Par Mehenna H. – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a choisi de répondre avec fermeté à la nouvelle polémique entretenue en France autour de la question des visas. Face aux déclarations contradictoires du président Emmanuel Macron, de l’ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, et aux surenchères de la droite et de l’extrême-droite françaises, le chef de l’Etat a remis les pendules à l’heure, rappelant des vérités que certains, de l’autre côté de la Méditerranée, veulent occulter.
A l’occasion de la rencontre périodique avec la presse, qui sera diffusée ce lundi soir, Abdelmadjid Tebboune a été catégorique : «Je n’ai jamais demandé un quota de visas et je n’ai jamais, à aucun moment, évoqué cette question avec le président français.» Une déclaration qui réduit à néant les spéculations alimentées ces derniers jours après les propos de l’ambassadeur de France évoquant la reprise de la délivrance de 250 000 visas par an aux Algériens, avant d’être désavoué publiquement par Emmanuel Macron lui-même, confirmant le délitement de l’Etat français.
Cette séquence est révélatrice du malaise qui continue d’entourer les relations algéro-françaises. Alors que Paris multiplie depuis plusieurs mois les déclarations rassurantes sur un prétendu retour à la normale, les faits racontent une tout autre histoire. Malgré les visites croisées de ministres, les discours conciliants et les annonces de relance du dialogue, les contentieux demeurent entiers et les vieux réflexes français ressurgissent au moindre prétexte.
Plus grave encore, la classe politique française continue de faire de l’Algérie un sujet de politique intérieure. A chaque débat sur l’immigration, les visas deviennent un instrument de surenchère électorale, au point de réduire les relations entre deux Etats souverains à une simple question de cachets apposés sur des passeports. Une vision étriquée qui traduit la difficulté persistante d’une partie de la classe dirigeante française à considérer l’Algérie comme un partenaire pleinement souverain, affranchi des pesanteurs du passé colonial.
La réponse du président Tebboune a également été sans équivoque sur une autre question fondamentale. «L’Algérie n’a demandé ni excuses ni réparations, parce que l’Algérie ne mendie pas», a-t-il affirmé. Une phrase lourde de sens qui rappelle que la position d’Alger ne procède ni de la quête d’avantages matériels ni d’une logique de marchandage, mais d’un attachement constant à la dignité nationale et au respect mutuel.
Au fond, cette nouvelle passe d’armes démontre que, derrière les déclarations triomphalistes distillées à Paris, les relations entre l’Algérie et la France n’ont pratiquement pas avancé d’un iota. La France est toujours prisonnière d’une vision empreinte de condescendance, de paternalisme et de réflexes néocoloniaux qui empêchent l’instauration d’un partenariat véritablement équilibré.
Le message adressé par Abdelmadjid Tebboune est on ne peut plus limpide. L’Algérie n’accepte ni injonctions ni leçons, encore moins que sa relation avec la France soit réduite à la délivrance de visas. Les rapports entre les deux pays ne pourront retrouver un cours normal que lorsque Paris acceptera enfin de tourner la page des postures héritées d’un autre temps et d’engager un dialogue fondé sur l’égalité souveraine, le respect réciproque et la non-ingérence.
M. H.



NON car la France ne reconnaîtra jamais son GÉNOCIDE ses crimes contre l’humanité crimes de guerre crimes d’État …en Algérie.
La colonisation française en Algérie est la PLUS BARBARE qui ait jamais existé à côté Hitler fait office de Saint.
Avant lecture : encore une ÉNIÈME fois @Anonyme 2017/07/19 : …
La France devra ou pas demander pardon pour ses crimes c’est son affaire on ne peut exiger de la grandeur de celui qui n’en a pas !
Mais on doit OBLIGATOIREMENT EXIGER réparations pour 132 années de crimes d’exploitation et de pillage. C’est une question d’estime de soi !
Je rajoute sans omettre la guerre terroriste sioniste par procuration décennie noire.
Sans omettre récupération de nos archives œuvres d’art patrimoine Historique Culturel et Cultuel CRÂNES DE NOS RÉSISTANTS ALLAH YRAHMOUM DÉCAPITÉS PAR LES COLONS FRANÇAIS EXPOSÉS AU MUSÉE DE « L’HOMME »…etc etc liste non exhaustive.
Sinon, la France ne fera que continuer sa rente mémorielle récurrente obsessionnelle plus que pathologique en ANTI-ALGÉRIE PRIMAIRE PAR EXCELLENCE.
Epicitou
PS : je rappelle que la France reconnaît ses crimes lors de la 2nde guerre mondiale et son gouvernement de Vichy, et qu’elle indemnise à tire-larigot !! Et qu’elle reconnaît même un « génocide » arménien mais pas Palestinien …Un Détail de l’Histoire…