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Le règne du flagorneur du Makhzen vacille : prémices d’une fin humiliante pour Infantino

Par M. Aït Amara – Jamais la présidence de Gianni Infantino n’a été aussi contestée. A mesure que les projets s’accumulent, le président de la FIFA s’éloigne toujours davantage de l’intérêt du football pour ne poursuivre que le seul et unique objectif de transformer le sport le plus populaire du monde en machine à cash.

La goutte d’eau pourrait bien être ce projet de création d’une société commerciale, baptisée «FIFA Entreprise», qui ouvrirait jusqu’à 20% des activités lucratives de la FIFA à des investisseurs privés. Officiellement, il s’agit de générer davantage de revenus afin d’accroître les dotations versées aux fédérations nationales. En réalité, cette fuite en avant vers l’ultra-financiarisation suscite une levée de boucliers sans précédent.

L’UEFA, les ligues européennes, Football Supporters Europe, l’Association européenne des clubs, plusieurs dirigeants nationaux ainsi que des responsables politiques ont dénoncé un projet élaboré sans véritable concertation et dont les mécanismes démocratiques interrogent. Les fédérations auraient simplement reçu un courrier leur demandant de se prononcer rapidement, alors qu’une réforme d’une telle ampleur aurait mérité un débat transparent.

Plus troublant encore, plusieurs analystes pointent les liens de ce projet avec des intérêts américains proches de Donald Trump, notamment à travers des investisseurs privés évoqués dans les révélations de la presse. Après une Coupe du monde 2026 déjà marquée par la proximité affichée entre Infantino et l’ancien président américain, l’impression d’une FIFA devenue un instrument d’influence politique et financière ne fait que grandir.

Cette dérive ne date d’ailleurs pas d’hier. Mondial à 48 équipes, projet de passage à 64 nations, inflation permanente des compétitions, explosion des prix des billets, commercialisation toujours plus agressive : tout semble désormais répondre à une logique de rentabilité. Le football a été relégué au second plan derrière les impératifs du marketing.

Comme si cela ne suffisait pas, Gianni Infantino multiplie les démonstrations d’allégeance aux dirigeants qu’il souhaite séduire. Lors de la fête du trône au Maroc, il n’a pas hésité à qualifier le royaume de «plus beau pays» et à affirmer qu’il s’y sentait «chez lui», promettant que le Mondial 2030 y serait «le plus beau de l’histoire». Des propos d’une flagornerie servile qui contrastent brutalement avec une réalité autrement plus sombre. En effet, au même moment, des dizaines de milliers de Marocains fuyaient la misère en envahissant l’enclave espagnole de Ceuta. Ce décalage entre les compliments adressés au pouvoir marocain et les difficultés vécues par une écrasante partie de la population illustre une communication déconnectée du réel.

Face à cette accumulation, l’UEFA hausse le ton. Son opposition frontale au projet de privatisation des compétitions de la FIFA traduit une fracture institutionnelle historique. L’organisation européenne est loin d’être irréprochable, mais elle apparaît aujourd’hui comme le principal contre-pouvoir face à une gouvernance de plus en plus personnalisée.

Soumis au lobby sioniste, le président de la FIFA a échoué, à deux reprises, à imposer le sacre de deux pays placés sous l’influence d’Israël. D’abord en Coupe d’Afrique des nations, où le Sénégal est parvenu à arracher le trophée malgré toutes les combines de bas étage déployées contre lui. Puis en Coupe du monde, lorsque l’Espagne, farouche opposante à la politique génocidaire menée par Tel-Aviv à Gaza, a pris les rênes de la compétition en laminant un onze argentin pour lequel tout avait été préparé afin de réaliser un doublé.

M. A.-A.

4 Commentaires

  1. Trop, c’est trop ! Nous ne voulons plus voir nos forêts et nos cultures s’embraser, ni nos usines et nos sites industriels se changer en cendres. Nous refusons que les drogues et substances psychotropes envahissent notre société et exposent nos enfants aux dangers de ces poisons — que tous les Bousbiriens soient expulsés sans délai ni exception vers Bousbir, auprès de leur Moh el Rondilla the insignificant faggot kinglet of Lyauteyzriba.

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  2. « Tous flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ».Les flatteurs sionistes occidentaux se servent de leurs laquais monarchiques pour créer des illusions narchotiques visants à endormir les sujets esclaves du Makhzen et de sa cour pour mieux les paralyser avec le concours des mafieux des pouvoirs sionistes français, belges, israéliens et américains. La boucle est bouclée.

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  3. C’est vraiment incroyable que cette crevure de gianni infantino soit encore à la tête de cette fifa gangrenée par la corruption. Cette institution est une mafia qui se sert des leviers du modèle du capitalisme le plus crasse qui a pris en otage le football.

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