Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche une réunion du Conseil des ministres consacrée notamment au projet de loi portant Code pénal, aux préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027 ainsi qu’au suivi de plusieurs projets d’infrastructures stratégiques.
Une large place a été accordée à la gestion des conséquences des incendies ayant touché plusieurs régions du pays. Abdelmadjid Tebboune a salué la mobilisation des Algériens, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, ainsi que l’élan de solidarité envers les populations sinistrées. Il a également rendu hommage aux agents de la Protection civile, aux travailleurs de Sonelgaz, de Mobilis et des secteurs des travaux publics, qui ont contribué au rétablissement rapide de l’électricité, de l’eau et des télécommunications.
Le président a ordonné le début, dès cette semaine, du versement des indemnisations, en insistant sur la nécessité de supprimer toute démarche bureaucratique pour les citoyens concernés. Le ministre de l’Agriculture a, pour sa part, été chargé d’assurer un suivi de terrain des opérations d’indemnisation, notamment pour le cheptel.
Sur le plan économique, le gouvernement a été instruit d’impliquer davantage les entreprises nationales dans la réalisation des grands projets d’infrastructures, afin de stimuler la production locale et de réduire le recours aux importations non indispensables.
Concernant le projet de Code pénal, le président a demandé que les modifications relatives à la peine de mort soient limitées à deux catégories de crimes : les incendies volontaires ayant entraîné des décès et les enlèvements de mineurs accompagnés de sévices.
Pour la rentrée scolaire 2026-2027, le chef de l’Etat a appelé à une gestion rigoureuse des acquis du secteur de l’éducation et à une meilleure valorisation de ses ressources humaines. Il a également insisté sur la nécessité de préserver l’école des courants idéologiques et des conflits politiques, en maintenant un débat exclusivement pédagogique.
Le Conseil des ministres a par ailleurs examiné la création de l’Agence nationale de l’archéologie. Celle-ci devra, selon les orientations présidentielles, renforcer la recherche et la valorisation du patrimoine algérien. L’agence devrait bénéficier d’une autonomie administrative et financière, sous la tutelle directe de la présidence de la République.
Enfin, Abdelmadjid Tebboune a suivi l’avancement de deux projets ferroviaires majeurs. Le tronçon minier reliant la mine de Bled El Hadba, via Oued Kebrit, au port d’Annaba doit permettre un début de production en mars 2027. Quant à la ligne reliant le nord du pays à Tamanrasset via Laghouat, Ghardaïa, El-Menia et In Salah, elle a été qualifiée de «priorité des priorités», avec une mise en service prévue à l’horizon de fin 2028.
R. N.




OUVRIR DES STATIONS D’ESSENCE EN EUROPE sous la marque NAFTAL ?
Vendre de l’essence algérienne à 1.30 € le litre en Europe ferait grimper la surface financière du pays, bien mieux que de le vendre à 2000 dinars le plein.
Imaginez les automobilistes laissent des 145 € en gazole, facturé 2.29 € le litre.
L’image de l’Algérie serait très bien vue, l’européen y verrait une bouée de sauvetage. Choix stratégique 1000 fois mieux que la pâte à tartiner.
Gazole algérien = 1.30 € le litre ; Essence algérienne 1.30 € le litre ;
C’est une excellente idée, mais les calculs sont approximatifs. Le gouvernement français et autres pays européens taxent énormément le carburant. Cependant, c’est une bonne idée à creuser pour damer le pion aux grands groupes et de donner aux consommateurs européens l’occasion de corriger leurs mauvaises images de notre pays faussée par les médias corrompus, les partis nazis comme le RN, les sionistes juifs et les politiciens véreux.
@Abdelkader
Je pense que l’Algérie peut s’imposer avec des stations d’essence NAFTAL en Europe, qui est en crise totale. Les taxes sont de 64 % certes mais comme l’Algérie fait partie de l’OPEP, le coût du pétrole est différent puisqu’elle l’exporte.
Le tarif n’est donc pas le même entre importateur et exportateur de pétrole, il y a une marge plus importante pour l’exportateur de pétrole.
NAFTAL pourrait ainsi supplanter TOTAL mais dans le sens inverse en allant sur le marché d’un importateur de pétrole comme la France donc forcément, son prix d’essence ou de gazole serait moins important.
NAFTAL pourrait ainsi capter beaucoup de clients européens en vendant à un tarif concurrentiel de 1.30 € moins cher qu’un importateur comme la France qui a des surcoûts plus importants via l’OPEP, le transport, le raffinage, les taxes
Huile de Colza, la France tombe bien bas !
Alors que le prix du gazole approche les 2,30 euros le litre, certains automobilistes cherchent des solutions pour réduire leur facture.
La flambée des prix des carburants pousse les automobilistes à chercher des alternatives. Avec le regain de tensions au Moyen-Orient et un baril de pétrole repassé au-dessus de 100 dollars, le litre de SP95-E10 a dépassé 2,12 euros, tandis que le gazole frôle les 2,30 euros. Face à cette hausse, le gouvernement n’envisage pour l’instant ni plafonnement des prix à la pompe ni aide généralisée. Bercy a également écarté une baisse des taxes, en invoquant la situation des finances publiques.
Dans ce contexte certains automobilistes se tournent vers l’huile végétale, vendue nettement moins cher que le gazole. Des vidéos montrent ainsi des conducteurs remplir leur réservoir avec de l’huile de colza, vendue autour de 0,80 euro le litre. Sur le plan mécanique, certains moteurs diesel peuvent effectivement fonctionner avec de l’huile végétale. Mais cela ne signifie pas que cette pratique est autorisée sur la route.
Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Eric Zemmour, la chaine CNEWS ne pipent mot de cette situation catastrophique, 150 € le plein d’essence pour des réservoirs moyen, d’autres automobilistes laissent des 180 à 200 € le plein, c’est astronomique.
La catastrophe arrive bientôt.