Par Abdelkader S. – Les hommes d’affaires quittent les Emirats arabes unis et privilégient désormais des destinations comme Singapour et Milan, en Italie. Ce mouvement migratoire s’inscrit dans un contexte de forte recomposition des flux de capitaux et de résidences des élites économiques internationales, tel que relevé par The Economist.
Selon une analyse du magazine britannique, les tensions géopolitiques actuelles et les perturbations régionales ont accéléré les départs de la majeure partie des résidents fortunés installés aux Emirats. Les demandes de relocalisation ont augmenté de manière significative, touchant une population estimée à plusieurs millions d’expatriés aisés, dont un nombre important de grandes fortunes.
Dans ce contexte, Singapour s’impose comme une destination privilégiée grâce à la solidité de son cadre juridique, la stabilité de son système financier et la confiance qu’elle inspire aux investisseurs internationaux, indique The Economist. La place financière singapourienne enregistre par ailleurs une hausse des flux de capitaux en provenance du Golfe, notamment dans les secteurs bancaires et des matières premières.
Milan, en Italie, attire également une partie de ces mobilités économiques. La ville bénéficie d’un environnement fiscal jugé favorable pour certains profils d’investisseurs, ainsi que d’un écosystème international en expansion, soutenu par des infrastructures éducatives et financières adaptées aux résidents fortunés.
Ce déplacement progressif des élites économiques traduit une réévaluation des critères d’attractivité mondiale. La sécurité juridique, la stabilité politique et la prévisibilité économique prennent désormais le pas sur les avantages fiscaux et les modèles de croissance rapide.
Dans cette dynamique, les Emirats arabes unis apparaissent confrontés à une fragilisation de leur modèle d’attractivité basé sur l’afflux massif de capitaux étrangers et de talents internationaux. Les tensions régionales et les incertitudes sécuritaires ont accentué la perception d’un environnement plus risqué pour les investisseurs.
Cette évolution met en évidence une transformation plus large des équilibres économiques mondiaux, dans laquelle les centres traditionnels de richesse mobile sont concurrencés par de nouvelles places financières capables d’offrir davantage de stabilité et de prévisibilité à long terme, confirmant ainsi l’impact majeur des frappes iraniennes sur l’émirat du Golfe, et mettant en lumière la fragilité d’une prospérité largement dépendante de facteurs extérieurs, ainsi que le caractère éphémère de son faste économique.
A. S.




Nous attendons toujours de nos autorités qu’elles agissent avec fermeté et célérité pour éradiquer notre pays de tous ces plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins et les expulser sans délai vers Bousbir, auprès de leur roitelet Moh el Rondilla.
La sécurité de notre nation et de nos citoyens ne peut plus attendre.
L Algérie a ses enfants ses soldats ses hautes autorités civiles et militaires a leur tête le président TEBOUNNE a qui le peuple Algérien fait entièrement confiance pour défendre au mieux ses intérêts
Continue a rabâcher le même discours stérile
Tu sers d Idiot utile planqué chez toi en France
@GrandRocher ( de Vélez de la Gomera )
48,9 % = 48,9 ÷ 100 = 0,489 des locos Bousbiriens ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !
nous espérons ardemment voir ce processus de renvoi des non méritants_ndr bousbiriens- se dérouler vite et en urgence.
On dit que les apparences sont souvent trompeuses. Avec ces émirs du golfe et autres roitelets de pacotille comme numéro 6, ce qui est fabuleux, c’est qu’ils peuvent s’offrir le luxe de porter la fourberie et l’imposture sur leurs visages.
« Quand à ceux qui mécroient, leurs œuvres sont comme un mirage dans le désert. Une personne assoiffée pense que c’est de l’eau. Mais quand elle l’atteint, elle trouve que ce n’est rien, et elle y trouve Allah à la place, pour la rétribuer pleinement pour ses œuvres. Allah est le comptable le plus efficace. »
Coran, Sourate An-Nour (La Lumière) verset 39
Menace interne : Espionnage, Sabotage et Corruption de la Jeunesse – Sécurité Nationale en Péril, Agir Avant qu’il ne soit Trop Tard
Assez d’inaction ! Depuis des années, les autorités refusent d’expulser ces plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins. Les preuves sont accablantes et terrifiantes : espionnage massif, sabotage organisé, contrefaçon de notre monnaie, falsifications à grande échelle, incendies criminels, destruction systématique de nos forêts, de nos usines, de nos cultures… jusqu’à l’usurpation d’identités de citoyens pour manipuler et tromper la population.
Par leurs manipulations et leurs mensonges, ils cherchent à semer le chaos, à fracturer notre peuple et à plonger notre pays dans l’insécurité la plus totale. Chaque ruse, chaque mensonge, chaque acte malveillant nous rapproche un peu plus du désastre.
Partout dans nos 69 wilayas, ils répandent maladies et fléaux à la Bousbir, drogues et psychotropes, ciblant notre jeunesse pour corrompre son esprit, briser ses rêves et détourner ses valeurs. Leur présence menace la sécurité nationale, fragilise la cohésion sociale, détruit notre tissu social et ouvre la porte à des infiltrations dans nos institutions. Chaque ville, chaque village, chaque foyer est exposé à ce mal insidieux.
Il est temps de regarder la vérité en face : (…) cette menace met en péril la sécurité nationale, compromet l’avenir de notre jeunesse et fragilise le tissu social de la nation. Chaque jour de silence constitue une négligence intolérable envers le peuple. Le danger est là, parmi nous, invisible mais implacable, et il ne reculera devant rien.
L’ALERTE SANS ACTION EST UNE TRAGÉDIE ANNONCÉE.
Tous droit sorti d’un dc comics, des dessins animés américains ,l’arabe au nez crochu ‘pourquoi t’y t’en va coum sa??! reste chi moi fairr di zaffairs tii va gagni boucoup de flouss avic la drogue et des armes ti donner des diamants .
Esheee!
Notre peuple ne peut et ne veut tolérer la présence de Bousbiriens sur notre territoire. Leur présence n’apporte que mal et désordre, mettant en péril notre sécurité et l’avenir de notre jeunesse. Par l’espionnage, le sabotage, la contrefaçon monétaire et les incendies de nos forêts, de nos usines et de nos cultures, ils menacent directement notre vie quotidienne et nos ressources vitales.
Pire encore, ils répandent des maladies et fléaux Bousbiriens parmi notre population, les drogues et les substances psychotropes parmi notre jeunesse, compromettant l’avenir de nos enfants et de notre peuple. Ils falsifient des documents officiels, fabriquent de fausse monnaie et se font passer pour des citoyens Algériens, trompant ainsi notre population.
Leur objectif est clair : semer le trouble, diviser notre peuple et créer l’insécurité.
Hadadd qui ést Algérien pur jus aurait fait de vous et toute votre famille des mendiants et des prostituée vivant dans un bidonville Vous n’auriez même pas le salaire d’un croissant/jour
Inutile de la jouer copain copain avec moi.
Il faut envoyer l’armée détruire tout se que Mahmoud Hamra Krouha leur a construit la bas. Faut être sans pitié avec eux. Ils nous ont fait trop de mal
Les influenceurs vont devoir se recycler : Jardinage, déco intérieur, pare brise ,cotons tiges et robot pour tapis mais les marges bénéficiaires sont minces .
Donald Trump va financer sa guerre à Cuba et au Vénézuela en utilisant les tirelires financières de ces bédouins de la bédouinerie incapable de se défendre malgré leurs milliards de dollars.
Roulez en Bentley, Rolls Royce, BMW, Ferrari attirent le mauvais oeil et à force de jouer aux bourgeois sans avoir la culture, les valeurs et les principes, un jour ou l’autre, le boomerang revient et on se brule les ailes.
Donald Trump va donc faire trainer le litige en longueur car il a des dettes à payer de
40 000 milliards de dollars donc il va pomper tout le cash disponible de ces bédouins + maintenir les cours de pétrole à 110 dollars le baril afin d’engranger le maximum de cash dans le but de développer le Vénézuela via ses compagnies de pétrole américaine.
Ensuite, il va s’occuper de CUBA en utilisant le cash de ces bédouins.
Enfin, DONALD TRUMP ne partira pas tant qu’il n’aura pas l’Uranium iranien ce qui signifie que le litige va durer au moins jusqu’au 30 septembre.
En outre, les bédouins vont douiller, ils ne paient jamais la zakat, les offrandes, ils cumulent des stocks d’or sans payer les offrandes donc à force, les démons, les esprits arrivent et déclencchent des guerres entre les humains pour tout casser.
J’ai toujours dis aux gens que l’OR ça porte malheur en grande quantité surtout pour ceux qui ne sortent jamais la zakat, l’offrande et ce, chaque année.
Regardez Dubaï, l’Arabie Saoudite avec leurs marchés de l’or, ils payent en centuple, regardez la Russie avec ses stocks d’or, elle paie la facture avec l’Ukraine en dépenses inconsidérées et en pertes humaines, regardez le Mali, Congo avec leurs mines d’or, ils s’entretuent sans arrêt ! etc…etc…
Tout ça, à cause de l’or dans leurs coffres et magasins !
le probleme avec les algeriens c est quils ont la memoire courte et tourne vite la page
Faux .
Les émirats sont une pure création du colonialisme anglais qui a érigé cette entité anachronique comme place financière, en remplacement de Hong Kong dont il anticipait le perte au profit de la Chine.
En termes clairs, les émirats n’ont aucune profondeur historique mais s’inscrivent, parfaitement, dans la dynamique du capital financier mondial, fraction dominante du capital mondial depuis des décennies.
En termes crus, le destin planifié des émirats est de servir les intérêts bien compris du capital financier mondial qui, au regard de sa logique de reproduction, n’a pas ni patrie, ni frontière, d’où le « caractère éphémère » du faste économique des émirats et la descente aux enfers, au moment présent, de la famille régnante des el-maktoum.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part qu’un vassal des puissances impérialo-sionistes est, par construction, un agent éphémère de ces dernières et disparait, en tant que tel, dès que la défense de leurs intérêts bien compris l’exigent.
Wa el fahem yefhem.
Pour les petites bourses , vous pouvez toujours réservée avec vue sur la mer une luxueuse suite avec chance que des missiles supersoniques frappent l’étage en dessous voir un peu plus loin.
Un pays sans âmes et imaginaire était dès le début voué à une disparition précoce.
C’est bien fait pour leurs gueules !
Tom cruise pourrait y tourner un énième mission impossible mais cette fois ci en dégringolant les tours en verre et sauve qui peut .
C’est connu, les arabes ne savent pas boire ni gagner dans des casinos . Ce seront toujours des perdants, des loosers et des nulles et cela dès la naissance .
Le prince est déjà en fuite depuis belle lurette courant avec sa robe en faisant gaffe de ne pas se torcher avec ses sandales .
Le Grand Retournement du Moyen-Orient
Les Émirats arabes unis croyaient tenir leur heure. Adossés à la normalisation avec Israël, ils rêvaient de s’imposer comme le pivot financier et stratégique d’un Moyen-Orient entièrement reconfiguré — une sorte de confédération régionale sous leadership israélien, avec Washington en caution et Dubaï en chambre de compensation. Riyad serait soumis, Tel Aviv écouterait, et le reste de la région suivrait. Le plan était audacieux. Il avait même une certaine cohérence — à une condition près, et cette condition s’appelait l’Iran.
Car c’est là que tout achoppe. Ni Israël avec sa puissance militaire, ni les États-Unis avec leur arsenal de sanctions, n’ont réussi à sortir Téhéran du jeu. Pire : en voulant l’étouffer, ils l’ont forgé. L’Iran n’a pas simplement résisté — il a construit méthodiquement un contre-modèle de souveraineté régionale, exactement ce que les architectes du nouveau Moyen-Orient ne pouvaient tolérer. Dubaï a montré son vrai visage en croyant que la soumission de la région était une affaire réglée. Elle ne l’était pas.
C’est alors que Trump, avec l’inconscience caractéristique de celui qui croit jouer et ne voit pas qu’il est lui-même la pièce jouée, a offert à Téhéran ce qu’aucune stratégie concertée n’aurait pu lui garantir : l’occasion de recomposer l’intégralité des alliances régionales et mondiales. Une recomposition de cette magnitude n’avait pas eu lieu depuis 1945. Téhéran se soude à Moscou et à Pékin. Riyad resserre ses liens avec Ankara et Islamabad. Il suffit de regarder une carte — une simple carte physique — pour comprendre ce que cela signifie concrètement : le détroit d’Ormuz, artère vitale par laquelle transite l’essentiel de la richesse émiratie, se transforme en guillotine. La géographie, implacable et muette, vient de rendre son verdict.
Dans ce séisme, les Émirats ont voulu ramasser les morceaux. Le 7 octobre avait ébranlé la confiance des investisseurs en Israël, et Dubaï a cru pouvoir combler ce vide, s’imposer en puissance organisatrice du chaos. Mais en voulant briller, ils ont révélé leur part d’ombre : arrestations d’influenceurs, lois liberticides, autoritarisme à visage découvert. Des signaux qui ont glacé les milieux d’affaires internationaux, soudainement conscients qu’un État capable de tels retournements contre ses propres résidents pouvait tout aussi bien les retourner demain contre leurs entreprises et leurs capitaux. La confiance, une fois effilochée, ne se répare pas par décret.
Pendant ce temps, et c’est là que le tableau devient véritablement saisissant, l’Algérie a joué une partition d’une tout autre nature. Silencieuse là où d’autres criaient, patiente là où d’autres s’agitaient, Alger a mené l’une des diplomaties les plus remarquables de ces dernières décennies — un coup de génie froid et calculé qui force l’admiration même de ses adversaires. Sans tapage, sans alliance hasardeuse, sans compromission visible, l’Algérie s’est positionnée au carrefour de toutes les nécessités : trop utile aux Occidentaux pour être ignorée, trop ancrée dans le Sud global pour être instrumentalisée, trop stable pour être marginalisée. Elle est devenue ce pays dont on ne peut plus se passer, et les grandes comme les moyennes puissances occidentales — acculées aux impasses stratégiques dans lesquelles Washington et Tel Aviv les ont entraînées — l’ont désormais acté en silence.
Car c’est bien là le paradoxe magistral de ce retournement : Trump, qui voulait plier le monde, est réduit à frapper à la porte de Pékin pour obtenir une sortie honorable face à Téhéran. Israël, longtemps protégé par une impunité que l’on croyait structurelle, voit sa puissance présumée et son utilité pour les intérêts occidentaux radicalement interrogées — non plus par ses ennemis, mais par ses propres alliés. La table a été renversée avec une violence tranquille, et personne ne se précipite pour la redresser.
Les cartes ont été rebattues. Elles ne changeront pas de main de sitôt. Et dans ce nouvel ordre qui se dessine, l’Algérie n’est plus à la périphérie — elle est au centre. Ce n’est pas seulement une bonne nouvelle. C’est une victoire historique pour un pays qui a toujours su, au fond, que la patience est la forme la plus haute de la stratégie.
« Pendant ce temps, et c’est là que le tableau devient véritablement saisissant, l’Algérie a joué une partition d’une tout autre nature. Silencieuse là où d’autres criaient, patiente là où d’autres s’agitaient, Alger a mené l’une des diplomaties les plus remarquables de ces dernières décennies — un coup de génie froid et calculé qui force l’admiration même de ses adversaires. Sans tapage, sans alliance hasardeuse, sans compromission visible, l’Algérie s’est positionnée au carrefour de toutes les nécessités : trop utile aux Occidentaux pour être ignorée, trop ancrée dans le Sud global pour être instrumentalisée, trop stable pour être marginalisée. Elle est devenue ce pays dont on ne peut plus se passer, et les grandes comme les moyennes puissances occidentales — acculées aux impasses stratégiques dans lesquelles Washington et Tel Aviv les ont entraînées — l’ont désormais acté en silence. » Dites vous!
Si on remarque que la Russie et l’Europe, entre autres, malgré leurs puissances remarquables, ont été confinées dans un rôle de spectateurs observant l’Histoire qui se fait sans eux, je me permets de douter de la réalité qu' »Alger a[it) mené l’une des diplomaties les plus remarquables de ces dernières décennies — un coup de génie froid et calculé qui force l’admiration même de ses adversaires. »
En termes crus, soyons réalistes et reconnaissons que le pouvoir algérien et sa politique, quelle qu’elle soit, n’ont aucun impact observable sur ce qui se passe au niveau mondial, en général et au Moyen-Orient, en particulier.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que ne devons jamais oublier l’histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu’un boeuf.
Wa el fahem yefhem
PS: au fait, pourquoi mentionnez nous l’Algérie dans le sujet « Le Grand Retournement du Moyen-Orient », alors que notre pays est totalement absent des dynamiques qui reconfigurent, au moment présent, le Moyen-Orient?
Bizarre, bizarrement bizarre, n’est ce pas?
Votre analyse, bien que teintée d’un réalisme que vous jugez « cru », semble ignorer la nature même de la puissance au XXIe siècle, laquelle ne réside plus uniquement dans le fracas des armes ou l’agitation médiatique, mais dans la capacité à devenir un pivot incontournable. Si vous voyez dans le silence d’Alger une forme d’impuissance, c’est précisément là que réside votre erreur de perspective : ce que vous qualifiez de « rôle de spectateur » est en réalité une maîtrise du temps long et de la stabilité stratégique.
Il est d’ailleurs assez singulier de douter de l’impact mondial de l’Algérie alors que celle-ci, depuis son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, a été le fer de lance de la seule dynamique diplomatique ayant réussi à briser l’inertie internationale sur le dossier de Gaza. En parvenant à faire adopter une résolution pour un cessez-le-feu immédiat, Alger a démontré qu’elle n’était pas seulement présente, mais qu’elle était capable de manœuvrer là où de plus grandes puissances s’étaient enlisées. Ce n’est pas de la figuration, c’est du réalisme opérationnel.
Par ailleurs, affirmer que l’Algérie est absente des reconfigurations du Proche-Orient est un contresens géopolitique majeur. Comment peut-on juger « absent » un pays qui, par son positionnement énergétique, sécurise l’autonomie stratégique de l’Europe tout en restant le porte-voix inébranlable du Sud Global ? Cette capacité à être à la fois le partenaire de confiance des capitales occidentales — comme en témoigne le ballet diplomatique incessant vers Alger — et le défenseur radical des causes de décolonisation est précisément ce qui définit une diplomatie de génie. L’Algérie ne cherche pas à se faire « aussi grosse que le bœuf », elle s’assure simplement que personne ne puisse labourer le champ mondial sans elle.
Quant à votre interrogation sur la présence de l’Algérie dans le sujet du « Grand Retournement du Moyen-Orient », vous trouvez cela « bizarre, bizarrement bizarre » ? À vrai dire, ce qui est réellement « bizarre », c’est que l’évidence vous échappe encore. Il est tout à fait naturel, voire mathématique, de mentionner le pays qui sert de trait d’union entre les impasses occidentales et les aspirations du monde arabo-africain. Ce n’est pas une anomalie, c’est une constante. Ce silence que vous interprétez comme une absence est en réalité le calme de celui qui sait que l’Histoire, la vraie, finit toujours par passer par sa porte.
Bizarre ? Non, tout simplement incontournable.
Excellent commentaire !
Réponse à A. Macta.
Si nous faisons abstraction de la forme, i. e, une maitrise quasi parfaite de la langue, votre prose est d’une stérilité parfaite.
Dans les faits, vous n’analysez pas concrètement une situation concrète mais vous semblez prendre vos désirs (tout à fait légitimes, par ailleurs) pour la réalité.
En effet, lorsque, à propos de la position du pouvoir algérien, vous avancez: « ce que vous qualifiez de « rôle de spectateur » est en réalité une maîtrise du temps long et de la stabilité stratégique », vous n’apportez aucun preuve de ce que vous avancez à part votre …………………. intime conviction.
(…)
Wa el fahem yefhem.
Les Syriens aussi car c’est des ex opposants au gouvernement membres de l’opposition faisant parti des mouvements Kurdes et des mouvements islamistes.
Dante tu a raison
Iran a expulser tous les étrangers .
L Algerie doit faire pareil surtout les bousbiriens car ils sont capablent du pire .
Economie,le pays,leurs aventure amoureuses avec les sions va pas durer longtemps.
L Emirats,et certains pays du golfes et leurs accords d Abraham vont volaient en éclats.
Ce n est que le commencement.
L Iran a mis a nu leurs tratrisent, on le savaient déjà mais ce n est qu une continuitais de l histoires des Emirs de pacautillent.
A suivre?
@Dante
👍
les Émirats injectent des millions de dollars au Mali pour armer des groupes rebelles et financer des campagnes de désinformation contre l’Algérie. L’argent émirati est aussi accusé de financer le trafic d’or au Mali, ce qui permet aux groupes armés de s’acheter des armes sans passer par les banques officielles. Les Émirats arabes unis ont rapidement profité de ces coups d’État. Ils ont « déroulé le tapis rouge » aux juntes militaires au pouvoir à Bamako (Mali) et à Niamey (Niger). Ils leur apportent un soutien financier et des drones militaires. Le but recherché : En aidant ces nouveaux régimes militaires, nuire a l’Algérie, qui était historiquement le médiateur de la paix dans cette région deviner pour quel pays en face de Algérie Le problème du Maroc réside dans une agriculture asphyxiée.
Après six ans de sécheresse, les petits paysans sont ruinés et ne peuvent plus payer le carburant et les engrais, dont les prix ont explosé à cause de arrêt des financement des émirat le mouton vaut le prix de l or . Cela crée une forte inflation alimentaire qui pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des Marocains. A trop vouloir essayer de jouer dans la court des grand c est petit pays obsolète sont ruiner géopolitiquement
Sur un autre Fil , il n y pas plus d 1 mois ou presque , j avais donné « ..une décennie pour que le gourbi Doré des Traines savates s écroule ». Je n en tire aucune gloriole .
Mea Culpa ……. J ai été trop généreux .