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Les Etats-Unis en échec stratégique face à la montée en puissance iranienne

Par Nabil D. – Les bombardements visant l’Iran, l’élimination de plusieurs hauts responsables du commandement militaire et les différentes opérations destinées à fragiliser la République islamique de l’intérieur n’ont pas permis d’atteindre les objectifs fixés par les Etats-Unis et leurs alliés. Loin d’avoir provoqué l’effondrement attendu de l’Iran, ces actions ont au contraire contribué à renforcer sa cohésion interne et à consolider la position de Téhéran sur la scène régionale.

Dans ce contexte, l’Iran apparaît désormais comme un acteur central et incontournable, y compris dans toute logique de négociation portant sur la stabilité régionale et la défense de ses intérêts stratégiques. Les tentatives de pression militaire et politique n’ont pas conduit à une remise en cause du pouvoir en place, mais ont plutôt consolidé sa posture de résistance.

Par ailleurs, le rôle de l’Iran dans le contrôle du détroit d’Ormuz constitue un élément majeur de son poids géopolitique. Ce point de passage stratégique, essentiel au transport mondial des hydrocarbures, place Téhéran en position d’influence directe sur une partie importante des flux énergétiques internationaux. L’Iran s’impose ainsi comme un acteur dont l’importance dépasse largement le seul cadre régional.

Dans le même temps, les Etats-Unis semblent enregistrer un recul progressif de leur capacité d’influence au Proche-Orient. Washington n’est pas parvenu à atteindre les objectifs qu’il s’était fixés, notamment en ce qui concerne la «sécurisation durable» de cette zone stratégique et la stabilisation des équilibres autour du Golfe. Cette situation fragilise également ses partenaires régionaux, en particulier les monarchies arabes, exposées à un environnement géopolitique de plus en plus instable.

Sur le plan militaire, les capacités de projection américaines apparaissent contraintes. Les arsenaux mobilisés dans la région ne permettent pas d’envisager aisément une opération terrestre d’envergure contre l’Iran. Une telle option est d’ailleurs jugée peu probable par de nombreux analystes, dans la mesure où elle impliquerait un conflit régional long, coûteux et dont l’issue serait particulièrement incertaine pour Washington.

Dans ces conditions, la stratégie américaine semble s’orienter vers la recherche d’une issue permettant d’éviter une escalade militaire incontrôlée et une détérioration de l’image politique de l’administration en place. L’objectif implicite devient alors la gestion du conflit plutôt que sa résolution par la force, avec le maintien d’un équilibre minimal autour du détroit d’Ormuz afin d’assurer la continuité des flux énergétiques.

Cette évolution redéfinit en profondeur la place des monarchies du Golfe dans l’architecture régionale. Ces dernières, qui bénéficiaient auparavant du soutien stratégique direct des Etats-Unis, se retrouvent désormais dans une situation plus incertaine, contraintes d’adapter leurs choix économiques et diplomatiques à un environnement moins structuré par la garantie américaine.

Dans le même temps, leur attitude face aux événements récents est souvent perçue, notamment à Washington, comme prudente voire insuffisamment active. Les réactions des principaux Etats arabes du Golfe aux développements liés à l’Iran apparaissent limitées, ce qui nourrit l’idée d’un désengagement relatif ou d’une difficulté à s’affirmer comme contrepoids régional autonome.

Enfin, plusieurs analyses américaines soulignent que les Etats arabes ne sont pas parvenus à structurer une véritable puissance régionale indépendante capable de peser durablement face à l’Iran. Ils demeurent, dans cette lecture, dans une posture d’adaptation aux événements plutôt que d’initiative stratégique, sans constituer un centre de pouvoir autonome pleinement reconnu dans les équilibres du Proche-Orient.

Dans ce contexte global, l’Iran consolide sa position d’acteur central, tandis que les Etats-Unis apparaissent confrontés à un échec cuisant de leur stratégie régionale et à une recomposition des rapports de force qu’ils peinent à maîtriser.

N. D.

8 Commentaires

  1. Ce sont les meme lectures qui reviennent
    Dans cette guerre il y a autant de points de vue ……que de missiles tirés….

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  2. La Cause de l întervention des États Unis, C’était de faire éclater les BRICS…car la CHINE A RÉALISER LA PAIX ENTRE L IRAN ET L ARABIE SAOUDITE….ET CA DÉPLAÎT AUX SIONISTES AMERICANISÉS SUPREMACISTES…LES ACCORDS D ABRHAMS NE SERONT JAMAIS SIGNÉS PAR AUCUNS AUTRES PAYS ARABES/MUSULMANS….OU AUTRES VALETS DE L IMPERIALISME…..

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  3. En optant pour une stratégie à court terme inopérante au Proche et au Moyen-Orient, les états-unis de donald trump font tout simplement le jeu de leur principal adversaire, la Chine. Une situation paradoxale que le résident de la maison-blanche ne pourra jamais reconnaître. Le trouble de la personnalité qui l’affecte l’éloignant de la réalité des faits. La fuite en avant continue donc. Mais jusqu’à quand?

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  4. Peut être le détroit d’Ormuz joue la partie mais ce n’est qu’une infime partie de poker menteur, la plus grosse partie c’est que les sionistes veulent rester seul dans le moyen Orient comme une grande puissance afin de faire des babouches vendeurs de chameaux ce qu’ils veulent et n’accepteront jamais un concurrent en face d’eux et surtout riche en pétrole qui leur fera barrage, c’est pour cela que chitanayiu manipule trumpette et le pousse a frappé l’Iran en plus le lobby sioniste aux états unis qui a mis trumpette au pouvoir fait tout a côté de chitanayiu, mais ils ont oublié qu’Israël disparaitra a la volonté de Dieu, l’Iran n’acceptera jamais la capitulation devant l’état sionistes en plus il y a une haine entre ces deux peuple qui ne date pas d’hier, même si c’est le souhait de trumpette pour les approcher l’un a l’autre mais ce n’est que du rêve.

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  5. « Les États-Unis en échec stratégique face à la montée en puissance iranienne » titre N. D..

    Admettons que les Usa aient subi un échec « stratégique » en bombardant l’Iran des mollah et posons nous une simple question, pour ne pas dire une question simple, à un doro:

    quel était l’objectif stratégique de départ pour que nous puissions qualifier l’action de la coalition Usa-entité sioniste comme un échec?

    Réponse gratuite: si nous admettons que l’objectif stratégique de la coalition en question était et est la consolidation du régime des mollah, alors, nous pouvons appréhender les résultats de l’agression de l’Iran des mollah comme une VICTOIRE de la coalition Usa-entité sioniste*.

    Je splike :

    je persiste à avancer que l’entité sioniste (régime raciste basé sur la religion) a intérêt, pour pérenniser sa domination sur la région du Golfe et pour s’inscrire dans la « normalité, à être entourée de régimes racistes basés sur la religion (l(Iran des mollah en est un) qui justifient son existence et empêche l’observateur naïf de l’appréhender comme un anachronisme.

    En termes crus, l’entité sioniste (gendarme régional du Grand Capital) doit avoir pour « ennemis », des régimes ou des mouvements religieux (le Hamas et le Hezbollah, entre autres) pour que le conflit palestino-sioniste s’inscrive comme une guerre de religions et/ou de « civilisations » et fasse oublier que l’entité sioniste est, essentiellement un vestige colonial qui doit être combattue en tant que tel par tous les peuples de la région quelle que soit …… leur religion.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que je continue à défendre l’idée que, malgré les apparences, la vermine islamiste (sunnite ou chiite, peu importe) est un allié objectif et subjectif des puissances impérialistes et de l’entité sioniste et que les peuples « arabo-musulmans » qui subissent l’asservissement et l’exploitation doivent, s’ils veulent se libérer de l’emprise du Grand Capital, détruire, dans un premier temps, les vestiges coloniaux doublés de régimes racistes basés sur la religion qui les réduisent à des « esclaves » du Grand Capital.

    Wa el fahem yefhem

    * Je pense que l’agression de l’Irak, de la Libye et de la Syrie, entre autres, et leur destruction en tant que qu’État Nationaux, peuvent être considérées, malgré les apparences, comme des victoires ………….. stratégiques des Usa et de l’entité sioniste, puisque l’existence des entités actuelles qui brandissent l’étendard de la religion justifie, de fait, l’existence de l’entité sioniste et l’intègre dans la « normalité ».

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    • Mr vous devez être humble devant ce grand peuple d’Iran qui tout au long de sont histoire Revolutionnaire Islamique a su donner une leçon à tous les opprimés de la terre le sens du combats de la liberté malgré l’embargo et les guerres menés contre lui par la coalition des occidentaux et les pays vassaux du golfe et ce depuis plus 40ans….a méditer ,ces enfants et savants n’adorent pas et ne fuient pas vers les pays étrangers comme certains……Quant a l’islam c’est une religion de paix et de savoir ..ouel fahem ya fahem sans rancune.

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      • L Iran a su très bien Garder ses Savants intellectuels pour le bien de leurs Pays et son Avenir

  6. EN AYANT UN PASSÉ , CELA PERMET D’AVOIR UN AVENIR , NE JAMAIS OUBLIER SON HISTOIRE C ‘EST CE QUI FAIT L IRAN D’AUJOURD’HUI , SON PASSÉ SA CULTURE ,SON HISTOIRE SA MEDECINE , SES ARMEES ,UN PAYS SANS PASSÉ N’A PAS D’AVENIR DISAIT LE VIEIL ADAGE , L ‘I RAN A UNE HISTOIRE ET UN SUPER PASSÉ, CELA N’ EMPECHE PAS LES TRAITRES ET LES ESPIONS , D ‘OÙ LES PEINES DE MORTS ET LES PENDAISONS , CE QUI A PERMIS A ISRAEL DE RENTRER DANS LES ROUAGES DE L ETAT IRANIEN ET DE PERMETTRE A SON ARMEE DE BOMBARDER LES ET TUER DES DIRIGEANTS IRANIENS , C ‘EST DE LA LÂCHE SAUVAGERIE SANS AUCUNE DECLARATION DE GUERRE NI DU SIONISTE CRIMINEL NETANYHAOU , NI DE TREMP LE GROS CON , L IRAN PERSE EST UNE VRAIE PUISSANCE ,IL FAUT LA RESPECTER , C EST PAS DES LÂCHES ET AUCUNE RECONNAISSANCE D ISRAEL NI DU PLAN DE MAGOUILLES DIT  » ACCORDS ABRAHAM  » ABRAHAM LA HAUT IL DOIT SE MARRER ..MDR HAHAHAH…!!!

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