L’ancien secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, a exprimé sa profonde gratitude envers l’Algérie et son président, Abdelmadjid Tebboune, à l’occasion de la distinction honorifique qui lui a été décernée lors d’une cérémonie officielle à Alger.
Auparavant, le président de la République avait remis à Ban Ki-moon l’Ordre du Mérite national au rang d’«Athir», l’une des plus hautes distinctions algériennes. Cette décoration récompense les efforts déployés par l’ancien chef de l’ONU durant son mandat à la tête de l’organisation internationale, notamment pour renforcer son action en faveur de la paix, de la sécurité internationale, de la lutte contre la pauvreté et de la réduction des vulnérabilités sociales à travers le monde.
Prenant la parole après avoir reçu cette distinction, Ban Ki-moon s’est déclaré «très honoré» d’avoir rencontré le président Tebboune. Il a tenu à saluer le leadership du chef de l’Etat, affirmant apprécier «hautement» son engagement ainsi que celui du gouvernement et du peuple algériens.
«Sous la conduite du président Tebboune, le peuple et le gouvernement algériens œuvrent afin que non seulement les Algériens et les populations africaines, mais également les citoyens du monde entier puissent vivre dans l’harmonie, la paix et le développement durable», a-t-il déclaré.
L’ancien secrétaire général a rappelé que la question du développement de l’Afrique avait toujours occupé une place centrale dans son action à l’ONU. La résolution des défis auxquels le continent africain est confronté demeure une condition indispensable à la construction d’un avenir durable à l’échelle mondiale, a-t-il assuré.
«Lorsque j’étais secrétaire général des Nations unies, je répétais souvent aux Etats membres que tant que les défis de l’Afrique ne seraient pas relevés, les dirigeants du monde ne pourraient jamais affirmer que nous vivons dans un monde durable», a-t-il souligné.
Ban Ki-moon a indiqué que ce message restait au cœur de son engagement actuel. Bien qu’il ait quitté ses fonctions à l’ONU, il a assuré que sa détermination à promouvoir le développement durable et la coopération internationale demeurait intacte.
«Mon engagement n’a pas changé. Je continuerai à travailler avec le peuple algérien, avec les peuples d’Afrique et avec les citoyens du monde entier jusqu’au jour où nous pourrons affirmer que nous avons réussi à bâtir un monde durable pour les générations futures», a-t-il déclaré.
Insistant sur l’importance de l’action collective face aux défis mondiaux, l’ancien diplomate sud-coréen a appelé les responsables politiques, les acteurs économiques et les citoyens à unir leurs efforts pour construire un avenir meilleur.
«Il est essentiel que nous travaillions ensemble. Je reste pleinement engagé dans cette voie. Travaillons ensemble pour réaliser un monde meilleur et durable», a-t-il conclu.
R. I.




Oui l’Algérie a ce mérite de rechercher la paix et l’unité Africaine par le développement économique sans ingérence des pays occidentaux dont nous connaissons leur ENGEANCE ,leur égoïsme ,nous n’avons pas les mêmes valeurs qu’eux .
La diplomatie des bons sentiments n a jamais rien régler
Malheureusement
Le droit l Onu les chartes sont bafoué chaque heure dans le monde
Le mode de fonctionnement de l’onu doit être réformé. L’Afrique a droit à un siège permanent au Conseil de sécurité.
L ONU n est qu une instance de tribunes donnant à des nations des autorisations de palabres et d une illusion de sentiment d existence … Ces nations sont inexistantes dans le paysage décisionnel, cette organisation nourrit un imaginaire collectif d existance des nations or seulement 5 nations en définitive existent avec le droit de vote …
Comme l évoque notre Confrère : « wa fhem yal fahem »
« Moralité de l Histoire »
par contre
Il y en a une