Par Abdelkader S. – Le vice-secrétaire d’Etat américain Christopher Landau a affirmé la volonté des Etats-Unis de bâtir une relation «plus profonde et plus durable» avec l’Algérie, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays. Dans un contexte international en recomposition, cette visite illustre l’intérêt croissant de Washington pour notre pays, considéré comme un acteur clé en Afrique du Nord et dans la région sahélo-saharienne.
Dans un entretien accordé à la chaîne El-Bilad, le responsable américain a souligné que l’objectif principal de sa visite est de «recalibrer» la relation bilatérale, en identifiant des domaines d’intérêts communs. Il a insisté sur la nécessité de dépasser une relation jugée «distante pendant de nombreuses années», au profit d’un partenariat plus structuré et tourné vers l’avenir.
Christopher Landau a mis en avant le potentiel économique de l’Algérie, estimant que les Etats-Unis peuvent contribuer à son développement grâce à leur technologie et à leurs investissements privés. Le secteur de l’énergie apparaît comme un axe central de cette coopération, l’Algérie disposant, a-t-il rappelé, d’atouts majeurs en matière d’hydrocarbures et de ressources naturelles.
Le responsable américain a également indiqué avoir eu des échanges avec les autorités algériennes sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment les hydrocarbures, les mines et le commerce extérieur. Il a salué la dynamique d’ouverture économique engagée par l’Algérie, tout en évoquant la possibilité de flux d’investissements américains à long terme, notamment dans les infrastructures énergétiques.
Sur le plan sécuritaire, Christopher Landau a insisté sur l’importance de la coopération dans la région du Sahel, confrontée à des menaces terroristes persistantes. Il a salué le rôle de l’Algérie comme «pilier de stabilité», mettant en avant son expérience reconnue dans la lutte contre le terrorisme et sa capacité à contribuer à la sécurité régionale.
Le responsable américain a, par ailleurs, élargi sa vision de la coopération aux secteurs de la technologie et de l’innovation. Il a évoqué les opportunités dans les domaines du numérique, de l’intelligence artificielle et des infrastructures digitales, tout en rappelant que l’énergie reste un facteur indispensable au développement de ces technologies. Dans ce cadre, il a mentionné la signature d’un mémorandum d’entente sur la coopération en matière de cybersécurité.
Christopher Landau a également insisté sur la dimension humaine des relations bilatérales, appelant à renforcer les échanges éducatifs et linguistiques. Il a notamment encouragé l’apprentissage de l’anglais chez les jeunes Algériens, qu’il considère comme un levier d’intégration dans l’économie mondiale, et a évoqué les opportunités de mobilité académique et de formation.
Enfin, dans un registre plus informel, il a salué la passion des Algériens pour le football, évoquant la Coupe du monde 2026 que les Etats-Unis organiseront conjointement avec le Canada et le Mexique. Il a assuré que les supporters algériens seraient les bienvenus et a souligné le rôle des grands événements sportifs dans le rapprochement entre les peuples.
A. S.




L’Algérie est un membre historique des non-alignés. Ne jamais l’oublier. Surtout en ces temps de troubles où les états-unis ont fait tomber les masques et nous ont montré qu’ils n’avaient rien à faire des droits humains et des règles internationales. Ne pas faire l’erreur de rejoindre le bloc occidental source des malheurs de ce monde. L’impérialisme étatsunien est une idéologie criminelle.
À bon entendeur.
USA est un état génocidaire.
On ne veut pas d’eux chez nous!
Les hydrocarbures…la région sahélo-saharienne….
Et pourquoi pas créer des hôpitaux de pointes avec technologie i-tech dernier cri…
Et la RASD …
Effectivement l’anglais est la langue internationale et doit être un acquis pour avant-hier.
High-tech 》》 correction
Excellent commentaire => well done
what about le sahara occidental!
« Le responsable américain a également indiqué avoir eu des échanges avec les autorités algériennes sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment les hydrocarbures, les mines et le commerce extérieur. Il a salué la dynamique d’ouverture économique engagée par l’Algérie, tout en évoquant la possibilité de flux d’investissements américains à long terme, notamment dans les infrastructures énergétiques. » souligne A. S..
En lisant entre les lignes, on peut découvrir ce que recouvre réellement les propos du responsable de la première puissance impérialiste du moment qui sont loin d’être anodins.
Je pense que la première puissance impérialiste du moment a intérêt à contrôler le marché mondial des hydrocarbures pour …………. ralentir, pour ne pas dire stopper*, la montée en puissance de la Chine, qui lui conteste le statut de leader mondial, d’où l’insistance du responsable américain sur le développement du secteur de l’énergie en Algérie.
En outre, la politique impérialiste américaine veut neutraliser la politique anti-impérialiste et antisioniste du pouvoir algérien en lui faisant miroiter un développement* généré par des flux d’investissements américains.
Enfin, reconnaissons que les propos du responsable américain s’opposent frontalement à la politique effective de l’administration qu’il représente, étant donné que cette dernière soutient, bec et ongles l’entité sioniste, vestige colonial et régime raciste basé sur la religion et la politique colonial du makhzen, vestiges colonial et vassal confirmé des puissances impérialo-sionistes, entre autres politiques anti-algériennes.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute » et le responsable américain n’a pas cessé de flatter l’ego des responsables algériens.
Wa el fahem yefhem.
*Les agression du Venezuela et de l’Iran s’inscrivent dans une stratégie dont l’objectif essentiel est de contrôler le marché mondial des hydrocarbures via le pétrodollar et d’éviter que le Yuan ne remplace le dollar dans les transactions internationales.
** Jusqu’à preuve du contraire, le « développement » généré par les politiques de la première puissance impérialiste du moment se résume en la destruction de tous les États qui refusent leur asservissement et leur exploitation par le Grand Capital représenté, au niveau politique, par l’administration US.
Christopher Landau, un EXPERT du NARCOTRAFIC, juriste et ancien ambassadeur des USA au Mexique, possédant une EXPERTISE POINTUE dans la gestion des dossiers liés au TRAFIC de drogue transfrontalier.
Dans ce contexte, son expertise est particulièrement sollicitée face aux préoccupations ALG concernant le flux massif de CANNABIS prevenant du ROYAUME de TOUS les VICES. Il devrait mesurer L’IMPACT sur la santé de la jeunesse algérienne et sur la SÉCURITÉ des FRONTIÈRES.
par conséquent, si les USA entendent intensifier leur LUTTE MONDIALE contre les réseaux de NARCOTRAFIC, la situation en Afrique du Nord, où le voisin miséreux d’à côté demeure le PREMIER PRODUCTEUR MONDIAL de résine de CANNABIS, constitue un DÉFI INCONTOURNABLE pour la stabilité du Sahel et l’Afrique du Nord.
@Anti-BOBARDS
Excellent commentaire.
La narco-terroriste-pédophile-monarchie est 1er producteur au monde de cannabis et trafic la cocaïne et l’héroïne avec l’Amérique latine.
MERCI POUR CE RAPPEL AUX NAIFS BOUSBIRIENS
l’Algérie à été l’un des premiers pays à reconnaitre l’indépendance des USA
et George Washington et a envoyé une lettre de remerciements à l’Algérie
et un traité de paix et d’amitié a été signé par le père fondateur des USA et l’Algérie
en 1795 et les Etats Unis savent que l’algérie refuse toutes pressions d’ou quelles viennent mème Anthony Blinken à confirmé ces information en 2015 à Alger, ll ne faut pas oublier que l’Algérie était une puissance maritime à cette époque
la ruse de la France a été l’envoi d’un émissaire français en Turquie donnant des fausses informations au sultan d’Istamboul que la marine anglaise va attaquer istamboul , le sultan a envoyé son émissaire à Alger et demander à Kheireddine Babaaroudj de cingler vers la Turquie , laissant ainsi les côtes algérienne sans protections
Le Traité de paix et d’amitié entre l’Algérie et les États-Unis, signé dans notre capitale, Alger, le 5 septembre 1795, premier du genre en Afrique, en Asie et dans ce prétendu « monde arabe », illustre clairement l’importance de notre pays sur la scène internationale depuis toujours. Il témoigne aussi du rôle majeur de l’Algérie en tant qu’acteur incontournable de la paix et de la sécurité, et ce depuis des siècles, bien avant la création des entités arabes vassales du Moyen-Orient et du golfe Persique, ainsi que bien longtemps avant que le maréchal Hubert Lyautey n’ait créé l’entité artificielle et vassale de Bousbir.
Bien que venant après la France, les Pays-Bas sont parfois cités car ils ont été les premiers à recevoir officiellement un diplomate américain, John Adams, en tant que ministre plénipotentiaire, marquant une reconnaissance diplomatique complète par une nation neutre.
En résumé :
Le Maroc a été le premier à ouvrir ses ports aux Américains (1777).
La France a été la première à signer un traité d’alliance officielle (1778).
@DZverite,
On parle d’un traité de paix et d’amitié entre deux grands souverains, et non d’un traité de soumission, comme c’était le cas pour Bousbir, toujours sous le protectorat de ses maîtres, quels qu’ils soie.
Apparemment, le fameux 48,9 % de locos Bousbiriens est désormais aussi fiable qu’une horloge en plastique..
Le dey d’Alger était un Turc
@Dante
Excellent commentaire.
@boukherouba,
À ma connaissance, tous vos roitelets y compris ton pathétique gay kinglet Moh el Rondilla semblent émerger directement des dunes de la péninsule des chameaux perdus, là où le sable supplante allègrement les neurones !
AZÜL OU SALAM DANTE , EN 1795 C ETAIT PAS ENCORE L ALGERIE , MAIS LA TURQUIE AU POUVOIR , DONC NOS COLONISATEURS ET DEJA DEPUIS 275 ANS ,DU MOINS UNE PETITE PARTIE DE L ALGERIE , FRANCHEMENT J AI AUCUNE CONFIANCE SURTOUT PAS AUX USA , NI AUX RUSSES ET NI AUX CHINOIS ET NI AUX ARABES NI AUX TURCS , DU MOYEN ORIENT ,QUI NE SONT PAS DU TOUT MES FRERES
Pas crédible.
Next.
Bienvenue avec sûreté de 15k c absurd.
SOUS DONALD TREMP ET SA PASSION POUR LES SIONISTES IMPOSSIBLE !! DES VOYOUS
OUI mais c est juste du business les américain on du flaire pour les bonnes affaires ils ne s engagent pas sans une analyse et ne frappent qu’a la bonne porte (nous)
ce qui fait que mon (scuz) (hacha) notre pays est fiable
vive nous et rendons grâce au TOUT PUISSANT
Ne soyez pas ingrat remercions 3ami Tebboune qui a fait de l Algérie ce quelle est , nouvelle
y a qui disent el houkouma el houkouma² mais elle a changer depuis 1999, ,pas toute seule reconnaissez le
Algériens nous sommes, sur nos gardes nous demeurons jusque la fin des temps avec l’aide de Dieu.
Les yankees sont des crapules et des voyous aux méthodes de sans foi ni loi pour le dire poliment. Ils n’ont aucune parole, ce ne sont pas des hommes.
Nos valeurs sont aux antipodes des leurs. C’est un pays messianique dans ses fondements originels. C’est à dire qu’ils sont sionistes avant même l’invention du terme lui-même.
Les commentaires que j’ai rapidement parcouru me rassure. Soyons extrêmement vigilant et j’espère sincèrement que les relations ne s’approfondiront pas trop. C’est un pays génocidaire dans ses fondements, ils nous salissent juste par leur présence à nos côtés.
Les yankees ont réussi là où les Français ont échoué en Algérie, ne jamais l’oublier. Leur génocide est une tâche indélébile.
Et ils sont les instigateurs du génocide en Palestine. C’est eux les terroristes.
Vive les Amérindiens ! Les yankees … à distance.
« He who sups with the Devil should have a long spoon »
« (…) opportunités dans le domaine du numérique, de l’intelligence artificielle et du digital ». OUI, on comprend très bien si l’on est un peu sensé et si l’on a de la mémoire, que tout ceci conduit à…………. surveiller tout et tout le monde, voire à faire exploser des smartphones le moment venu (doesn’t that ring a bell? Cela ne vous rappelle rien ?) Et pourquoi pas avec la Kollaboration du « peuple-élu-au-premier-tour » (j’ai pas voté) et son ………… Pégasus !!!!!
Je ne cesse de répéter sur ce site que l’Algérie n’a jamais été une cible ni un ennemi des États-Unis. Je vais, encore une fois, enfoncer une porte ouverte en rappelant quelques vérités, je réinvente le fil à couper le beurre.
Pendant la guerre de libération, les États-Unis ont, à plusieurs reprises, contrarié la position française. Leur soutien aux Algériens, sans être toujours frontal, est difficilement contestable.
Après l’indépendance, malgré le fait que l’Algérie se soit rapprochée du bloc communiste, Ahmed Ben Bella est reçu en visite d’État par John F. Kennedy. Ce dernier lui offre même une très belle Cadillac en cadeau, et ce, alors que Ben Bella venait tout juste de rendre visite à Fidel Castro.
Lors de la crise pétrolière de 1974, l’Algérie de Houari Boumédiène rompt ses relations diplomatiques avec les États-Unis — probablement l’unique fois où Boumédiène a pris une telle décision envers un pays. Pourtant, dans cette même période, Richard Nixon le reçoit à la Maison-Blanche.
Sous Ronald Reagan, Chadli Bendjedid bénéficie d’une visite d’État, un honneur rare réservé à peu de chefs d’État.
Après les attentats du 11 septembre 2001, le premier chef d’État arabe reçu dans le Bureau ovale par George W. Bush s’appelle Bouteflika.
Sur le plan économique, l’Algérie confie de nombreux projets à des entreprises américaines. Ses exportations de gaz et de pétrole sont majoritairement libellées en dollars, et une partie importante de ses avoirs transite par le système financier américain.
Sur le plan sécuritaire, l’expérience de l’Algérie — notamment celle de l’ANP, de ses services de renseignement et de ses forces spéciales face au terrorisme — en fait un acteur incontournable dans la région.
Malgré une position ferme et constante sur la question palestinienne — l’une des plus intransigeantes dans le monde arabe et aujourd’hui peut être l’unique — et malgré la relation stratégique entre les États-Unis et Israël, l’Algérie n’a jamais été directement menacée par la politique américaine.
Il est vrai que les États-Unis ont infléchi leur position sur la question du Sahara occidental, notamment sous Donald Trump. Mais un élément est particulièrement révélateur : Trump a dépêché Massad Boulos pour dialoguer avec l’Algérie — non seulement un proche collaborateur, mais aussi son propre gendre.
Autrement dit, on n’est plus dans la diplomatie classique, mais dans la cuisine interne la plus intime du pouvoir trumpien. Ce type de dossier n’est pas confié à n’importe qui : il est réservé au premier cercle, à ceux qui bénéficient d’une confiance personnelle totale. Cela illustre parfaitement la mentalité de « manager » de Trump : il traite les enjeux stratégiques comme des dossiers sensibles d’entreprise, confiés à son noyau dur.
Ce choix n’est pas anodin. Il envoie un signal clair : l’Algérie est un interlocuteur suffisamment important pour être traité au plus haut niveau de proximité politique, avec une approche pragmatique fondée sur la négociation et l’influence, plutôt que sur la confrontation.
En fin de compte, considérer que les États-Unis voient l’Algérie comme un adversaire ou un ennemi à abattre n’a pas vraiment de sens. Cela dit, il ne faut pas non plus être naïf : les États-Unis demeurent une hyperpuissance qui agit avant tout pour préserver ses intérêts. À nous donc de défendre les nôtres avec lucidité et intelligence.
Comme le dit l’adage, souvent attribué à Charles de Gaulle : les États n’ont pas d’amis, seulement des intérêts.
« Cela dit, il ne faut pas non plus être naïf : les États-Unis demeurent une hyperpuissance qui agit avant tout pour préserver ses intérêts. À nous donc de défendre les nôtres avec lucidité et intelligence. » concluez vous!
je partage, totalement, votre conclusion qui me permet de rebondir sur votre affirmation:
« Pendant la guerre de libération, les États-Unis ont, à plusieurs reprises, contrarié la position française. Leur soutien aux Algériens, sans être toujours frontal, est difficilement contestable.
Après l’indépendance, malgré le fait que l’Algérie se soit rapprochée du bloc communiste, Ahmed Ben Bella est reçu en visite d’État par John F. Kennedy. Ce dernier lui offre même une très belle Cadillac en cadeau, et ce, alors que Ben Bella venait tout juste de rendre visite à Fidel Castro. »
Je pense que les impérialistes américains ont « soutenu » les algériens pour deux raisons essentielles:
1- l’indépendance de l’Algérie permettait de détruire le statut de l’économie algérienne en tant que marché captif de la France coloniale et d’ouvrir des perspectives de croissance au complexe militaro-industriel yankee.
2- il fallait faire les yeux doux aux dirigeants algériens pour éviter que l’Algérie ne bascule complètement dans le camp …………… soviétique.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que, dans le monde multipolaire qui se dessine, nous avons toutes les chances de nous extirper du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation qui nous avilit et nous réduit à de simples consommateurs de marchandises produites ailleurs, à condition de nos augustes dirigeants saisissent, correctement, les enjeux du moment et agissent en conséquence.
Wa el fahem yefhem
L’adage dit pour vivre heureux il faut vivre caché…. Les pays les plus heureux de la terre sont ceux qui n’ont jamais croisé le chemin des USA. Plus les USA ignoreront l’existence de l’Algerie mieux l’Algerie se portera. Oui Ayons de bonnes relations avec les USA mais pas au point d’en faire un must de nos relations internationales à l’image des pays serviles du Golf. Pour son développement economique et culturel l’Algerie a besoin de partenaires fiables et respectueux qui ne puissent exercer aucune pression et chantage sur l’Algerie, devenir « trop ami » avec les USA c’est accepter de se laisse guider vers la table de la soumission pour s’assoir et accepter de reconnaitre l’entité terroriste qui occupe la Palestine.
Il faut apprendre une chose des américains, ne pas les croire ! Si tu travailles avec eux surveille tes arrière !
A bon entendeur
TRUMP VOUS CONFIRME á 100% !!
Parole/Soldat d´Honneur: 0000 ! « Langue Fourchue »/TRAHISON: 100%! Méme Oman fut TRAHI! Et les pauvres Kurdes! 1000 fois! Eux le rendent aux AUTRES! En l´IRAN BENI cette fois apparemment ils ont ENFIN APPRIS!
Voici l´Ecole Bibi-Israelienne de Trump ou ISRAEL ENTRAINA les USA depuis 1967 en les FORCANT á DESERTER Dieu & les VALEURS qu´ils PRÈCHENT au quotidien!
De JFK & J. Carter; A.Y., les USA furent á Bibi, Epstein, Trump & « La Pute d`Ísrael »!
l’Algérie possède l’un des plus gros gisement d’or ces gisements ne sont pas exploité et ne le seront pas car l’Algérie gère l’après pétrole .
C’est aussi pour cela que beaucoup de pays comme l’Australie s’ intéresse a nous .
Surtout pas de cooperation avec les USA dans le domaine de la cybersecurite.
Apprendre de tout le monde et adaptation autarque.
Pouvez vous promettre que les supporters algériens n’auront pas à payer la caution courante de $15,000 pour obtenir leur visa pour les USA. Une somme ridicule qui n’est à la portée que de très peu de bourses?
ils n’ont pas obtenus de marché avec l’autre beggrah ils reviennent par la fenêtre avec la doublure de Pete Hegseth .NO way
Les états unies tu veux quoi?
L Algerie ne doit surtout pas être convaincu de cet visite qui sans mauvais.
Ils ne faut surtout pas oublié la décénies qui a la grace de Dieu nous nous en somme sortie.
Les usa sont comme les sions sans paroles attention danger!