Par Kamel M. – La crise migratoire qui secoue l’enclave espagnole de Ceuta a provoqué une vive montée des tensions entre Rome et Madrid. La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a vivement mis en cause la politique migratoire du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, estimant que ses choix faisaient peser un risque sur l’ensemble de l’Union européenne. A l’issue d’un entretien avec son ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, la dirigeante italienne a affirmé que son gouvernement était prêt à recourir à des «mesures extraordinaires» pour protéger les frontières nationales, allant jusqu’à évoquer une suspension de l’espace Schengen avec l’Espagne.
«Sanchez a voulu ouvrir les vannes, mais l’Italie n’a pas à payer les erreurs des autres», a déclaré Giorgia Meloni, qui entend saisir les institutions européennes dès les prochaines heures. Selon la cheffe du gouvernement italien, les contrôles aux frontières avec l’Espagne pourraient être renforcés sans délai si la situation continuait de se dégrader.
Cette nouvelle crise intervient après plusieurs jours de forte pression migratoire sur Ceuta. Selon des estimations des autorités espagnoles, relayées par plusieurs médias internationaux, près de 50 000 migrants auraient franchi la frontière de Ceuta en l’espace de vingt-quatre heures, un afflux d’une ampleur inédite qui constitue l’un des plus importants mouvements migratoires jamais enregistrés vers une frontière terrestre de l’Union européenne.
Pour Giorgia Meloni, cette situation est la conséquence directe de la politique laxiste menée par Pedro Sanchez. La présidente du Conseil italien reproche notamment au gouvernement socialiste son vaste programme de régularisation des migrants en situation irrégulière, qui vise plusieurs centaines de milliers de personnes déjà présentes sur le territoire espagnol. Selon Rome, cette mesure enverrait un signal d’appel susceptible d’encourager de nouveaux départs depuis le Maroc.
Madrid rejette catégoriquement cette analyse. Les autorités espagnoles dénoncent une récupération politique de la crise migratoire et rappellent que la régularisation concerne des personnes installées de longue date en Espagne et ne constitue en aucun cas un dispositif destiné à favoriser de nouvelles arrivées. Les déclarations de plusieurs responsables italiens ont d’ailleurs suscité une vive irritation du gouvernement espagnol, qui a convoqué l’ambassadeur d’Italie afin d’obtenir des explications.
A Rome, Giorgia Meloni entend également mettre en avant les résultats de sa propre politique migratoire. Selon les chiffres communiqués par le ministère italien de l’Intérieur, les arrivées de migrants par voie maritime auraient diminué d’environ 55% par rapport à la même période de l’année précédente. La cheffe du gouvernement attribue cette baisse au renforcement des contrôles, aux accords conclus avec plusieurs pays d’Afrique du Nord et à une politique de fermeté qu’elle présente comme un modèle pour l’Europe.
Alors que les institutions européennes suivent avec attention l’évolution de la situation à Ceuta, cette nouvelle crise pourrait raviver les profondes divergences qui opposent les Etats membres de l’Union européenne sur la gestion des flux migratoires, un sujet appelé à demeurer au cœur des débats politiques européens dans les mois à venir.
M. K.



ALERTE MAXIMALE : DÉFERLEMENT IMMINENT d’une horde gigantesque de BABOUINS. Notre territoire est menacé. LE PIRE EST À CRAINDRE.
Des sources extrêmement fiables évoquent l’existence d’un plan machiavélique d’une ampleur inédite, qui aurait été conçu à Bousbir par plusieurs officines telles que la DGED, la DGST, le NIS, la DGSE et le Mossad, et qui viserait à provoquer un afflux massif et incontrôlé de Babouins vers notre territoire, avec l’appui avéré de réseaux de passeurs et de trafiquants de babouins, composés de SNP bousbiriens, déjà solidement implantés et opérant sur notre territoire.
Il s’agirait d’une manœuvre délibérée, froide et méthodiquement orchestrée. Une stratégie dont les conséquences pourraient être dévastatrices, non seulement sur le plan démographique, mais aussi sur les plans politique, sécuritaire et social.
Toujours selon ces mêmes sources, des dizaines, voire des centaines de milliers de Bousbiriens pourraient venir s’ajouter à une armée de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins ayant progressivement étendu leur emprise et structuré leur présence sur l’ensemble du territoire national.
Nous ne parlons plus d’un phénomène marginal, mais d’un basculement de grande ampleur. Ce seuil critique, une fois franchi, ne se gère plus : il se subit. Nos institutions seraient immédiatement mises sous tension, nos services de sécurité rapidement saturés et notre cohésion nationale profondément fragilisée, dans des proportions inédites.
Le plus inquiétant est ailleurs : ce scénario diabolique ne serait pas le fruit du hasard, mais l’expression d’une stratégie délibérée, machiavélique et minutieusement orchestrée, destinée à exercer une pression croissante et à installer une déstabilisation progressive, avec l’appui de relais internes.composés de Bousbiriens clandestins ainsi que sur des réseaux SNP bousbiriens déjà solidement implantés sur l’ensemble du territoire national.
Fermer les yeux sur ce danger ou en sous-estimer la portée serait une erreur aux conséquences dramatiques. Une fois le point de rupture franchi, il n’y aura plus de marche arrière possible : aucune réponse, aussi rapide soit-elle, ne pourra réparer les erreurs du passé ni empêcher un basculement dont les effets pourraient devenir incontrôlables.
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN
On ne comprend plus rien à cette fuite massive de la jungle,et pourtant ils ont des bananes à gogo,même leur ambassadeur aux Nations-Unies en parle.
Dire que l’UE finance la narco-terroriste-pédophile-monarchie, la Tunisie et la Mauritanie pour des camps de rétention de migrants subsahariensetsahéliens…
Quelle hypocrisie !
Toute comme l’UE sait que la drogues vient de la narco-terroriste-pédophile-monarchie et laisse faire ….
C est techniquement impossible. Ça ne relève pas d elle et de l Italie et ni de. quelques pays européens la rejoignant mais cette dernière l Italie avait connu la même brouille avec la France lorsqu elle lui reprochait la même chose sur sa politique migratoire et l Italie à cette époque demandait à l UE de prendre aussi ces responsabilités et d aider l Italie sur ce point.
On parle de dizaine de milliers de migrants
Le maroc a preparé cette invasion depuis des semaines en accusant l’Algerie a plusieurs reprise la derniere remonter au 18juillet avant la visite de P.Sanchez en algerie.
L’Espagne est punis pour plusieurs raison.
Le dossier pegasus, non alignement avec trump, reconciliation avec l’algerie.
On comprend bien qui est derriere tous ça juste à la façon dans les media français traîte l’affaire, a l’heure actuel Personne n’a mit en cause mimi6 ( et tout ce qui l’entour)
En clair, et de manière moins elliptique, Meloni veut dire que l’Europe n’a pas à subir les frasques -aux lourdes conséquences sur la politique migratoire – commises par Sanchez dans les ryadhs du royaume enchanté ( tout comme celles du » coq Jupiter » chez son ami 6, le grand amateur de vélo…sans selle ), tous deux tenus en laisse par le redoutable Pegasus, et à la merci du chantage exercé par les terribles secrets d’alcôve qu’il doit détenir.
Tout le reste n’est que littérature.
Imaginez un peu que l’Algerie ouvre les portes vers l’europe hein? alors que l’europe laisse l’Algerie tranquille car l’Algerie maintient l’ordre🇩🇿🇩🇿🇩🇿.