Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a examiné, à Alger, avec le ministre de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé de la République du Congo, Denis Christel Sassou Nguesso, les voies de renforcement de la coopération bilatérale et d’élargissement du partenariat industriel entre les deux pays, notamment dans des filières stratégiques, à l’instar de l’industrie sidérurgique et des industries chimique et mécanique, indique lundi un communiqué du ministère.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la visite de travail qu’effectue le ministre congolais en Algérie à la tête d’une importante délégation, du 20 au 22 juillet courant, ajoute la même source.
Cette rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République du Congo auprès de l’Algérie, de cadres du ministère de l’Industrie, des directeurs généraux du Groupe Industriel des ciments d’Algérie (GICA), du groupe public des industries mécaniques, AGM Holding, du groupe ELEC El-Djazaïr, ainsi que d’un représentant du groupe Madar.
Cette rencontre, qui a permis d’échanger les vues sur les voies de développement de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines industriel et commercial, a porté sur les possibilités d’établir des partenariats fructueux, fondés sur le principe de l’intérêt mutuel et de la valorisation des capacités dont disposent les deux pays, notamment dans des filières stratégiques, à l’instar de l’industrie des matériaux de construction, de l’industrie sidérurgique, des industries chimiques et des industries mécaniques.
Les deux parties ont mis l’accent sur l’importance de tirer profit de l’expérience algérienne dans le développement de la base industrielle, ainsi que sur la nécessité de renforcer le transfert de l’expertise et du savoir-faire et d’intensifier les échanges techniques entre les entreprises, dans le cadre du processus d’intégration africaine et de la coopération Sud-Sud.
Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, Bachir a indiqué que les entretiens avaient permis d’aborder l’importance de tirer profit de l’expérience algérienne dans le développement de la base industrielle, particulièrement dans certaines filières stratégiques, notamment la fabrication des matériaux de construction, les industries électroniques, la sidérurgie, les industries chimique et mécanique, tout en réaffirmant la nécessité de renforcer le transfert d’expertise et de connaissances ainsi que d’intensifier les échanges techniques entre les entreprises.
Le ministre de l’Industrie a également indiqué que les entretiens ont constitué une importante occasion d’échanger les vues autour des voies et moyens de développer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine industriel, tout en explorant les possibilités de sceller des partenariats fructueux fondés sur le principe de l’intérêt mutuel et de valoriser les capacités dont disposent les deux pays.
De son côté, le ministre congolais de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé a mis en avant la forte volonté qui anime les deux pays de renforcer la coopération Sud-Sud, conformément aux hautes orientations des dirigeants des deux pays ainsi que l’importance de concrétiser des projets à même de contribuer à la réalisation d’un développement économique durable et au renforcement de l’intégration entre les pays du continent africain, notamment dans le domaine du commerce intra-africain.
Le ministre congolais a également réaffirmé son engagement à accompagner toutes les initiatives visant à promouvoir le partenariat industriel, au mieux des intérêts des deux pays.
Au terme de cette rencontre, le ministre congolais a effectué une visite à la cimenterie sise dans la commune de Meftah (wilaya de Blida), où il a pris connaissance des potentialités de production et des capacités techniques dont regorge l’Algérie ainsi que du niveau de maîtrise des procédés de fabrication et de la gestion industrielle.
Cette visite a permis de mettre en exergue les opportunités de coopération et de partenariat, notamment en matière d’accompagnement des projets industriels et de transfert d’expertise.
R. E.



