Une contribution de Ferid Racim Chikhi – Vues d’Amérique du Nord, et plus particulièrement du Canada, les relations entre l’Algérie et la France peuvent parfois rappeler, sous certains aspects, celles qu’entretiennent le Canada et les Etats-Unis. A titre d’exemple, de nombreux Canadiens, et particulièrement des Québécois, ont récemment manifesté leur mécontentement à l’égard de certaines politiques américaines en réduisant leur consommation de produits en provenance des Etats-Unis et en modifiant leurs habitudes de voyage, notamment vers la Floride.
Les tensions suscitées par les prises de position de Donald Trump sur les conflits au Moyen-Orient, les différends commerciaux avec ses partenaires, dont le Canada, ainsi que les mesures tarifaires imposées à plusieurs pays, ont été perçues par certains comme des gestes de pression économique et politique. Dans un contexte où l’économie canadienne demeure étroitement liée à celle des Etats-Unis, ces tensions ont eu des répercussions sensibles sur le climat économique et sur le pouvoir d’achat des citoyens.
Sans établir une équivalence entre les deux situations, cette réalité nord-américaine amène néanmoins à s’interroger : à quel niveau se situent aujourd’hui les relations entre l’Algérie et la France, et quelles en sont les conséquences concrètes pour les populations des deux pays ? Ce questionnement est d’autant plus crucial que des officiels des deux côtés se rencontrent pour amortir les chocs et tenter d’éclairer les pistes de sortie des crises récurrentes.
Entre l’Algérie et la France
Les relations entre l’Algérie et la France comptent parmi les plus sensibles et les plus stratégiques de l’espace euro-méditerranéen. Héritières d’une histoire lourde, marquées par la colonisation, la guerre de libération nationale et des liens humains exceptionnels, elles oscillent depuis des décennies entre coopération nécessaire, tensions récurrentes et attentes mutuelles souvent contradictoires.
Au-delà des épisodes de crispation diplomatique ou des controverses mémorielles, cette relation ne peut être réduite ni à la seule lecture algérienne, ni à la seule réaction française. Elle repose sur une interdépendance profonde dans les domaines humain, économique, énergétique, sécuritaire et culturel, ce qui en fait à la fois une relation indispensable et particulièrement vulnérable aux malentendus politiques.
Comprendre les principaux dossiers qui structurent aujourd’hui la relation franco-algérienne permet de mieux saisir les préoccupations, les sensibilités et les intérêts des deux parties. Cela aide aussi à mesurer les conditions d’un rapport plus stable, plus lucide et plus équilibré, fondé non sur les réflexes du passé, mais sur la reconnaissance des réalités stratégiques présentes.
Dans cette perspective, il importe d’examiner la relation telle qu’elle se présente aujourd’hui : traversée par des désaccords réels, mais aussi soutenue par des intérêts communs que ni Alger ni Paris ne peuvent durablement négliger. J’avais déjà posé les prémisses de ces relations dans deux articles précédents :
Les préoccupations majeures de la France
La question migratoire demeure au premier rang des préoccupations françaises. Paris cherche à mieux contrôler les flux migratoires, à faciliter l’application des décisions administratives concernant les personnes en situation irrégulière et à obtenir une coopération efficace dans les procédures de réadmission. Les restrictions de visas ou les différends sur l’identification de certains ressortissants sont régulièrement devenus des sujets de tension entre les deux pays.
La sécurité constitue un second enjeu majeur. La France considère la coopération avec l’Algérie comme essentielle dans la lutte contre le terrorisme, les réseaux criminels transnationaux et l’instabilité régionale. Les échanges de renseignements, la coopération judiciaire et les enquêtes conjointes représentent des instruments indispensables à la sécurité des deux Etats.
Les intérêts économiques occupent également une place importante. Les entreprises françaises présentes en Algérie, les investissements dans les infrastructures et les partenariats énergétiques constituent des enjeux stratégiques pour Paris. Les autorités françaises souhaitent bénéficier d’un environnement économique prévisible et de conditions favorables à l’investissement.
Enfin, les débats liés à la mémoire coloniale et à la présence d’une importante population d’origine algérienne en France influencent fortement les perceptions de l’opinion publique et les marges de manœuvre des gouvernements successifs.
Les préoccupations majeures de l’Algérie
Pour l’Algérie, il me semble que la question centrale demeure celle de la souveraineté nationale et du respect mutuel. Toute déclaration ou initiative pouvant être interprétée comme une ingérence dans les affaires internes du pays suscite une forte sensibilité politique. Cette posture s’explique par l’histoire nationale et par la place fondamentale qu’occupe l’indépendance dans l’identité de l’Etat algérien moderne.
Au-delà des différends diplomatiques, le gouvernement algérien aspire à être reconnu comme un partenaire stratégique à part entière et non comme un simple sujet de politique intérieure française. Cette exigence de respect constitue l’un des fondements de sa politique étrangère à l’égard de Paris.
La question de la mobilité est également importante. Pour le gouvernement algérien, les enjeux migratoires ne peuvent être réduits à des considérations administratives ou sécuritaires. Ils concernent aussi la dignité des ressortissants algériens, leurs droits et leur contribution à la société française. Les restrictions de visas ou certaines expulsions médiatisées sont souvent perçues comme des mesures touchant directement l’image du pays et de ses citoyens.
L’Algérie, tout en se tournant vers l’Afrique profonde, diversifie de plus en plus ses partenariats avec l’Espagne, l’Italie, la Turquie et bien des pays d’Asie, dispose par ailleurs des atouts stratégiques considérables dans le domaine énergétique. Premier producteur de gaz naturel du continent africain et fournisseur important de plusieurs pays européens, elle occupe une position renforcée dans un contexte international marqué par la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement énergétique.
Cependant, la stratégie algérienne ne se limite plus à l’exportation d’hydrocarbures. Le pays cherche désormais à accélérer sa diversification économique, à développer son industrie, à attirer des investissements productifs et à renforcer ses capacités technologiques. Dans cette perspective, la relation avec la France est appelée à évoluer vers un partenariat davantage fondé sur l’innovation, la création de valeur et les transferts de compétences.
La mémoire demeure enfin un sujet incontournable. Pour l’Algérie, les questions liées à la colonisation, à la guerre de libération nationale et à la reconnaissance des souffrances historiques dépassent largement le cadre symbolique. Elles touchent à la construction du récit national et à la reconnaissance d’une réalité historique qui continue d’influencer les relations entre les deux peuples.
Une interdépendance incontournable
Ce que tentent de nier les extrémistes de droite et les influenceurs des médias mainstream, malgré les tensions récurrentes, l’Algérie et la France demeurent liées par une interdépendance exceptionnelle. La présence d’une importante population d’origine algérienne en France, ainsi que les nombreux Français établis ou actifs en Algérie, constituent un pont humain singulier entre les deux sociétés. Des millions de personnes entretiennent des liens familiaux, culturels, économiques et affectifs de part et d’autre de la Méditerranée. Cette réalité contribue au rapprochement des peuples mais peut également amplifier les tensions lorsque les relations diplomatiques se dégradent.
Sur le plan économique, les échanges demeurent considérables. La France reste un partenaire commercial, technologique et d’investissement important pour l’Algérie, tandis que l’Algérie représente pour la France un partenaire énergétique, économique et géopolitique majeur dans l’espace méditerranéen et africain.
Les questions de sécurité renforcent encore cette interdépendance. Face aux défis du terrorisme, des trafics transfrontaliers, des migrations irrégulières et de l’instabilité régionale en Méditerranée et au Sahel, aucun des deux pays n’a intérêt à une dégradation durable de ses relations avec l’autre.
A ces enjeux structurels s’ajoutent des sujets de friction régulièrement médiatisés, principalement en France : contentieux judiciaires, détentions de ressortissants, situations individuelles à forte résonance politique, débats sur les libertés publiques, questions mémorielles ou controverses liées à certaines personnalités installées de part et d’autre. Souvent amplifiés par les médias et les réseaux sociaux, ces épisodes tendent à occuper le devant de la scène alors qu’ils ne remettent généralement pas en cause les intérêts fondamentaux qui poussent les deux Etats à maintenir le dialogue.
Construire une relation plus équilibrée
La stabilité durable des relations franco-algériennes exige une approche pragmatique fondée sur la reconnaissance des intérêts mutuels. La priorité consiste à préserver les mécanismes techniques de coopération, notamment dans les domaines de la sécurité, de la justice, de l’énergie et de la migration. Ces canaux doivent pouvoir fonctionner indépendamment des tensions politiques du moment. Une deuxième priorité réside dans la mise en place de feuilles de route sectorielles comportant des objectifs précis, des échéanciers réalistes et des mécanismes d’évaluation transparents.
Le développement des coopérations universitaires, scientifiques et culturelles représente également un levier essentiel. Les échanges entre chercheurs, étudiants, artistes et institutions permettent souvent de maintenir un dialogue constructif lorsque les relations politiques traversent des périodes plus difficiles.
Enfin, les deux gouvernements gagneraient à adopter une communication publique plus mesurée sur les sujets sensibles. Dans un contexte dominé par les réseaux sociaux et la polarisation médiatique, les déclarations impulsives peuvent rapidement provoquer des crises évitables.
Des acteurs capables de faire évoluer durablement la relation existent de part et d’autre de la Méditerranée, et leur influence réelle ne coïncide pas toujours avec la visibilité médiatique.
Du côté de la France
Les universités et les centres de recherche peuvent développer des projets communs sur l’énergie, l’environnement, la santé, l’intelligence artificielle et les sciences humaines. Les échanges intellectuels créent souvent des liens plus durables que les accords politiques. Les entreprises telles que les PME ainsi que les grands groupes ont intérêt à une relation stable. Elles recherchent des partenariats, des investissements et des débouchés plutôt que des polémiques mémorielles. Les collectivités locales comme les régions, départements et villes qui entretiennent des relations pragmatiques avec leurs homologues algériens. Elles peuvent agir sur l’éducation, la culture, les transports ou l’environnement. Les associations citoyennes facilitent les échanges humains et contribuent à réduire les préjugés. Les Français d’origine algérienne qui constituent à n’en point douter un pont naturel entre les deux sociétés. Leur connaissance des deux cultures peut favoriser la compréhension mutuelle.
Du côté de l’Algérie
Les universités et les intellectuels peuvent contribuer à une lecture plus apaisée de l’histoire tout en ouvrant des perspectives. Les entrepreneurs et les acteurs économiques ont intérêt à développer les investissements, les transferts de technologie et les partenariats industriels. Les jeunes Algériens sont souvent davantage tournés vers les opportunités d’avenir que vers les conflits du passé. Ils peuvent devenir les principaux artisans d’une relation renouvelée. Les acteurs culturels que sont les écrivains, cinéastes, artistes et journalistes en mesure de présenter une image plus nuancée de chaque pays. La communauté des Algériens établis en France représente un espace de dialogue unique entre les deux rives de la Méditerranée. Les acteurs politiques et les gouvernements jouent évidemment un rôle central. Cependant, les responsables politiques sont souvent soumis aux cycles électoraux et aux tensions du moment.
Les transformations profondes naissent généralement lorsque les milieux économiques réclament davantage de coopération ; les universités multiplient les partenariats ; les sociétés civiles développent des liens directs ; les médias cessent de privilégier uniquement les épisodes de crise.
Ce qui pourrait réellement faire évoluer la dynamique
Un véritable tournant interviendrait lorsque Français et Algériens cesseront de se définir principalement par les blessures de leur passé commun pour se projeter davantage dans des intérêts et des projets partagés, sans effacer pour autant la mémoire historique.
Autrement dit, lorsque les échanges porteront davantage sur l’énergie, l’innovation, l’eau, l’environnement, la mobilité des compétences, les coopérations universitaires, les complémentarités économiques et les équilibres régionaux en Méditerranée et en Afrique. L’histoire demeurerait alors une mémoire à connaître, à transmettre et à respecter, mais elle ne monopoliserait plus à elle seule le rythme de la relation politique. Une telle évolution n’effacerait ni les divergences ni les sensibilités, mais elle permettrait de les inscrire dans une relation plus adulte, fondée sur la reconnaissance mutuelle des intérêts et des responsabilités.
Conclusion
La relation entre l’Algérie et la France continuera vraisemblablement d’occuper une place majeure dans l’espace méditerranéen. Son évolution dépendra moins des déclarations de circonstance que de la capacité des deux Etats à construire une relation fondée sur l’égalité souveraine, le respect mutuel et la prise en compte des intérêts légitimes de chacun.
L’Algérie aborde cette relation avec des atouts géostratégiques, énergétiques et régionaux importants ainsi qu’une volonté affirmée de préserver sa souveraineté et son autonomie de décision. La France demeure, pour sa part, une puissance économique, technologique, diplomatique et culturelle majeure dont l’influence continue de peser dans les équilibres européens, méditerranéens et africains. Les deux pays disposent ainsi de ressources complémentaires qui rendent leur coopération aussi utile que nécessaire.
L’enjeu n’est donc ni de nier les désaccords ni de minimiser le poids de l’histoire, mais de les inscrire dans un cadre de dialogue, de confiance et de responsabilité. Une relation mature entre Alger et Paris ne peut reposer durablement ni sur les rapports de force, ni sur les réflexes hérités du passé. Elle suppose la reconnaissance réciproque des sensibilités, des intérêts et des contraintes de chacun.
A cette condition, la Méditerranée pourra davantage devenir un espace de coopération stratégique, de développement partagé et de stabilité régionale qu’un terrain récurrent de tensions mémorielles ou politiques.
F. R. C.
Analyste senior (German)



Une relation en dents de scie qui existe depuis notre indépendance ensuite oui fort heureusement il existe des points de convergences et des réalités qu on ne peut effacées comme la diaspora algérienne qui permet un pont entre les deux pays. Vous avez omis ou esquivez ce qui a froissé les relations entre ces deux pays ces derniers temps mais qui relève en vérité du droit international mais qui est une cause très importante pour l Algérie et son peuple, le Sahara occidental.. Macron et la France ont reconnu le Sahara occidental appartenant au Maroc et la France compte bien s installée avec ces entreprises sur ce territoire reconnu non autonome par l ONU. Ce dilemme français la reconnaissance du Sahara occidental au Maroc dont l Algérie en a fait une cause nationale et un soutien au peuple sahraoui depuis 75 ne pourra qu envenimer les relations entre nos deux pays sur ce sujet tant qu il n est pas réglé une fois pour toute entre les deux parties concernées RASD/ Maroc. Les USA de Trump aussi ont reconnu ce Sahara occidental au Maroc et l Espagne avant eux arbitrairement et tous, contraire à la charte de l ONU et ces premières résolutions. Mais c est bien la France et Macron qui cherchent avec le Maroc à faire du Sahara occidental un projet commun ecomique sécuritaire et culturel.L Algerie que vous appelez moderne va t elle jetée l éponge et baisser les bras et abandonner les sahraouis sur ce sujet oh combien important pour l Algérie et son peuple pour le laisser au Maroc et ces alliés occidentaux de tout temps ? Le Sahara occidental pèse t il dans la balance sur ce choix cornélien ?
J’ai trouvé cet article intéressant, notamment parce qu’il semble vouloir sortir la relation entre l’Algérie et la France des polémiques habituelles pour la replacer dans une réflexion plus large sur les rapports de force, l’interdépendance et la souveraineté. Le parallèle avec le Canada et les États-Unis m’a toutefois fait réfléchir. Il est pertinent jusqu’à un certain point: dans les deux cas, un pays doit composer avec une puissance plus forte, défendre ses intérêts et éviter qu’une dépendance économique ne se transforme en dépendance politique.
Mais la ressemblance s’arrête là. Lorsque les Canadiens boycottent certains produits américains ou renoncent à voyager en Floride, ils expriment leur rejet d’une politique commerciale ou diplomatique. Entre l’Algérie et la France, chaque tension touche une corde beaucoup plus profonde. La France n’est pas simplement une puissance étrangère plus forte: elle est l’ancienne puissance coloniale. Derrière le moindre conflit sur les visas, l’immigration, la mémoire ou la souveraineté réapparaissent 132 années de colonisation, une guerre de libération et le sentiment que certains responsables français n’ont pas totalement renoncé à parler à l’Algérie d’en haut. C’est précisément ce qui rend cette relation si difficile. La France la présente souvent comme une relation entre deux partenaires qui devraient dépasser leurs différends au nom de leurs intérêts communs. Beaucoup d’Algériens, eux, attendent encore la preuve que l’ancienne puissance coloniale les considère réellement comme des égaux.
L’auteur a donc raison d’appeler à une relation plus adulte, plus stable et tournée vers l’avenir. Mais une relation adulte ne consiste pas à demander au plus blessé d’oublier plus vite. Elle commence lorsque le plus puissant reconnaît pleinement le passé, abandonne ses réflexes de tutelle et accepte enfin de traiter l’autre sans condescendance. Le Canada cherche surtout à mieux résister à la domination de son voisin. L’Algérie cherche aussi à sortir définitivement de l’ombre de son ancien colonisateur. C’est cette différence qui donne à la relation franco-algérienne toute sa complexité.
@Algérien Pur Et Dur La France est une «puissance étrangère plus forte(…)»en quoi hein ????????????????????? En quoi ????????
Non mais il va falloir que vous décolonisiez vos cerveaux. La France n’est pas du tout la puissance que vous croyez et elle n’a pas non plus la stature que vous lui prêtez.Le monde ne tourne pas autour de la France. N’est pas les États-Unis,la Chine ou la Russie qui veut.
Ce pays ENNEMI est juste une puissance assez moyenne et il ne fait même pas partie du top 5 des pays les plus puissants du monde que les USA,la Chine ,la Russie,l’Allemagne & l’Inde.
Bref c’est un tigre en papier
Ya Nader, vous pouvez contester mon analyse, mais épargnez-moi vos leçons condescendantes sur les « cerveaux colonisés ». Encore faudrait-il comprendre le commentaire auquel vous prétendez répondre. Le mien ne contient aucun éloge de la France: il rappelle au contraire son passé colonial, ses réflexes de tutelle et son incapacité persistante à traiter l’Algérie d’égal à égal. Reconnaître un rapport de force n’est pas admirer celui qui le détient — nuance élémentaire qui semble vous avoir échappé. D’autant plus que cela fait plus de quarante ans que je vis dans un pays anglophone. Il y a donc belle lurette que je me suis affranchi de toute influence française — à supposer, bien sûr, qu’elle ait jamais existé. »
Dire que la France est plus puissante que l’Algérie ne signifie pas que « le monde tourne autour d’elle ». C’est simplement constater qu’elle demeure la 7ᵉ économie mondiale et la 6ᵉ puissance militaire globale selon Global Firepower 2026, qu’elle possède l’arme nucléaire et qu’elle dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité. La qualifier de « tigre en papier » ne relève donc pas de l’analyse, mais du slogan. Encore faut-il savoir dans quel contexte emprunter les formules de Mao. Et, à vous lire, ce n’est manifestement pas mon esprit que la France continue d’occuper.
la France n’a jamais gagné de guerre
@Algérien Pur Et Dur
Global firepower est tout sauf fiable.
Le même site il y a 2 ans de cela classe l’armée française à 11ème place à l’échelle mondiale en terme de puissance militaire,ce qui semble assez logique. Le site américain military watch magazine l’a mis à la 8ème place . Bref ce n’est pas du tout une super puissance mondiale. Certes la France avec son arsenal atomique et ses 290 têtes nucléaires.demeure une puissance mais une puissance secondaire et moyenne .
Idem pour le domaine économique où ce pays est classé 7ème puissance économique du monde. Mais il reste encore loin du top 5 .
Encore une fois la France n’est pas le centre du monde.
Une France qui n’a que 96 heures de minutions en cas de guerre à haute intensité, et oui, c’est un tigrou en carton, l’armée française a. Une dette abyssale envers ses créanciers et des retards de paiement dépassant les 10 ans, il n’y a plus de recettes nouvelles pour résorber le déficit budgétaire, la moitié de son materiel et ses avions sont en panne par manque de pièces détachées
La paranoïa s’est installer?
Un point de vue d’un Algérien quelconque :L’algérien n’a eu avec la France q’ une relation imposé ( un viol en sommes ) de ce fait d’ une durée de 130 année des cicatrices et surtout des conséquences d’doivent être assumé .
Là est qui est responsable ?
Mais laissons cela et attardons nous sur certaines des conséquences de cette colonisation :
trois types d’Algérien se sont formé : des Algériens d’Algérie , des Algériens de France ,et des Algériens qui veulent quitter l’Algérie . Tous nous aimons et défendons l’Algérie .
Mais pourquoi avoir ce complexe que vous formuler , l’égal a égal ça se défend et l’Algérie le fait et à mon sens elle le fait de façon timide . L’égal a égal sa se construit pour cela il faut du temps on sort de rien nous avons fait des progrès émaillé par des évènements malheureux qui sont a mon sens une faute collective mais on baisse pas les bras ont a apprit ont a agit et maintenant l’élan économique est là il faut l’amplifier le libérer et mettre l’entreprenariat a la place du trabendisme et a jouter la liberté .
Relation avec la France pourquoi doit elle être privilégié ? L’histoire que nous avons avec la France est elle faites avec du respect lorsque des nostalgique sont toujours là ? Avons nous les mêmes valeur et surtout la même lecture du droit international ?
A t on vraiment besoin de la France ?
MAINTENANT CHERCHER UN EQUILBRE LORSQUE DANS LE CAS DU Sahara ON SE MOQUE DE VOUS ?
Une relation avec n’importe quel pays se fait grâce a son économie forte et durable ,sa capacité a a créer une unité .
Les relations internationales ne sont qu’un rapport de force et grâce a cela ont s’affranchit de toutes règles et on impose ; après sur le terme relation mettez tout les qualificatifs que vous voulez , seul et je me répète : l’économie forte et l’unité font foi .
Le postulat d égal à égal ?
Constater la réécriture de l histoire Algérienne par une commission mixte
Constater qu à l ère de Allahi Rahmah Mr Bouteflika, il y a eut un quasi effacement de l identité, de la culture Algérienne
Constater que de nombreux brevets et protocoles….. de personnes d origine Algérienne…. ont été accaparé par la France
Parceque ça passe mieux identitairement pour la France plutôt que des bougnouls sous personnes, indigènes …..
Franca est la PLUS representee/PRESENTE au Mondial PAR les equipesde France, DZ, Haiti & le Congo ( je crois). C`est le Terrain! Puis il y a la Fitna & « Boulitic »!
USA-Canada, Mexique-USA, France-DZ; le bateau va Cahin Caha mais navigue! Il Monte, descend, monte, A insulte B, B le lui rend et á la fin on va de l´avant!
Vient Germany! Soudain PLEURS, REPENTIR, REPENTANCE, El N´Dib, on s´arrache les Yeux, les Cheveux & tout ce qu´on peut! Mais qu´y a t-il?
Le Juif donc ISRAEL est TOUT! Germany, le Vandale & l`Univers sont RIEN, sauf BOURREAU du Juif VICTIME á l`INFINI qui JAMAIS NUIT dont tout Ennemi est maudit!
Conclusion!
5 fois par jour Germany RECITE: « Il n`y a de Dieux qu`ISRAEL & son Prophete est l`Holocauste, SEULE Tragedie sur Terre, Ciel & Mer! » Absurde!!! Non! Neo-Esclave Soumis, jadis Nation des Poetes & Philosophes et aujourdhui H´Mar de Bouhmar!
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Macron,Thaleb/Fennec, CONSTATE « Les Maboul! »
Les « Patriotes », « Chretiens de NOS Valeurs Judeo-Chretiennes de l´Apartheid, KKKlan & Royaume DIvin d`Israel » voient « TROP de NOMS de BICOTS »-Medecins qui sauvent des Francais!
Morale de la Lecon!
« Va etudier, Bourricot! Cesse d´INSULTER le Studieux qui se leve á 4 h du matin pour
ETUDIER, FAIRE TES GUERRES, MOURIR POUR TOI & EXTRAIRE TON CHARBON alors que tu sirotes ton cafe á 9h et réves de « Jadis! Si Jedi! Mes 4 Glorieux Califes »!
Entretemps le Chinois & le Miserable TRAVAILLENT sans PARLER! Ils n´ont pas le Micro de toutes facons!
l’Algérie avec un SEUL DRAPEAU 🇩🇿JOUE la montre !
Mon pays, ma TERRE que je n’ABANDONNE JAMAIS…a choisi de ne pas rompre le dialogue avec (frança hacha les patriotes DZ), MAIS ne pas l’ACCÉLÉRER non plus, afin de voir comment le PAYSAGE POLITIQUE ÉVOLUE dans le grand CIRQUE d’EMMAUEL(E), en sachant que le parti de Jean Marie le Pen pourrait arriver à l’Élysée en 2027.
Kima goul Abou Stroff : « wel feham yafham » 😀
@Nader
J’ai écrit un commentaire similaire au vôtre j’ai été censurée.
La France est dans une crise économique et financière innommable ne vient en Algérie que pour ses intérêts et intérêts du Medef, et n’a aucun crédit en Europe et à l’international j’en veux pour preuve son pré carré le Liban !
Par contre sa protégée l’entité sioniste se porte bien.
Je rappelle que la France a reconnu officiellement sa colonisation en RASD via son vassal sa narco-terroriste-pédophile-monarchie et son plan bidon d’autonomie marrouki au Sahara Occidental.
Pour faire court.
La France n’est pas le centre de l’univers et ce ne sont pas les partenariats win win et dans le respect MUTUEL avec les pays qui manquent en Algérie.
Voilà que ça recommence avec un MAIRE DE FRANCE !
Lisez un peu ! « Un choix politique assumé »: le maire RN de Carcassonne refuse de prêter des locaux pour le vote des Algériens.
Le nouveau maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, a annoncé ce jeudi 11 juin son refus de mettre des locaux municipaux à disposition du consulat d’Algérie pour l’organisation des prochaines élections législatives, invoquant les tensions diplomatiques entre Paris et Alger.
« Il ne me paraît pas cohérent que la Ville de Carcassonne mobilise ses moyens (…) afin de contribuer à l’organisation d’un scrutin relevant d’un État dont les autorités entretiennent aujourd’hui des relations particulièrement dégradées avec la France », a écrit l’élu d’extrême droite dans un message publié jeudi matin sur les réseaux sociaux de la ville.
Il faudrait lui signaler que le Consulat de France en Algérie paye un loyer de 1 dinar par mois depuis 1962, soit 64 ans de gratuité.