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L’histoire vraie de deux harkis durant la guerre que Daoud et Sansal doivent méditer

Par Mehenna H. – Dans l’ombre troublée de la colonisation française, les lignes entre loyauté et trahison se brouillaient souvent jusqu’à disparaître. Parmi les nombreuses histoires murmurées après l’indépendance de l’Algérie, celle de deux harkis enrôlés par l’occupant reste l’une des plus sombres.

Les services secrets de la France coloniale avaient choisi avec soin leurs pions, deux goumiers dont la mission était simple en apparence : infiltrer l’Armée de libération nationale en se faisant passer pour des patriotes tardifs, désireux de racheter leur silence face à l’occupation.

Avant leur départ, dans une pièce froide éclairée par une ampoule nue, un officier du Deuxième Bureau prit l’un des deux hommes à part. Sa voix était calme, presque détachée. Il lui donna un ordre glaçant : une fois parachuté, il devrait égorger son compagnon. Ce «sacrifice» devait servir de preuve ultime de loyauté aux yeux des moudjahidine. L’homme hésita, mais acquiesça. A cet instant, il venait de franchir une frontière invisible dont on ne revient jamais indemne.

La nuit du saut fut silencieuse. Les deux silhouettes tombèrent dans un champ isolé, guidées par la faible lueur de la lune. A peine avaient-ils récupéré leurs parachutes que le traître passa à l’acte. Dans un geste rapide, brutal, il passa son acolyte au couteau. Le corps s’effondra sans un cri, absorbé par l’obscurité. Le survivant resta un moment figé, comme vidé, avant de reprendre son rôle.

Lorsqu’il rejoignit le maquis, son récit était prêt : il avait été envoyé pour infiltrer l’ALN mais il a dû, après avoir décidé de rallier la cause par acquis de conscience, tuer son acolyte. Les résistants, méfiants mais débordés, l’accueillirent. Pendant quelques jours, il partagea leur quotidien, leurs privations, leurs discussions à voix basse. Il observait, notait mentalement, attendant le moment de transmettre des informations.

Mais les maquisards n’étaient pas naïfs. Ces hommes vivaient traqués depuis des mois. Ils avaient appris à lire les silences, à détecter les incohérences. Très vite, des détails troublants émergèrent : une version qui changeait légèrement, une méconnaissance de certains codes, un regard fuyant lorsqu’on évoquait des opérations passées.

Le doute se transforma en certitude. Une nuit, ils le confrontèrent. Pris au piège, l’homme tenta de nier, puis de fuir. En vain. Il fut neutralisé avant d’avoir pu s’échapper. Sous la pression, il finit par tout avouer : la mission, l’ordre reçu, le meurtre commis pour gagner leur confiance.

Son destin fut scellé. Mais au-delà de son sort, c’est la leçon qui devra rester gravée dans la mémoire de nouveaux collabos Kamel Daoud et Boualem Sansal, les services français se servant du premier pour étouffer la voix du second depuis que ce dernier crie sur tous les toits en ardoise grise de Paris qu’il n’a que «quelques mois à tirer en France, puis [il] se tire».

Cette histoire vraie révèle la mécanique profonde de la manipulation. Ceux qui trahissent par intérêt ou faiblesse finissent toujours utilisés comme de simples outils, sacrifiables et interchangeables. Pire encore, on les pousse parfois à se détruire entre eux, sans même qu’ils comprennent qu’ils ne sont que des pions dans un jeu qui les dépasse.

M. H.

31 Commentaires

  1. Bouteflika Fini : Purge de la Nationalité, Défense de l’Âme Algérienne !

    Notamment sous l’ère Funeste de Bouteflika, la nationalité a été Bradée dans l’opacité, au mépris de toute Légitimité, au détriment de notre Sécurité Nationale elle-même. Une Purge totale et sans concession des lois sur la nationalité s’impose afin de mettre un terme immédiat à des pratiques devenues Inacceptables. Il est Impératif d’empêcher toute attribution automatique de celle-ci aux enfants d’une femme algérienne mariée à un Étranger, quelle qu’en soit la raison.

    Dans le même temps, il est Urgent de passer au crible l’Intégralité des dossiers et de démanteler les Mécanismes ayant permis des Naturalisations dépassant le simple Doute : elles frôlent la Trahison. Une réévaluation stricte et sans complaisance doit être engagée pour examiner les Conditions dans lesquelles la nationalité a été accordée aux Bousbiriens SNP ainsi qu’à certains Bousbiriens qui, en dépit de leur situation de Clandestinité, ont Miraculeusement obtenu la nationalité algérienne.

    À défaut d’agir, notre Identité Génétique s’éteindra ; nous n’aurons plus que des nationaux de papier, dont la loyauté ira jusqu’à nos Pires Ennemis — toujours prêts à les servir.

    Et, pour finir, il y a peu encore, des spécimens de progéniture Bousbirienne, portant notre « nationalité », osaient beugler, en plein centre de notre capitale et en plein jour, avec une audace révoltante et une arrogance provocatrice à peine croyable : « Baa, Baa !! Baa  Moh el Rondilla !! »

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    • @Dante
      👍
      Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces fidèles serviteurs agents de leur majesté commandeur des croyants et agents du mossad.
      Sang-sale est rifain de par son père et on voit le résultat SABOTAGE DESERTEC etc et ANTI-ALGÉRIE PRIMAIRE PAR EXCELLENCE.
      Quant à KD, il a déclaré « je suis marocain » !

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      • Monsieur @Dr Kelso , on ne déchoit pas des algériens de leur nationalité pour des opinions ! Par contre on les traduit en justice, et même devant un tribunal militaire pourquoi pas, mais quand il est prouvé , par un procès équitable, au norme et transparent, qu’il est en intelligence avec l’étranger comme :

        – trahir l’armée ou les services de sécurité
        – participer à un complot visant à renverser l’État
        – livrer des secrets d’État
        – soutenir un groupe armé ou terroriste contre l’État, si il est évidemment démontré et prouvé que ce groupe est vraiment terroriste, donc avec des preuves irréfutables.

      • @ Nabila,
        Il faut rajouter le renoncement à la nationalité par le concerné lui-même.
        Fraternité DZ

      • Sans oublier des nationalités algériennes attribuées à des harkis grâce à des faux documents administratifs. Une algérianité illusoire.

    • Pour moi, nous ne sommes pas loyaux ou traîtres par hasard. Pour être loyal, il faut d’abord être fidèle à ses engagements. Ensuite, s’y tenir. Ne jamais faillir. Avoir foi en Allah. Ne pas délaisser ses traditions (cultuelles et culturelles). Avoir des principes et des valeurs. Être fier de ceux que nous sommes (Histoire et patrimoine). Être attacher à ses racines. Aimer notre mère patrie. Honorer la mémoire de nos ancêtres (ceux qui sont allés jusqu’à sacrifier leurs vies pour que l’Algérie soit une nation libre et indépendante). Être humble et reconnaissant devant leurs sacrifices. [Allah yarham chouhada]. Être fidèle au serment du 1er novembre 1954. Être sincère. Il y’a aussi comme une transmission de la loyauté qui se transmet de génération en génération. Comme un passage de témoin que nous nous devons de respecter. Ne pas être un pion mais acteur de sa vie. Exclure d’emblée une double allégeance qui n’a aucun sens. Pas de duplicité. Croire en notre destin. Et servir exclusivement notre nation. L’Algérie. 🇩🇿

      Le traître, lui, a une profonde aversion pour ce qu’il est. Il a une profonde haine de ses origines. Il aurait aimé étrangement être cet autre qui le méprise. Ce colonisateur qu’il admire tant jusqu’à l’idôlatrer. Être à sa place. Une projection ridicule. Il reconnait que celui qui l’opprime lui est supérieur dans tous les domaines. Une forme de masochisme. Il éprouve un énorme complexe vis-à-vis de sa misérable personne. Il loue excessivement l’histoire et la culture du colonisateur comme s’il voulait s’effacer lui-même. Il n’éprouve aucune honte. Il n’a aucune morale. Il adopte le discours convenu de ses maîtres. Il vit dans un tel mimétisme que s’en est risible. Pour devenir finalement une véritable caricature.
      La trahison dépend aussi de l’histoire personnelle de l’individu. De son éducation (ou sa non-éducation). De son environnement familial. Il y’a aussi une transmission de la collaboration (harkis, SNP, …). Certains trahissent pour l’appât du gain, pour les biens et le faux-brillant de ce bas-monde. Ils n’ont ni honneur ni dignité.
      Traître un jour, traître toujours!

      Tahya El Djazaïr. 🇩🇿
      Vive l’ANP digne héritière de l’ALN.

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      • Sahit @WaryB. J’ai juste essayé de résumer ce que je ressens. En allant à l’essentiel. Sans chichis.
        Bonne soirée à toi.

      • @Fodil Dz
        Une @Précision :
        Sang-sale est marocain de par son père rifain quant à KD il a déclaré « je suis marocain ».

      • C’est aussi vrai pour ceux qui au mépris de leurs vraies origines veulent à tout prix être plus arabe que les vrais arabes; qui d’ailleurs les méprisent.

      • @Dr Kelso, le maroc est le royaume de toutes les trahisons. Des faits historiques vérifiables le confirment. On peut citer, par exemple, celle de hassan 2 à la veille de la guerre des 6 jours qui avait fourni des enregistrements cruciaux des dirigeants arabes aux services de renseignement de tel aviv. Ou bien celle de leur roi actuel qui a l’habitude de s’éclipser. Il a honteusement soumis ce pays à l’entité sioniste. De l’aide logistique et l’apport de soldats marocains à Gaza. Participant ainsi activement au génocide du peuple palestinien. La trahison du président du « Comité El Quds » autoproclamé commandeur des croyants restera dans les annales.

        Les traîtres n’ont ni dignité ni remords. Les deux félons boualem sansal et kamel daoud portent en eux les gènes de la trahison. Ils n’ont rien d’algériens. C’est évident. Ils finiront dans la poubelle de l’histoire. Des ordures qui se sont vendues à vil prix. Des esprits pervers. Des âmes maudites.

  2. @Dante Encore une fois tu as raison là encore je dénonce la négligence de notre état
    Je suis originaire de Maghnia les boubsbiriens profitent de notre système de santé ,leurs rejetons mangent gratuitement a la cantine de l’école et critique sans cesse notre pays mais ne veulent pas retourner chez eux

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  3. Pour les descendants et héritiers des chouhada et des moudjahidines, entendre certains dire que ces deux individus, profondément méprisables et répugnants, sont algériens fait terriblement mal au cœur. C’est une blessure profonde, intime, qui heurte la mémoire de ceux qui ont tout sacrifié. Car la vérité est claire : ils sont des Bousbiriens, et rien d’autre, cherchant à salir une nationalité bâtie dans le sang, le sacrifice et l’honneur.

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  4. Voilà ce qui guette les traîtres inconscients qui ignorent la voie définie par leurs maitres, à l’instar de «Sang-scandal» qui a subi une intense campagne de calomnie et de haine merdiatique en quelques heures pour avoir décidé de braver l’intelligentsia de droite, représentée par le Crif, ainsi que la quasi-totalité des xénophobes, islamophobes et franco-sioniens-fachos. À l’heure actuelle, le rejet est surtout observé chez ceux qui ont la mainmise sur les merdias nationaux et sur le régime corrompu de Paris.

    Voici aussi ce qui arrive à celui qui fonce tête baissée contre le mur, en adoptant une attitude d’imbécile. Nationalité delivree des mains du maître lui-meme, distinction de la Légion d’honneur, admission a l’Académie française avec majorité absolue, diffamation d’un autre pays pour appuyer son stratagème, inverse la planète entière et alloue des ressources pour sa liberation. Il ne reste plus qu’à lui confier la clé de la france, avec les Bois de Boulogne comme toile de fond, vendu au plus offrant pour un million d’euros, un appartement meublé et organise des soirées en présence des hauts dignitaires du régime sion-fasciste parisien.

    Ne qualifiez pas ces efforts de bizarres, car vous êtes plongé dans l’ambiance parisienne, un endroit chargé de nostalgiques et de melancoliques qui raffolent des carottes. Principalement de la part d’un individu capricieux et ingrat qui déprécie constamment celui qui lui confère son soutien. Il prévoit de déterminer la date de publication de son «œuvre», tout en infligeant un suppositoire considérable à cette cour bollerienne, à toute la france, et en particulier à ceux qui ont eu l’audace de le supporter. Actuellement, les suppos ou les carottes sont essentiels pour le traitement des sions-facho humiliés.

    Je n’ai aucun ressentiment pour cette vermine ingrate, mais je tiens néanmoins à exprimer mon appréciation pour l’action du «Sang-sale», en raison de ce sinistre régime parisien gouverné par les sionistes-fascistes, qui a récompensé un traître et dénigré ma patrie.

    Oh, pauvre france, tu es le maître des traîtres et serviles…. Quand est prévu le «scandale Daoud»?

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    • Il ne faut pas oublier l’affaire mohammed merah. Certainement un indic des services français. Regardez comment il a fini. Cette histoire est plus que trouble. Des liens avec certains cercles d’extrême droite, des résidus de l’oas nostalgiques qui ont voulu marquer le coup? Toute la lumière n’a pas été faite sur ce qui ressemble à un véritable scandale d’état.

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  5. Finalement, il a perdu l’Algérie puis la France et va aller se vendre à la Belgique ou l’Allemagne.

    A force de manipuler, il a été jeté aux orties, il pensait que BOLLORE allait lui donner
    1 000 000 d’euros pour ses bouquins à paraitre pour la rentrée 2026.

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  6. illettré,misérable,exploité,misérable donc manipulable.à mes yeux,le harki d’hier reste à moitié excusable,mais que dire de ces nouveaux nourris,logés et formés gratuitement par les écoles et universités Algériennes,y compris les ex.cadres du fis.

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  7. Apparemment, ces deux pieds nickelés font la paire. engoncés dans leurs costumes, de plumitif ,mal taillés ; sentant leur rejet par l’intelligentsia française arrivée, ils font feu de tout bois pour se maintenir sous les projecteurs médiatiques. Le premier , Sansal, pour ne pas le nommé , fidèle à lui même dans son arrogance et plus mytho et rancunier que lui tu meurs, déclare : en vouloir au « régime algérien » pour sa révocation de son poste de directeur au ministère de l’industrie sans évoquer ,bien évidemment, les raisons de ce renvoi. Ester le Président Tebboune en personne et rien que cela devant une justice internationale sans préciser laquelle. Raison évoquée : , Tebboune l’a traité de bâtard, sans père ni mère.
    Cet énergumène dans ses réponses face aux journaliste , il confond « repas » pour « débat  » et j’en passe L’excuse est ,bien évidemment, la faute à sa détention et non pas à l’hémorragie neuronale dont il est victime ,vu son âge. . Il prétend même avoir participé au Hirak en première ligne ,à Boumerdes , les premiers jours ,mais il a laissé tomber le mouvement , voyant que ça ne tourner pas la tunisienne comme il l’espère. Mais en face de ce mytho dégénéré, aucuns journalistes ou bien timidement lui apporte la contradiction! Les académiciens puristes doivent se mordre d’avoir fait rentrer en leur sein, un vieux bledard au langage d’ado attardé  » j’ai à tirer »,
     » je me tire de ce pays ». Où va nicher l’ingratitude? Sachant que ses mensonges et turpitudes remontent à la surface des médias. Cet énergumène est à la recherche d’un pays de repli! Israël ou Maroc peut être, il n’a pas beaucoup le choix!
    Quand à Kamel Daoud ,le ministère français des affaires étrangères lui a fait savoir ‘qu’il n’y a pas à s’inquiéter sur son sort en France.
    Fraternité DZ

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  8. Je les plains. Ils trouvent toujours facile de calomnier pour obtenir les faveurs de leurs supérieurs. Ils souffrent dans leur solitude, loin de leurs proches, et ne remettront jamais les pieds dans leur pays natal, finissant leurs jours dans la misère. Je ne partage pas toujours les opinions politiques de mon pays, mais je suis prudent et ne calomnie pas le pays que j’ai quitté il y a cinquante ans et qui est tjrs dans mon coeur devant les non-Algériens. Je n’ai travaillé qu’avec des étrangers et n’ai dit que du bien de mon pays.

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  9. Nous sommes effectivement et continuellement en guerre, une guerre que nous n’avons pas déclarée, mais que nous devons affronter, que nous le voulions ou pas. Ils l’ont déclarée et nous devons la gagner.
    Il est des trajectoires humaines qui ne relèvent ni de l’erreur ni de l’ambiguïté, mais d’un choix lucide — celui de se mettre au service de ce qui broie, surveille et exploite. L’histoire de ces deux hommes -Sansal er Daoud – enrôlés dans l’ombre par une puissance coloniale finissante, appartient à cette catégorie sans échappatoire : celle des instruments consentants.
    On a souvent tenté de diluer la notion de trahison dans les complexités de l’Histoire. Ici, rien ne se dissout, tout est net. Deux individus recrutés par les Sionistes – un mouvement qu’ils n’avaient pourtant pas vocation à rejoindre – puis projetés au cœur d’un mouvement avec pour mission de corrompre (leurs compatriotes et leur pays) de l’intérieur. Une mission simple, presque clinique : infiltrer, simuler, tromper.
    Mais ce qui distingue cette affaire, ce n’est pas seulement la duplicité, c’est le degré d’abaissement exigé — et accepté, comme preuve de soumission totale au nouveau maître.
    À cet instant précis, toute tentative de nuance s’effondre. Il ne s’agit plus de survie, ni de contrainte extrême. Il s’agit d’un consentement actif à l’irréversible. Ces deux sinistres personnages ne trahissent pas seulement une cause abstraite : ils s’abolissent eux-mêmes en tant que sujets moraux. Ils deviennent fonction, n’existent que par leur mission.
    La suite est mécanique. Infiltration, récit préparé, posture adoptée. Quelques jours suffisent pour révéler ce que les apparences tentent de masquer. Ceux qu’il prétend tromper — des hommes traqués, aguerris, contraints à une vigilance constante — perçoivent ce qui échappe aux discours : l’incohérence, la faille, le décalage.
    Quand la vérité émerge, elle ne surprend pas : elle confirme la manipulation. Tout est déjà inscrit dans l’acte initial. Le reste n’était qu’un délai.
    L’histoire de ces traitres ne vaut pas pour son dénouement (proche), mais par la mécanique qu’elle met à jour, la réalité de ceux qui se mettent au service d’un appareil de domination ne sont jamais des partenaires — seulement des moyens, des instruments. On les utilise, on les teste, parfois on les pousse à franchir des seuils dont ils ne mesurent ni la portée ni les conséquences. Et lorsqu’ils ont rempli leur fonction, ils cessent d’exister. Dilution.
    Il y a, dans cette logique, une cruauté froide : faire participer les instruments à leur propre disqualification. Les engager dans des actes qui les rendent irrévocablement inutilisables ailleurs et les enfermer dans une trajectoire dont la seule issue est l’effacement. Dilution.
    Certains, aujourd’hui encore, feignent de croire qu’il existe une forme d’échappatoire à ce type d’engagement. Que l’on peut, impunément, trahir, servir, manipuler, puis se retirer. L’Histoire dit l’inverse. Elle montre que ceux qui acceptent de devenir des relais finissent absorbés par ce qu’ils servent. Et sauter.
    Il ne s’agit pas ici de juger ces énergumènes — les faits s’en chargent. Il s’agit de constater une constante : la trahison n’élève jamais. Elle réduit, elle simplifie et elle transforme des individus en fonctions temporaires, en fusibles remplaçables, en oubliables.
    Et c’est peut-être là la véritable sentence de Sansal et Daoud : non pas ce qui leur arrive, mais ce qu’ils deviennent. Rien.

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  10. Les mots portent une signification: «C’est pire que la dictature en Algérie.» D’après son vécu, il considère la france inférieure à l’Algérie, ce qui est connu de tous dans le monde, cependant, il n’a aucun désir d’y retourner! À l’instar de ses prédécesseurs, cela se résume essentiellement à une question de liberté d’expression et davantage, il ne faut pas le reprocher.

    Pourquoi blâmer quelqu’un sur qui se sont prosternés tous les moutons français dès qu’il dévoile la vérité et affirme que la soupe n’est pas bonne en france? Faut-il adhérer sans réserve et accepter aveuglément toutes les couleuvres et de chanter les louanges de la france sans reprocher?

    Il est en effet extrêmement décevant et ingrat de maltraiter ainsi ce patron (Micron) qui l’a accueilli et lui a accordé la citoyenneté malgré les nombreuses difficultés qu’il a rencontrées dans son propre pays. Cependant, son expression personnelle n’est pas contrainte, ou peut-être est-il simplement confus et n’a-t-il pas bien compris les règles de la soumission. Quelles que soient les raisons de son désaccord avec Bollore et d’autres auteurs, cela justifie entièrement sa critique authentique de la france.

    Si ses mots leurs font du mal et qu’il envisage de s’en aller, ne le forcez pas en aucune circonstance. Avant de partir, « Sang-sale » a soigneusement veillé à leur rendre le passeport français. Il n’est plus du tout lié à la nationalité française et envisage même d’en acquérir une autre et de renoncer à la sienne. Pas d’inquiétude, il reste encore à intégrer 25 académies françaises et 5 supplémentaires dans les territoires d’outre-mer. Son opération de vente d’un million d’euros est bien éloignée des yeux du fisc français, et la propriété a été rebaptisée, du nom de sa fille. Alors, quel est le souci?

    Pour résumer, l’histoire suggère que la nationalité française devrait être attribuée exclusivement aux traîtres rusés et serviles qui profitent véritablement des avantages français sans envisager de s’y établir.

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  11. Tout ce qu’il raconte dans leurs bouquins, c’est quoi ?

    La synthèse. Histoires de bédouins de la bédouinerie + Cia américaine semant le désordre dans le monde depuis 1977 jusqu’à 2019 en attentats et crimes divers et variés dans plein de pays au monde faisant d’innombrables victimes.

    Maintenant, ces mêmes bédouins de la bédouinerie paient la facture avec l’IRAN et l’Amérique coule avec ses 40 000 milliards de dollars de dettes.

    Toute cette marmelade d’islamistes radicaux à cause de ces bédouins + de la Cia.

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