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Quand la revenante Naïma Salhi tente de parachuter un candidat au passé explosif

De Paris, Saliha Fayez – A mesure que les prochaines législatives approchent, certaines manœuvres politiques commencent déjà à soulever un profond malaise, notamment au sein de la communauté nationale établie à l’étranger. Encore une fois, après une saluée éclipse du paysage médiatique, l’innommable Naïma Salhi se retrouve au centre d’une vive polémique après avoir tenté d’imposer un candidat dont le profil fait scandale.

L’homme en question, Hocine Drouiche, qui aime à poser devant les caméras devant le saltimbanque religieux Hassen Chalghoumi, traîne derrière lui un lourd passif pénal en France. Les documents et articles de presse qui circulent rappellent une série d’affaires peu reluisantes : escroquerie, détournement de fonds publics, fraudes aux aides sociales, voyages fictifs à La Mecque, utilisation de structures fictives pour capter des aides de l’Etat français pendant la crise du Covid. Rien que cela.

Les médias français ont largement couvert son arrestation à Nîmes, sa garde à vue, puis sa condamnation avec sursis pour escroquerie. Des accusations suffisamment graves pour provoquer son interdiction dans plusieurs mosquées du Gard. Un personnage qui, selon plusieurs témoignages, se présentait comme défenseur des «valeurs républicaines» tout en étant rattrapé par des pratiques pour le moins incompatibles avec la morale qu’il prétendait incarner.

Mais ce qui choque encore davantage une large partie de l’opinion algérienne en France, ce sont ses prises de position politiques et idéologiques. Des publications du poulain de Naïma Salhi montrent un soutien assumé à Israël, allant jusqu’à dénoncer les appels au boycott et à qualifier les slogans pro-palestiniens de discours de haine. Une posture qui tranche brutalement avec les sentiments majoritaires de la diaspora algérienne, profondément attachée à la cause palestinienne.

Dès lors, une question se pose : comment Naïma Salhi a-t-elle pu envisager de présenter un tel profil comme représentant de la communauté nationale à l’étranger ? Par calcul politique ? Par provocation ? Ou par mépris total des sensibilités de cette diaspora qu’elle prétend défendre ?

Le plus ironique dans cette affaire reste sans doute le discours moralisateur régulièrement porté par la présidente du parti prétendument islamiste. Car derrière les déclarations sur «l’éthique», «les valeurs» et «la défense du peuple», elle est prête à fermer les yeux sur un casier embarrassant et des positions hautement controversées, du moment que ses intérêts politiques étroits sont préservés.

Cette tentative de parachutage s’est fort heureusement fracassée contre la vigilance du consul d’Algérie à Montpelier, qui a signifié au concerné qu’il n’était pas habilité à se présenter à la députation avec de tels antécédents judiciaires. L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), a, de son côté, invalidé le dossier, bien que les motifs avancés par cette dernière pour rejeter la candidature du repris de justice aient quelque peu irrité Abdallah Zekri, qui dit ne pas comprendre que celle-ci n’ait fait valoir que des considérations purement formelles, à savoir le fait qu’il n’ait pas réuni quatre jeunes et trois femmes comme l’exige la loi.

Manifestement, l’opportuniste Naïma Salhi n’a toujours pas compris que les citoyens savent encore lire les dossiers.

S. F.

3 Commentaires

  1. Naïma Salhi est une propagandiste patentée qui sert de relais à la désinformation du certains membres subversives toujours actifs issus de l’ancien régime. Cette femme haineuse malgré sa double condamnation judiciaire en 2022 à deux peines de prison d’une durée de six mois chacune dont une condamnation pour incitation à la haine raciale et l’autre pour atteinte à l’unité nationale mais quatre ans après elle est toujours active au nez et à la barbe de l’exécutif et le peuple algérien qui l’a regetté comme une m***e hachakoum !

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  2. « Manifestement, l’opportuniste Naïma Salhi n’a toujours pas compris que les citoyens savent encore lire les dossiers. » conclut S. F..

    Contrairement à S. F., je pense que la salhi a compris que les mailles du « filet sécuritaire » (i. e. les enquêtes d’habilitation des services de sécurité) étaient souvent assez larges pour permettre aux opportunistes, pour ne pas dire aux ennemis de l’Algérie, de les traverser.

    En termes crus, il suffit d’observer la scène algérienne pour découvrir que des énergumènes* n’ayant d’autres ambitions que de se servir, sont devenus des « chakhsiates watania » avec toute l’aura qu’exhibe toute chakhsia watania qui se respecte.

    Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que la salhi a tenté sa chance et qu’elle n’a pas réussi, mais elle la tentera, sans aucun doute dans un proche avenir.

    Wa el fahem yefhem

    * Il suffit de recenser tous les membres de la issaba qui sont en prison pour appréhender l’ampleur du problème.

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  3. Tout lien et relation avec l’entité sioniste est déjà interdit par la loi Algérienne.
    Maintenant l’Algérie doit regarder tous les candidats y compris de l’étranger voir si harki lien avec la narco-terroriste-pédophile-monarchie etc etc Tout absolument toit doit être passé au crible.

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