Le président Abdelmadjid Tebboune a ordonné l’indemnisation de l’ensemble des personnes touchées par les récents incendies ayant frappé plusieurs wilayas du pays. Lors d’une réunion consacrée aux mesures à prendre pour faire face aux conséquences des feux, le chef de l’Etat a fixé au 15 septembre la date limite pour l’achèvement des opérations d’indemnisation.
«Avant le 15 septembre, nous devons avoir indemnisé tous les sinistrés», a déclaré Abdelmadjid Tebboune, insistant sur la nécessité d’apporter rapidement un soutien aux citoyens affectés. Selon lui, l’Etat doit tout mettre en œuvre pour alléger les difficultés rencontrées par les victimes : «Le confort du citoyen passe avant tout.»
Le président de la République a également donné des instructions pour permettre un retour rapide à la normale dans les zones touchées. Il a notamment fait du rétablissement de l’électricité, de l’eau potable et des réseaux de téléphonie une «priorité absolue», en ordonnant que ces services soient rétablis dans un délai maximal d’une semaine.
La remise en état des habitations endommagées figure parmi les priorités. Abdelmadjid Tebboune a demandé que les efforts nécessaires soient déployés pour restaurer les logements sinistrés afin de permettre aux familles concernées de regagner leurs domiciles.
Concernant les compensations, le président Tebboune a demandé que toutes les pertes matérielles soient prises en charge immédiatement par l’Etat. Les indemnisations doivent notamment couvrir les dommages subis par les habitations, le bétail, les équipements électroménagers et, plus largement, l’ensemble des biens détruits ou endommagés par les incendies. «Les pertes doivent être indemnisées dans leur totalité», a-t-il insisté, soulignant que l’objectif est de permettre aux habitants des zones sinistrées de retrouver des conditions de vie normales.
Pour déterminer avec précision l’ampleur des dégâts, le président de la République a par ailleurs ordonné une évaluation «sérieuse et urgente» des pertes. Les commissions chargées du recensement des dommages devront accélérer leur travail, avec la mobilisation de personnels civils et militaires pour procéder à l’inventaire des conséquences des incendies.
Abdelmadjid Tebboune a évoqué les circonstances dans lesquelles les incendies se sont déclarés. Il a indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées avaient été arrêtées et que les enquêtes se poursuivaient afin de déterminer les responsabilités. Il a, dans ce contexte, demandé que toutes les informations communiquées aux walis par les citoyens au sujet des incendies soient systématiquement transmises aux services de sécurité.
S’adressant enfin à ceux qu’il accuse de vouloir déstabiliser le pays à travers des actes criminels, Abdelmadjid Tebboune a assuré que l’Algérie ne céderait pas face à ces tentatives. «Celui qui pense que ses actes criminels feront échouer le pays se trompe», a-t-il déclaré, avant de conclure : «Il n’y a personne qui puisse mettre l’Algérie à genoux.»
A ce propos, le président de la République a demandé la modification du Code pénal avant le 15 septembre 2026, afin d’introduire la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires, avec instruction que cette peine soit exécutée à l’encontre des personnes condamnées dans ces affaires. Il a également ordonné un renforcement des mesures judiciaires pour poursuivre les responsables impliqués dans le déclenchement des incendies.
R. N.




Bravo pour la peine de mort ,il était vraiment temps de remettre de l’ordre car sa devient n’importe quoi. elle doit être vraiment appliquée pour les les crimes de sang et de pédophilie.. une vraie peine de mort pas que sur le papier.
Ensuite l’expulser immédiat des marocains vivant en Algérie et la chasse au mak mort ou vif.
Tahia Djazaïr 😘🇩🇿
Et pour les gros harkos, des grosses bastos.
« A ce propos, le président de la République a demandé la modification du Code pénal avant le 15 septembre 2026, afin d’introduire la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires, avec instruction que cette peine soit exécutée à l’encontre des personnes condamnées dans ces affaires. Il a également ordonné un renforcement des mesures judiciaires pour poursuivre les responsables impliqués dans le déclenchement des incendies. » titre R. N..
Comme, me semble t il, les articles signés R. N. ne doivent faire l’objet d’aucune critique, je n’avancerai pas que les réactions à chaud ne sont, généralement, pas rationnelles et que les statistiques montrent, CLAIREMENT, que la peine de mort n’aucun effet dissuasif sur les criminels potentiels.
Wa el fahem yefhem.
@Abou Stroff
Il me semble qu’en Malaisie la peine de mort pour trafic de drogues a fait ses preuves.
Même si quand on lutte effectivement contre le trafic de drogues on va à la source chez la narco-terroriste-pédophile-monarchie et la majesté.
Réponse d’un abreuvé des chaines de la télévision française ou comment garder des abrutis en l’état (végétatif)
Circulez, y’a rien à voir. C’est devenu plus que gênant. Ça restera dans les annales de la loose. Les schlîngueurs.
Il faut appliquer la peine de mort avec exécution immédiate, non seulement pour les pyromanes, mais aussi pour tous les criminels: Gros trafiquants de drogues, atteinte à l’unité nationale, viols et assassinat de mineurs.
J’aimerais aussi la modification du code de la nationalité DZ en excluant les personnes de « Pères ÉTRANGERS » surtout s’ils n’ont jamais résidé en Algérie. Combien il y a des pseudo Algériens d’origine marocaines et depuis peu d’origine syrienne et Égyptienne qui constituent un véritable danger sur l’Unité et la sécurité de l’Algérie?
@Nas’R
J’adhère pleinement à ta demande patriotique 👍
Bousbiriens et subsahariens les espions qui pillulent encore sur tout le territoire national.
@Nas’R
🇩🇿👍
La justice est indispensable mais s’exécute seulement s’il existe des preuves irréfutables envers l’interessé(e) sinon c’est porte ouverte à n’importe quelle dérives.
Après cette excellente nouvelle concernant le rétablissement de la peine de mort, il reste encore une autre revendication populaire : l’expulsion illico, vers la Lyauteyzriba, Bousbir, des plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins présents sur le territoire.
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR NOTRE SOL ALGÉRIEN !
@Dante
🇩🇿👍
L’application effective de la peine de mort. Quand abdou semmar sera extradé, il faudra le pendre haut et court.
Moi il me fait pitié cette insignifiant.
Et le substitut et autres produits stupéfiants. Qui sont ces fournisseurs?
Certains affirment que la peine de mort n’est pas dissuasive. Mais il faut se méfier des conclusions toutes faites et surtout éviter de transposer mécaniquement à l’Algérie des études réalisées dans des sociétés occidentales.
Une société n’est pas seulement composée d’individus qui calculent froidement le risque d’être arrêtés et condamnés. Elle possède aussi une histoire, une culture, des valeurs, des références religieuses et une perception particulière de la faute et du châtiment.
En Algérie, le retour effectif de la peine capitale pourrait avoir un effet dissuasif plus important que dans certaines sociétés occidentales, notamment parce que la notion de châtiment ultime conserve une forte dimension morale, sociale et symbolique. La famille, le regard de la société et la référence religieuse peuvent renforcer la peur de la sanction. Pour certains criminels potentiels, il ne s’agirait plus simplement de risquer plusieurs années de prison, mais de risquer sa propre vie, de déshonorer sa famille et de porter une faute considérée comme irréversible.
Cela ne signifie évidemment pas que la peine de mort empêcherait tous les crimes. Aucun système pénal ne peut garantir cela. Un crime passionnel, un acte commis sous l’emprise de la colère, de la drogue ou d’un trouble psychologique n’obéit pas nécessairement à un calcul rationnel.
Mais prétendre qu’elle serait, par principe, totalement dépourvue de tout effet dissuasif est tout aussi discutable. La véritable question est de savoir sur quels types de criminels, dans quelle société et avec quelle certitude d’application la sanction peut produire un effet.
Car la dissuasion ne dépend pas uniquement de la sévérité de la peine. Elle dépend également de la certitude d’être identifié, arrêté, jugé et condamné. Une peine extrêmement sévère mais rarement appliquée peut perdre son effet, tandis qu’une justice rapide, certaine et impartiale peut constituer une puissante prévention.
L’Algérie doit donc réfléchir en fonction de sa propre réalité sociale, culturelle et criminelle, et non importer automatiquement des raisonnements élaborés pour d’autres sociétés. Ce qui fonctionne — ou ne fonctionne pas — dans une société occidentale ne peut pas être considéré comme une vérité universelle applicable de manière identique à toutes les nations.
Pour ma part, je pense donc qu’il serait plus juste de parler d’une certaine efficacité dissuasive plutôt que d’affirmer que la peine de mort serait totalement inefficace. Et cette efficacité pourrait ne pas se limiter au crime pour lequel elle serait initialement réintroduite.
Car il faut également regarder la manière dont une telle mesure entre dans le droit. Qui aurait pu imaginer qu’en Algérie, la peine de mort puisse revenir par la porte des incendies criminels ? C’est précisément ce qui rend la démarche politiquement habile.
La question de la peine capitale pouvait susciter des résistances et des réticences au sein même du pouvoir. Mais lorsqu’un drame majeur frappe la société, provoque l’indignation et fait naître une demande massive de fermeté, ces résistances peuvent soudainement tomber. La mesure qui paraissait auparavant difficile à défendre devient alors beaucoup plus acceptable, voire réclamée par une partie de l’opinion.
On retrouve ici, par analogie, une logique de « choc et effroi ». Il ne s’agit évidemment pas du shock and awe militaire au sens strict, mais d’une logique politique dans laquelle un événement particulièrement traumatique permet à l’État de prendre une mesure spectaculaire, immédiatement compréhensible par la population, afin de démontrer sa capacité à agir.
Le message est alors très simple : l’État ne faillira pas, l’État protégera ses citoyens et ceux-ci peuvent compter sur lui pour assurer leur sécurité.
Et c’est là que se trouve toute l’habileté de la démarche. On ne commence pas nécessairement par les crimes les plus controversés ou ceux pour lesquels la société serait la plus divisée. On commence par un crime qui, dans le contexte d’un drame collectif, rend la demande de sévérité particulièrement forte. La peine de mort entre ainsi dans le débat par une porte que beaucoup auraient auparavant considérée comme improbable.
Une fois le principe réintroduit dans ce contexte et accepté par la société, une porte est désormais ouverte. Demain, il devient beaucoup plus facile de discuter de son extension à d’autres crimes particulièrement graves. Il ne faut même pas nécessairement supposer qu’un plan entièrement arrêté existait dès le départ : il suffit de comprendre qu’une première décision crée un précédent et modifie progressivement les limites de ce qui devient politiquement et socialement acceptable.
C’est une forme de pédagogie politique que l’on retrouve dans de nombreuses sociétés on commence par une mesure exceptionnelle appliquée à une situation qui suscite une forte indignation, puis son acceptation progressive rend possible son extension à d’autres situations.
On peut rapprocher ce phénomène de la notion de « fenêtre d’Overton » : une mesure qui paraissait hier impensable ou politiquement inacceptable peut progressivement devenir acceptable, puis défendable, et finalement entrer dans la loi.
Il serait donc trop simple de réduire la question à une opposition entre ceux qui affirment que la peine de mort est dissuasive et ceux qui affirment qu’elle ne l’est pas. La réalité est probablement plus complexe. Son effet dépend de la société dans laquelle elle est appliquée, de la nature des crimes concernés, de la certitude de la sanction et de la manière dont elle est perçue par la population.
Mais son introduction produit également un effet psychologique plus large : elle réaffirme la capacité de l’État à fixer une limite ultime et à montrer qu’il est prêt à aller jusqu’au bout lorsqu’il estime que la sécurité collective est menacée.
La peine de mort n’est donc pas seulement une question de châtiment. Elle peut aussi devenir un instrument de dissuasion symbolique et un message adressé à toute la société : « l’État est présent, l’État protège, et face à certaines transgressions, il ne reculera pas. »
C’est pourquoi la véritable question n’est peut-être pas simplement de savoir si la peine de mort est, en soi, dissuasive. Il faut se demander « dans quelle société elle est appliquée, contre quels crimes, avec quelle certitude de la sanction et quel message collectif elle produit. » C’est à cette condition que l’on peut réellement mesurer son éventuelle efficacité.
Excellent commentaire!
Peine de mort pour toutes atteintes á la stabilité nationale, drogue, grands trafics des humains et autres surtout aux frontières.
« Peine de mort, ……….. » titre R. N..
Posons nous une question simple, pour ne pas dire une simple question à un doro:
les pyromanes lambda devraient il être exécutés alors que les assassins islamistes qui ont tué des dizaines de milliers d’innocents et qui ont failli détruire l’Algérie, en tant qu’État et Nation, se pavanent, grâce à la politique du fakhamatouhou déchu, dans les rues des villes et villages d’Algérie et profitent des bienfaits que leur procure leur quasi-monopole des commerces formel et informel?
Réponse gratuite : si nous introduisons l’idée de proportionnalité dans la sanction, il est, me semble t il, du devoir de l’État d’exécuter, d’abord, les assassins appartenant à la vermine islamiste qui ont tenté de détruire l’Algérie, avant d’envisager une simple peine de prison à perpétuité pour les pyromanes.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que le leader conséquent, ne doit jamais se laisser emporter par les bas instincts de la ……………….. plèbe et inscrire chacune de ses actions dans une vision globale qui dépasse un simple fait, fût il une immense tragédie.
Wa el fahem yefhem.
Ils ont prouvés par A + B que c’est la seule chose qu’ils méritent (la peine de mort) à force de..
La prison les ont habitués à défier d’avantage l’état Algérien, on finit dans le chipotage avec ces malfrats.
Excellente décision du président !
Cette maladie incurable des Algériens qui même devant le fait accompli, même pris en flagrant délit réfléchissent soit à contourner d’avantage le système soit se venger. Une seule réponse, bon voyage vers l’au delà!
Prévenus ils l’ont été et plus qu’il ne faut.
La mauvaise herbe ne comprend que ce seul langage.
Cela va certainement faire réagir la f(rance) corom-Pute , la ou sarkozy et oas que auraient du finir au bout d’une corde .
Malgré les multiples signaux d’alerte et les tentatives de réveil par son peuple, l’Algérie a continué de dormir pendant une longue période. En fin de compte, grâce à notre président, M. A. Tebboune, elle reprend conscience, El Hamdou Li Allah, ce qui est tout de même mieux que de demeurer dans un coma profond. Cependant, la mesure extraordinaire, c’est la réinstauration de la peine capitale contre les pyromanes, très espérée par notre peuple! Si la tendance se poursuit de la même manière, en d’autres termes l’instauration de la déchéance de citoyenneté, le renforcement de l’expulsion et l’imposition de sanctions sévères par le biais de processus judiciaires contre tous les criminels psychopathes et les dealers, ceux qui violent nos lois et les cellules dormantes makhzéniennes, je m’en réjouis déjà…
La peine de mort est toujours en vigueur dans plusieurs nations. Si vous effectuez vous-même les calculs concernant les arrestations pour trafic de drogue, la quantité de stupéfiants saisie par notre pays et les sentences prononcées contre ceux qui enfreignent ces lois pour de menues quantités dans d’autres pays stricts pourra vous surprendre. Il est crucial de condamner sévèrement et de sanctionner strictement ceux qui commettent des délits, qui tiennent des discours ambivalents ou qui adoptent des comportements hostiles, ou encore toute ingérence extérieure qui glorifie les actions terroristes ou qui porte atteinte gravement aux intérêts fondamentaux de notre pays. Il est par ailleurs primordial que ces personnes ou entités soient placées sous la juridiction de la Cour pénale internationale.
@À ceux qui ont pour habitude de lécher et bouffer les fions.
« Dis-moi ce que tu manges, je te dirais ce que tu es. »
Les Algériens ont connu, monsieur TEBBOUN, le candidat à la présidentielle, puis, le président TEBBOUN Puis, on s’est dirigé vers l’oncle TEBBOUN, et depuis, on en arrive au président à la main de fer .. .Pour la petite information, ce qu’il a dit d’un coté, il a fait de l’autre, (nulle ne peut venir et soutenir qu’il n’était pas au courant) alors, je doute que celui qui se lève le matin avec comme seul argument qu’il n y a pas de travail et puis, on le voit après coup dans le trafique de drogue, car en réalité, ses parents ont laissés la rue l’élever, il est clair que celui là sera sévèrement sanctionner.
Je voudrais rendre, modestement, hommage, à Maitre Najib BITTAM, qui a eu l’idée de ce projet et ceci depuis plusieurs années, que je le suis (Loi BITTAM) et enfin, Allah a fait en sorte que sa voix soit entendu et ceci (je le regrette) indirectement.
P.S: Il est souvent invité par le journaliste Mostefa BOUNIF