Les services de la Sûreté de wilaya de Tlemcen ont saisi 15 kg de kif traité provenant du Maroc et procédé à l’arrestation de trois individus, a indiqué lundi un communiqué de la cellule de communication de ce corps de sécurité.
Selon la même source, cette opération a été menée par les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la Sûreté de wilaya de Tlemcen, à la suite de patrouilles pédestres effectuées dans les zones frontalières ouest du pays. Ces patrouilles ont permis l’arrestation de deux individus et la découverte d’un colis contenant 900 grammes de kif traité.
L’enquête menée avec les deux individus arrêtés a permis d’identifier un troisième suspect, qui activait au sein du même réseau criminel. Ce dernier a été interpellé et la perquisition de son domicile a permis de découvrir 14 kg et 100 grammes de kif traité, précise le communiqué.
Un dossier judiciaire a été établi à l’encontre des trois individus, qui ont été présentés devant les instances judiciaires compétentes, ajoute la même source.
R. N.




Les maudits voisins de l’ouest.
J’espère qu’ils sont tous marocains (…) et qu’ils ont être envoyés en premier à nouvelle prison.
Félicitations à nos forces de sécurité !
15 kg de kif, eh bien, c’est une belle aubaine pour un séjour et un voyage gratos! Il suffit de l’attacher à l’arrière d’une cammionette solidement arrimé au châssis par une chaîne solide, puis de le transporter jusqu’à son nouveau lieu de vie, dans le désert du Tanezrouft. Les guides de l’ANP devraient apprécier la découverte du sud de leur pays… C’est épatant, époustouflant!
Toutes ces arrestations sont évidemment à saluer, mais elles montrent aussi que le phénomène devient de plus en plus préoccupant. L’Algérie est devenue un point de transit important, même si la Libye semble aujourd’hui jouer un rôle encore plus stratégique dans les grandes routes régionales.
Ce qui m’inquiète surtout, c’est la progression des drogues dites « dures » et l’évolution du profil des personnes touchées. Un chiffre mérite notamment d’être regardé de près : selon l’ONLCDT, les femmes représentaient environ 5,35 % des personnes prises en charge pour toxicomanie en 2014, contre 11,76 % en 2023. Cette proportion a donc plus que doublé en une décennie.
Attention : cela ne signifie pas que 12 % des consommateurs de drogues en Algérie sont des femmes. Mais l’évolution des prises en charge constitue incontestablement un signal à surveiller. Car derrière ces statistiques, il y a aussi la question de la dépendance, de la vulnérabilité et de l’exploitation des femmes par les réseaux criminels.
Le problème n’est donc plus seulement celui des saisies ou des arrestations : c’est celui d’un marché qui se diversifie, de nouvelles populations qui peuvent être touchées et de réseaux qui cherchent constamment de nouveaux débouchés. C’est cette évolution qu’il faut désormais regarder avec beaucoup plus d’attention.
Je m’interroge : pour ce trafic de drogue , les trafiquants risque carrément leur vie , ont ils conscience de ce risque ?
Est ce que l’Algérie fait de la prévention , explique t’ont aux Algériens que perdre sa vie est stupide lorsque ont se fourvoie dans dans ce trafic .
LE TRAFIC DE DROGUE CE N’EST PAS L’ALGERIE
Pour eux c’est une belle cellule à la résidence narcos au fin fond du sahara algérien. 👍
Tlemcen, Oujda sont des villes à surveiller particulièrement.
Il faudrait mettre en surveillance les routes pour palier à ces réseaux.
Ce sont des petites mains du trafic, ça se voit. Leur chef est installé au Maroc, il dirige à distance ses trafics de drogue. D’autres chefs sont en Espagne du côté de Marbella, Costa Del Sol. La semaine prochaine, il va recruter une autre équipe pour recommencer afin d’assouvir les besoins de consommateurs.
C’est une histoire sans fin.
Le Roi d’opérette du Maroc a besoin de ses soldats pour se maintenir au pouvoir et sans la drogue, sa matière première, les dealers sont sans travail et le Roi n’aura pas de cash puisque la marchandise achetée au Maroc doit être payée avant qu’elle n’arrive ou ne parte.
Il faut donc taper la tête du réseau en envoyant des produits chimiques par avion sur les plants de cannabis du Rif pour faire crever toutes ces plantes maléfiques ou alors rompre les relations diplomatiques, économiques avec le Maroc qui n’apporte rien de bon à l’économie nationale.
En tous les cas, on ne peut pas continuer comme ça, il faut que ça s’arrête.
3 ici et 5 là-bas, puis 15 ici et encore 10 là-bas et le tout ça chaque jour ! Waw w w !!
30 dealers X 365 jours = 10 950 personnes chaque année !
A force d’arrêter chaque jour une trentaine de dealer, on fini par avoir à peu près plus de 10 000 personnes en prison et ceci depuis plusieurs années, et on en a de plus en plus qui ne savent que vendre et acheter mais rien faire avec leurs mains, comme la plomberie, la maçonnerie de l’électricité ou même voir travailler sur la voie, en dehors de vendre tout et rien en même temps, ils vont finir par vendre le pays.. Et à ce rythme là, on va bientôt finir par mettre pratiquement tout les Algériens derrière une prison, donc, on en revient à se demander à quand des exemples d’exécution de la peines capitales, sans quoi, ceci passerait pour être du laxisme et donc, ça se retournera contre les institutions du pays.
Félicitations à la BRI !
Dans le sens inverse, il faudrait que la BRI interroge et enquête pour savoir comment ces trois personnes sans sortir du territoire algérien font ramener de la drogue en Algérie alors que pour faire venir de la drogue, il faut payer en devise au Maroc.
Le marocain n’accepte pas les dinars algériens, il veut des euros.
En tirant sur le fil de la pelote, on peut comprendre le mécanisme de la transaction financière afin de remonter à la tête de réseau ou au Baron qui se cache à l’étranger.