prison et à verser cinq millions de dinars de dommages à sa victime, Saâda Arbane, pour avoir exploité sans autorisation des documents médicaux appartenant à cette dernière suivie par sa femme psychiatre, offre à ce titre un cas d’école.
L’affaire, en elle-même, est simple. Un roman publié, salué un temps pour son intensité supposée, s’est révélé reposer sur des éléments confidentiels, détournés de leur usage initial. Non pas une inspiration libre, mais une appropriation directe de fragments de vie intime, arrachés à un cadre médical censé garantir le secret et la protection. La justice a tranché. Ce n’est pas de la littérature, c’est une violation.
Mais l’escroc littéraire refuse cette lecture. Face au verdict, bien que clément, il se présente en martyr culturel, incompris d’un pays qu’il a trahi toute honte bue et dont il continue de clamer qu’il est le sien. Il déclare, dans une posture qui oscille entre la plainte et la provocation : «Je suis triste pour mon pays […], les terroristes se promènent à l’air libre, au soleil, payés avec des pensions.» Le procédé est classique : déplacer le débat, élargir artificiellement le champ de la faute collective pour noyer la sienne dans une indignation plus vaste, plus vague, donc plus confortable.
Ce glissement lui permet d’éviter soigneusement le cœur du sujet. Car ce qui lui est reproché n’a rien à voir avec les grandes fractures du monde qu’il invoque. Le point central reste inchangé, à savoir l’utilisation d’informations sensibles obtenues sans consentement. Mais dans son récit personnel, cette réalité devient secondaire, presque anecdotiques. «Le crime ce n’est pas d’avoir tué, c’est d’avoir écrit», affirme-t-il encore, chez ses hébergeurs du Point, dans une formule qui voudrait sonner comme une condamnation de la censure, mais qui ressemble surtout à une tentative de confusion.
La défense atteint ici une forme d’autoparodie. Ecrire n’a jamais été le problème. Ecrire à partir de la vie des autres sans droit ni distance critique en est un. Et la promesse finale de «continuer à écrire d’autres romans» laisse planer une ambiguïté persistante. S’agit-il d’une fidélité à la création ou d’un entêtement dans une méthode déjà sanctionnée ? La seconde option est la plus plausible, au regard de la médiocrité du pseudo-auteur qui n’a d’égale que celle de son acolyte Boualem Sansal.
Derrière le vernis de l’écrivain persécuté, le dossier judiciaire, lui, reste d’une sobriété implacable. Et rappelle une évidence que la rhétorique ne suffit pas à effacer. En effet, la littérature, même fausse, comme celle de Kamel Daoud, ne confère aucun droit d’accès à la vie des autres.
M. H.




Qu’attendre d’une prostituée morale sinon de faire sa pute.
pourquoi gaspiller es millions de pixels pour un individus qui n en vaut pas un
Et cela démontre une fois de trop l hostilité de la France
je pense que ceux qui pensent du mal a notre égare souffrent beaucoup et souffrirons jusqu’à leur dernier jour
Il est des figures dont l’existence même est une insulte à la dignité, et Kamel Daoud en est l’incarnation parfaite. Ce personnage, dont la veulerie n’a d’égale que son opportunisme, se drape aujourd’hui dans le manteau du martyr, une posture aussi grotesque que révoltante. Ses récentes déclarations dans Le Monde, où il se complaît dans une victimisation abjecte, ne sont rien d’autre qu’une nouvelle preuve de sa malhonnêteté intellectuelle et de sa paranoïa délirante. Il ose se présenter comme le seul à être condamné pour la décennie noire, comme si son sort, son petit confort d’écrivain subventionné, pouvait être comparé à la souffrance indicible de tout un peuple.
C’est une pleurniche dégoûtante, une insulte crasse à la mémoire des familles algériennes qui, elles, ont connu la véritable horreur, les véritables martyrs, les véritables victimes. Pas un mot pour eux, pas une once de compassion, car dans l’univers égocentrique de Daoud, seule sa propre personne mérite l’attention et la pitié.Pire encore, il s’est rendu coupable d’un braconnage éhonté dans les dossiers les plus intimes et les plus douloureux de l’histoire. L’affaire Saâda Arbane en est la preuve la plus accablante : avec la complicité de son épouse, il a pillé le vécu tragique d’une femme, transformant sa douleur en matière littéraire pour son propre profit. Saâda Arbane est une victime, doublement : des islamistes qui ont ravagé sa vie, et de ce chacal littéraire qui a exploité son traumatisme sans vergogne.
C’est le comble de l’ignominie, la marque indélébile d’un scribe supplétif dont la plume est à vendre au plus offrant, quitte à piétiner les âmes et les histoires les plus sacrées.Et que dire de son refrain éculé sur la démocratie ? Quelle démocratie défend-il, celle d’une France où les perdants des élections gouvernent le pays, ou celle qui se refuse à dénoncer un génocide en cours, celui des Palestiniens ? Son silence assourdissant sur cette tragédie, son alignement servile sur les discours dominants, révèlent la vacuité de ses prétendues convictions. Il fut un adepte des fanatiques, et il est aujourd’hui l’adepte d’une autre forme de fanatisme : celui de la collaboration intellectuelle, payé pour vomir sur les siens, pour cracher sur son pays d’origine afin de complaire à ses maîtres occidentaux.
En vérité, Kamel Daoud n’est pas une victime. Il est l’incarnation même de la turpitude, un homme sans aucune noblesse d’âme, dont toute la vie est un mensonge éhonté. Il a grandi dans le fumier exécrable du collaborationnisme et de la veulerie littéraire, et il en porte les stigmates physiques et intellectuels. On sait trop bien de quel côté il aurait été pendant la guerre d’Algérie : du côté de ceux qui, dans les nuits sombres, cassaient les dents du « bicot » pour le faire parler. Aujourd’hui, il parle sans contrainte, mais avec le malheur des assassins de la pensée, car son cerveau n’a été formaté que pour une seule mission : calomnier un pays qui lui a tout donné.
Non, Monsieur Daoud, vous n’êtes pas à plaindre. Le peuple algérien est une victime, le peuple palestinien est une victime, Saâda Arbane est une victime. Toutes et tous sont des victimes, sauf vous. Vous êtes une honte ambulante, un traître à votre histoire, à votre peuple, et à la vérité. Votre prix littéraire n’est qu’une médaille de la honte, le symbole d’une plume vendue et d’une conscience souillée. Vous êtes le scribe de leurs bourreaux, et l’histoire, la vraie, ne vous pardonnera jamais cette imposture insupportable.
Merci pour votre commentaire !
@Anouar Macta
Excellent commentaire.
Cette posture de ce vendu va donner du grain à moudre à la fashosphère afin de taper encore et encore sur notre pays.
Bonne nouvelle, selon Médiamétrie, Cnews et autre Europe1 sont en perte de vitesse tellement qu’ils ont dégoûté jusqu’au racistes les plus convaincus.
Cette médiocrité sera, l’est déjà, expurgée de la littérature. Servile, habité par les râteliers et la gamelle de ses maîtres, il n’existe que grâce au soutien haineux de l’Algérie de Novembre d’une meute formée d’un ramassis de fascistes, de nostalgiques oas, de sionistes français solidaires et propagandistes du génocide et autres engeances du même acabit. À la poubelle, et même pas de l’histoire
L’aigrefin, français de fraîche date, a donné ses Lettres de noblesse au…plagiat ! Comme l’autre insipide SANS SEL, au cheveu poivre et verbe vil, il ne craint pas l’opprobre…Rappelons-nous que le « Goncourt 2024 », et non moins con en ce 23 avril 2026, qui s’est fendu d’un « je suis triste pour mon pays », en a oublié sa première femme qui l’a fait condamner en Algérie pour…violences conjugales…Avec autant de casseroles à l’arrière-train, cette raclure a de quoi ouvrir une quincaillerie à Saint-Germain-des-Prés…
@Sprinkler
👍
Oublier ce ch(…)
La justice algérienne aurait dû le juger après la justice française sur ce cas de faux si une plainte a été déposée par les avocats de la plaignante en France car mtn que la justice algérienne s est prononcée , la justice française outil de l appareille politique français rendra forcément un jugement contradictoire juste pour contrer la justice algerienne ,on l arrange indirectement lui et sa France de l avoir juger en Algérie par contumace avant celle ci . Il en joue déjà et la presse et médias sionistes françaises aussi.
Ce qui se passe en france , on en à rien à carrer.
Tu en as rien à carrer ok mais parle pas pour le reste stp tu ne les representes pas à ce que je sache. Lui faire mal à sa poche en France si une plainte a été déposée est une bonne chose aussi puisqu il y vit et pas prêt de venir en Algerie pour faire sa peine de 3 ans . Tu viendrais toi si tu étais à sa place ?
Refonte profonde et sans compromis des lois régissant la nationalité afin de ne plus octroyer celle-ci aux enfants d’une femme Algérienne mariée à un étranger, quelle qu’en soit la raison, et de réexaminer l’ensemble des dossiers ainsi que les conditions dans lesquelles la nationalité a été obtenue par les SNP Bousbiriens et certains Bousbiriens clandestins.
Sinon, si nous continuons ainsi, nous perdrons à jamais la personnalité unique qui fait de chaque Algérien un citoyen véritablement patriote, guerrier et libre, fier de ses racines, de son identité propre et unique, de son histoire millénaire glorieuse et des principes de notre révolution triomphante.
En fin de compte, nous finirons par perdre ce qui fait l’unicité même de notre identité génétique.
@Dante
Excellent commentaire.
Les harkis ont toujours ce point commun dans leur mutation (à devenir harki) à savoir l’emprèssement et l’inéluctable réalité qu’ils refusent à voir qu’il existe belle et bien un état Algérien bien entendu dotés de ses propres lois !.
Tout les pays sont dotés de leurs propres lois mais le harki d hier comme d aujourd’hui servent toujours le même maitre ( la France) et le harki est typiquement algérien donc ce dernier il.ne faut lui faire aucuns cadeaux et le mettre à bas lui et le maitre qui sert comme l ont su le faire hier nos valeureux chouhadas . Quand on enferme un traitre condamné par la justice algérienne il ne faut pas le libérer et le rendre à son véritable maître ( la France).même par intermediaire d un pays tiers. Vous voyez de qui je parle surement ?
Depuis qu’il a goûté à la pâtée de ses maîtres, le cabot de troisième ordre ne peut plus s’en passer.
Pour ce qui est de sa nationalité algérienne, elle n’est qu’illusoire. Cette danseuse ne représente en rien l’Algérie. C’est comme l’autre « tête-à-queue » de boualem sansal. L’idiot intelligent. Deux « bougnoules de salon » au service de leur mère patrie. La france. Deux néo-colonisés qui courent après les prix et les distinctions. Du superflu pour deux super putes.
Déjà ce vide-gousset, il a un regard maléfique, et il a bien fait de quitter l’Algérie!!!
L’Algérie est un pays très gracieux où les indésirables partent de chez Elle tous seuls avec un aller sans retour Trig Sad Li Tedi Matroud.
Tant dis que ses enfants biens – aimés lui reviennent tous les ans l’embrasser.
Maintenant qu’il est français de papier , qu’il ne ramène plus sa fraise de bougnoul sur l’Algérie .
Adapte toi (…) de daoud kamel à tes maîtres !
La tapètocratie parisienne cage aux folles va certainement l’aider à surmonter son chagrin . Que c’est un coup du f l n, régime militaire..etc.
Le pervers a effectivement certains réseaux pour qu’il surmonte cette épreuve. Une sorte de cataplasme sur un jambon en bois.
Il faut lui retirer son passeport comme son acolyte vieux débris sansal .
Un pays qu’il aime plutôt aurait aimé à acceuillir macron huilé en string et jean marc sur un char version gay pride.
En tout cas, et c’est le plus important, il ne remettra plus jamais ses sales pieds en Algérie ! Il s’est banni tout seul , auf à passer par la case prison et à verser à la victime de son éhontée main basse sur sa privée, les 5 millions Da d’amende infligée par la justice algérienne.
Condamné dorénavant à traîner ses guêtres dans son îlot germanopratin, les diarrhées de ses états d’âme dans les merdias de Fafa ne nous font ni chaud ni froid.
Kamel David, t’es (definitivement ) foutu !!!
Il faut pluto parler de Gamel Daoud.
Une plainte à été déposée au commissariat d’oran . La moindre des choses est de vérifier (enquêter) et puis juger . On est pas en france ou les plaintes sont jetés à la poubelle.
@Algéria one
Exactement !
C’est bien fait pour sa petite gueule !
Bonjour, il y a plusieurs façons et méthodes de s’installer à l’étranger (France).
1- Avoir un visa.
2- Regroupement familial
3- Haraga
4- Avoir un bon CV (dénigrer son pays, son peuple, et sa religion, son histoire ) pour une résidence.
Il se pense intouchable ce parvenu léche (…) t’aeh l’gaouerrs.
Le souci avec l’appareil mérdiatique mais surtout pour daoud est que son tour est déjà passé.
Trop tordu pour cette danseuse. Il aime juir de la situation. Il vit sa naturalisation fronçaise de façon érotique. C’est quasi charnel pour lui. Et dès qu’une occasion se présente, c’est direct un tour de cochon. C’est comme ça qu’il explique à les journalistes di la fronce le bougnoule de salon.
Heureusement que le ridicule ne tue pas. Pauvre fronce!
Marre d’entendre parler des français.
Vivement que les’autorités les virent une bonne fois pour toutes des propriétés qu’ils squattent sans payer de loyer à El Biar et Hydra.
La France ne nous apporte AUCUNE VALEUR AJOUTÉE, que des emmerdements.
Leur arrogance crasse a dépassé les bornes.
BASTA
Dans les merdias français il est condamné car c’est interdit en Algérie d’écrire sur je cite « la guerre civile » à savoir la guerre terroriste sioniste par procuration et pas pour avoir violé le secret médical entre autre.
Bref,….ce KD comme son congénère makhnazie Sang-sale est FRANÇAIS qu’ils écrivent tous 2 sue leur pays la France chiche
Il ne faut rien attendre d’un plumitif qui renie devant les caméras son arabité et ceci suite à un débat sur son « livre Houris » bien avant le prix Goncourt, une invitée lui demande : vous êtes arabe?
Réponse cinglante et un regard haineux : non, je ne suis pas arabe!, laissant pantois l’invitée. Quant à sa « psychiatre » de femme , le conseil de l’ordre des professions médicales algérien doit la radier à vie pour manque de déontologie et divulgation de secret médical et la poursuivre en justice , si elle réside toujours en Algérie!
Fraternité DZ
Tout le monde parle de cet imbécile comme pour lui donner de l’importance.
Moi, je ne peux le blairer ce voleur aux regard de Dracula qui a abusé de la confiance d’une personne malade et lourdement handicapée pour venir en France se faire une situation. Que Dieu le maudisse d’avoir volé une malade .لعنة الله عليه
Je refuse de voir sa gueule comme celle de Sansal Chibet nar le sioniste aplaventriste..
Je suis très contente qu’ils ont quitté l’Algérie, bon débarras ne revenez plus vous êtes imbus de cruauté envers les algériens puisque vous êtes tous les jours invités sur les chaines racistes pour cracher l’Algérie.
Il est temps de le déchoir de sa nationalité algérienne puisqu’il n’a plus rien d’algérien ! Ce pantin de l’extrême droite et de la droite extrême qui travaille pour ce torchon algérophobe qui se nomme: « le point » auquel on devrait rajouter « d’honneur » n’a plus l’once d’une prétendue algérianité. Il passe le plus clair de son temps à vomir sur l’Algérie, sur ses dirigeants, sur sa population, sur sa glorieuse histoire et ses martyrs. Il a même poussé l’outrecuidance à interpeller avec irréverence notre président qu’Allah le garde lorsque la mère du félon Daoud est décédée et qu’il n’a soi-disant pas pu la visiter! Il n’a en réalité rien d’un homme, aucun courage ni aucune dignité par son refus d’assumer ses actes répréhensibles. Il est temps de ce débarrasser de ces ignobles bouchkaras que sont Daoud, Sifaoui et autres déchets de caniveau!
Le circuit ou concurrence entre terroristes : On sent encore l’appât du gain amertume et jalousie en prime quand cette insignifiant déclare que des terroristes se trimballent à l’air libre pensions octroyés par l’état Algérien .
Tricheur aux diplômes, tricheur dans les livres ?
Il a recopié une histoire transformée en talent littérature. Ce qui n’est pas bien, il ne dit pas qui a financé ces islamistes radicaux (bédouins de la bédouinerie).
Ensuite, il parle du couteau voulant faire croire avec son bouquin qu’en Algérie, on tranche la gorge des gens comme des sauvages, on règle ses comptes comme ça.
Imaginez, si vous avez 1 millions de personnes qui lisent son bouquin à travers l’Europe, l’effet dévastateur dans la tête des lecteurs (mauvaise image de l’Algérie).
Son bouquin, ne sert donc ni les intérêts du pays, ni les ceux des algériens et encore moins ceux des lecteurs qui connaissent les travers de l’islamisme radical avec ses nombreux tueurs à travers le monde (Attentats du 11/09/2001, saoudiens tueurs).
Sa condamnation est méritée, il a terni l’image de l’Algérie à l’international sans oublier, il a aussi ravivé la mémoire des victimes de ce genre d’atrocités.
Pour rappel, le socialisme de François Mitterand a facilité le travail de ces islamistes avec la Belgique, ville de Molenbeck où ces tueurs avaient l’habitude de se cacher faisant des nids partout pour leur Djihad.
Le Djihad a été en réalité repris par Israël et les USA qui bousillent tous les pays musulmans (Irak, Syrie, Iran, Libye, Yémen, Palestine) avec des milliers de morts.
Ce soi disant écrivain est un imposteur, un fossoyeur de l’histoire, c’est tout
Les prix littéraires accordés à ce traitre et les grades qu’on voit sur les poitrines des harkis sont les deux faces de la même pièce.
Pas besoin de tristesse , débrouille toi avec tes nouveaux amis français . Tout à un prix même pour les sales balances.
Je restais stupéfait devant la servilité de mon nouveau compagnon m’apporrtant sérénité et réconfort à ces heures tardives, je ne me pouvais cepandant ignorer qu’il fût un traitre pour sa meute ,l’éclat de son regard, son avidité à l’apprentissage devant sa nouvelle école de la civilisation écartait le moindre soupçon que je puisse avoir envers mon parfait indigène.
L’indigène informateur selon dr bensaada ahmed.
Sans oublier le gros cave. Lui aussi un indic.
« Un fait hors de l’ordinaire est plutôt un indice qu’un embarras. »
Arthur Conan Doyle