Par Abdelkader S. – En s’attaquant à l’Iran depuis ses bases militaires implantées dans le Golfe, Washington ne savait-il pas que Téhéran finirait par riposter contre les pays qui abritent ces installations ? Et si, derrière la confrontation avec l’Iran, se dessinait une stratégie plus large : affaiblir progressivement les monarchies du Golfe en les entraînant dans une guerre qu’elles n’ont pas choisie et réduire à néant leur production de pétrole et de gaz ?
Le mécanisme est d’une redoutable simplicité. Les Etats-Unis frappent l’Iran depuis le territoire de leurs alliés. L’Iran répond en visant les infrastructures militaires et stratégiques liées à la présence américaine. Les pays du Golfe deviennent alors, qu’ils le veuillent ou non, des acteurs directs de la guerre. Une relation presque transitive s’installe : Washington frappe Téhéran, Téhéran frappe les relais régionaux de Washington, et ce sont finalement les alliés arabes des Etats-Unis qui encaissent le coût de la confrontation.
L’Arabie Saoudite constitue aujourd’hui le cas le plus spectaculaire. Si les frappes iraniennes et houthies ont effectivement touché les infrastructures énergétiques essentielles du royaume, au point de réduire brutalement sa capacité de production pétrolière, c’est toute l’architecture économique saoudienne qui se retrouve fragilisée. Le problème ne se limite plus à quelques installations militaires, mais concerne les artères mêmes de l’économie du pays.
A cela s’ajoute la question de Bab El-Mandeb, autre point névralgique du commerce mondial. Le Golfe, la mer Rouge et la péninsule Arabique forment désormais un même théâtre stratégique. Une guerre qui devait opposer Washington et Téhéran menace ainsi de transformer l’ensemble de l’espace arabe en champ de confrontation.
Et c’est ici que l’attitude de Donald Trump prend une dimension particulière. Lorsqu’il indique que son intérêt prioritaire porte sur le détroit d’Ormuz et qu’il ne souhaite pas engager les forces américaines pour répondre aux attaques visant Bab El-Mandeb ou le territoire saoudien pour protéger le gazoduc qui traverse le royaume d’est en ouest, une question surgit inévitablement : que reste-t-il alors de la garantie de sécurité américaine dont les monarchies du Golfe ont fait le fondement de leur stratégie depuis des décennies ?
Washington demanderait-il à ses alliés de supporter seuls les conséquences d’une guerre déclenchée par une offensive américaine contre l’Iran ? Si tel est le cas, le paradoxe serait saisissant. Les Etats-Unis pourraient être en train de provoquer, par ricochet, l’affaiblissement de l’ordre régional qu’ils avaient eux-mêmes construit. L’Iran ne serait alors que le premier domino. Mais les suivants pourraient être les monarchies du Golfe elles-mêmes.
Et lorsque les puits, les gazoducs, les ports, les routes maritimes et les infrastructures énergétiques commencent à tomber, ce n’est plus seulement une guerre contre l’Iran qui se joue. C’est l’équilibre de tout le Moyen-Orient qui vacille.
A. S.




Oui…….mais comme pour ses différentes entourloupes immobilières et autres , les stratagèmes « trabendistes » du guignol de la Maison Blanche vont lui exploser à la gueule .. Il oublie qu il n est pas Seul à la la Table du Poker , le piètre poker – menteur .
Nul doute que le « crime » ne profitera qu’au tandem diabolique américano-sioniste et, par « communauté de destins », aux taiseuses et opportunistes « puissances » européennes suspendues aux basques de l’Oncle Sam depuis 1945 (Plan Marshal…) Dans le « champ » des possibles « défriché » par Abdelkader S., ce conflit déclenché par le génocidaire CHEYTANYAOU et le suprématiste TRUMP ce 28 février 2026 vire effectivement à la déflagration régionale…Sans qu’aucun des objectifs que s’était fixé le « gourou » du MAGA, ne soit atteint (Démantèlement du programme nucléaire iranien, de son arsenal balistique, etc…). Pour nos deux va-t-en-guerre du « Monde libre », cette guerre « éclair » tourne au bourbier et au comble de leur cynisme, ils ne répugneraient pas à y entraîner les ploutocraties qui ont souscrit une hypothétique « assurance vie » auprès du complexe militaro-industriel yankee…
« Ce que Trump cache » titre A. S..
Je pense que A. S. surestime les capacités intellectuelles du trump qui est, en plus, entouré d’abrutis (du genre son ministre de la ………… guerre) dont les connexions neuronales sont des plus limitées.
En termes crus, j’avance que le trump ne cache rien, qu’il a été grugé par netanayahou et qu’au moment présent, il ne sait plus à quel saint se vouer.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que je persiste à croire qu’en suivant et en servant l’agenda fixé par netanyahou, le trump a cru pouvoir réaliser les objectifs de cette dernière, i. e être la seule puissance de la région.
Malheureusement pour le trump et netanyahou, l’Iran s’est montré tout à fait capable de réagir à l’agression américano-sioniste, d’où le « cul de sac » dans lequel se sont fourrés et le trump et netanyahou.
Wa el fahem yefhem.
PS : je me permets d’avancer que l’équilibre de tout le Moyen-Orient, sera consolidé dès que tous les États qui entourent l’entité sioniste seront des États régis par la charia, état qui permettra à cette entité de s’intégrer dans la normalité et de ne pas apparaître comme un anachronisme.
En termes crus, avec la colonisation de toute la Palestine et la destruction de l’Irak de Saddam et de la Syrie Al-Assad, le « Plan Yinon » (restructuration du Moyen-Orient sur la base d’État basé sur la religion et/ou l’« ethnie ») est en train de se réaliser et l’entité sioniste sera le seul bénéficiaire de cette dynamique.
Quant aux « monarchies » du Golfe, elles répondent parfaitement aux critères du « Plan Yinon » et n’ont point besoin d’être « restructurées.
USA ont 1 Supermarché á plusieurs Rayons/Etats Arabes (51, 52, 53, 54, 55, 56, 57..), 1 Rayon/Turquie/OTAN & 1 Rayon/ISRAEL! Fermeture de la Caisse, Comptabilite!
Israel PREND TOUTE la Caisse! Bicots & Turc « ont » les Dettes & Impayés des BEUVERIES de Sang & Lubies d´Israel qui est le « Le Garcon Gaté » du Shop-USA qu´il COMMANDE & RUINE!
Pour consoler les endettés du « Partage des Benefices », les « USA of Israel » donnent Boubaragui des Tournois du Golf et Patrcs de Loisirs! Puis au Souk vint la Chine! Force & « Haf Tiich » ne VENDENT PLUS! Force/Power EXISTE que SI on ne l´use PAS!
Effet domino des USA !
Trump vide les tirelires d’argent des bédouins et peut ainsi vendre son pétrole de schiste à un tarif exorbitant.
Rappelez vous Donald Trump avait dit le Roi d’Arabie peut venir me lécher le C….!
Ensuite, il faudra réparer toutes ses installations pétrolières et forcément les bédouins sont incompétents, ils savent juste se promener en chemise de nuit à arpenter les salons, canapés et fauteuils, des salons, hôtels, ce sont des rigolos, ils n’ont aucun métier dans les mains, ils ne savent rien faire de leurs dix doigts, ce sont des branquignoles, ils pensent être des être suprêmes, bénis de Dieu.
L’Amérique viendra à leurs secours pour les réparations mais dans 05 à 10 ans,
le temps qu’elle puisse payer sa dette colossale de 40 000 milliards de dollars.
Les travaux seront surfacturés en milliards de dollars à l’Arabie Saoudite qui a 1450 milliards de dollars de biens immobiliers répartis à travers le monde, colossal.
Ah les zarabes ils ont le retour de baton bien mérité et s’ils n’ont pas compris que leur perfidie et l’aplat ventrisme devant leur maitre trump qu’il est là pour les dépouiller
et sa présence chez eux pour la défense des $ionistes sinon qu’ils lisent le talmud
ignares qu’ils sont et resteront toujours les dindons de la farce !
👍👍🇩🇿🇩🇿
Et si la véritable stratégie de washington était en fait de ne pas en avoir. C’est le flou le plus total. Les états-unis naviguent à vue en espérant une sortie honorable. Le cynisme de l’administration trump. La doctrine donroe n’étant qu’une illusion.
Je dois reconnaître que j’ai un peu trop rapidement considéré comme infondée l’analyse de Kahina Bencheikh El-Hocine dans son article de janvier 2026, intitulé « Le Conseil de la paix pour Gaza : comment Trump compte piéger les sous-traitants ».
Avec le recul, je dois même m’en excuser, car en relisant son analyse et en la confrontant aux événements décrits aujourd’hui, je constate qu’elle avait déjà identifié, dès janvier, un mécanisme qui me paraît particulièrement pertinent : des États arabes alliés de Washington pourraient être entraînés dans des confrontations qui finiraient par les fragiliser eux-mêmes.
Ce qui est bluffant, ce n’est pas seulement la prédiction, mais surtout la profondeur du raisonnement. Elle ne s’était pas arrêtée à l’événement immédiat ; elle avait essayé d’en comprendre les conséquences géopolitiques à moyen terme, notamment les rivalités entre les puissances du Golfe et la manière dont elles pourraient être exploitées.
Je reconnais donc volontiers que je n’avais pas, à l’époque, cette profondeur d’analyse et que mon jugement a été trop rapide. Cela ne signifie pas que toutes ses hypothèses sont nécessairement démontrées, mais force est de constater qu’elle avait posé dès janvier une grille de lecture qui mérite aujourd’hui d’être sérieusement reconsidérée.
Il faut savoir le reconnaître : parfois, une analyse que l’on juge trop spéculative au départ mérite simplement qu’on lui laisse le temps d’être confrontée aux événements.
Trump voulait et veut encore que les arabes entre en guerre contre l Iran pour s epuiser mutuellent. Un scenario a la Irak vs Iran au Profit d Israel et des USA pour les armes.
En ne voulant pas intervenieren contre les houtis. Trump veut dire a l arabie, faites le vous-meme.
Ils ont donné les clefs de leur maison. Ils leur ont pris leur maison. Pareil au pays du royaume cherifien. même scenario
C’est une théorie tirée par les cheveux .
Tout le monde sait que c’est le netene qui l’a persuadé en pensant qu’à eux deux ils décimeraient l’Iran.
Ils n’avez aucune idée que l’Iran il se préparait à cette confrontation depuis plus de 45ans au moins.
Et là il leurs a fait voir ( ezembeh ouine ynembeh )
Le conseil de la paix s’inscrit de manière direct dans la continuité de la philosophie des accords d’Abraham. Son but est de consolider un bloc d’États stables (les pays du Golfe, le Maroc, l’Égypte) alliés aux États-Unis et l’entité sioniste pour faire front commun, notamment contre l’Iran.
Si le plan Yinon représentait la doctrine de la droite israélienne des années 1980 basée sur le chaos régional, le Conseil de la paix de Trump impose un stratégie de curatelle corporate. Elle sert les intérêts sécuritaires et économiques de l’entité sioniste non pas en détruisant ses voisins, mais en les forçant à devenir les co-gestionnaires et les financeurs de la stabilité de la région.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Fraternellement Lhadi,
Votre remarque est intéressante et je comprends mieux votre lecture du Conseil de la paix. Je pense effectivement qu’il faut le replacer dans la continuité des Accords d’Abraham et dans la volonté de structurer un nouvel équilibre régional autour de plusieurs États arabes, des États-Unis et d’Israël.
Mais c’est justement là que je reviens sur l’article de Kahina Bencheikh El-Hocine que j’avais, je le reconnais, un peu trop rapidement considéré comme infondé.
Son analyse ne disait pas simplement que Washington voulait détruire ses alliés. Elle posait une autre question : que se passe-t-il lorsque ces « sous-traitants » deviennent tellement intégrés à l’architecture sécuritaire américaine qu’ils finissent par supporter directement le coût des confrontations de Washington ?
Et c’est ce qui m’a interpellé en confrontant son article de janvier avec l’autre analyse que j’ai publiée récemment. On retrouve ce mécanisme : bases américaines dans le Golfe, confrontation avec l’Iran, ripostes contre les infrastructures des États qui accueillent ces forces, et donc exposition directe des monarchies.
Votre lecture et celle de Kahina ne sont donc peut-être pas totalement contradictoires. On peut très bien construire un bloc régional pour stabiliser et sécuriser un ordre donné, tout en créant, par cette même intégration, une dépendance stratégique qui expose davantage les membres du bloc lorsque la guerre éclate.
C’est d’ailleurs ce qui m’a fait changer d’avis sur son article. Je l’avais jugé avec une grille de lecture trop immédiate. Elle raisonnait davantage en termes de système et de conséquences à moyen terme.
Je reconnais donc volontiers que j’ai été trop rapide dans mon jugement. Et c’est probablement ce qui est le plus intéressant dans cet échange : confronter deux lectures différentes d’un même dispositif permet parfois de voir apparaître une troisième réalité.
Fraternellement.
Ne jamais perdre de vue que l’essence de la démocratie est intiment liée à la dialectique de la thèse, de l’antithèse et de la synthèse car elle repose sur la confrontation pacifique des idées pour faire avancer la société.
En appliquant ce triptyque, l’objectif n’est pas d’avoir raison ou de dominer, mais de servir l’intérêt suprême qui transforme un affrontement stérile en un outil de progrès social. C’et la clé pour passer du clash à la co-construction.
On doit tous refuser la facilité du consensus mou et accepter le risque de la confrontation qui permet au débat public de retrouver sa force première : faire avancer la société, c’est-à-dire accepter que le système actuel est perfectible et chaque proposition, chaque reconnaissance d’erreur et chaque droit à l’expérimentation sont les briques de notre avenir commun.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Les pays occidentaux, avec Trump à leur tête, se répartissent les expériences, les profits et les leçons issues de leurs initiatives menées avec des pays moins bien pourvus en intellect. Il est inacceptable que ces nations occidentales analysent, exploitent et retirent des bénéfices pour ces pays de bédouins, pour ensuite être négligées ou abandonnées une fois leurs intérêts satisfaits, et ils ne tolèrent pas que ces pays acceptent même l’aide d’autres puissances comme la Chine et la Russie. Ils gardent toujours un atout secret pour remporter les doublés ou triompher, surtout face aux Khalijiens. Si la compréhension fait défaut, ils optent pour des méthodes drastiques telles que les conspirations et les actes de sabotage des infrastructures pour maintenir leur contrôle.
Dans une situation où une de leurs familles est prise pour cible, et bien souvent, il est soutenu par les mafieux. Dans la plupart des cas, c’est le membre perçu comme « soumis » qui a osé se révolter qui en subira les conséquences. Il y a de nombreux exemples: Libye, Irak, Iran, entre autres.
Depuis 1967 ISRAEL est l´AXE de la Strategie des USA, devenus Bulldog d´Israel par 1001 Subterfuges (dont « Evil-Danger-Reconquete ISLAM) et 1 ACCESSOIRE de la STRATEGIE d´Israel qui HIJACKED ce pays, ses Think Tanks & son State Dept.!
Exemple! Le RAPPORT des Democrates Post-K. Harris qui « En 192 PAGES ne mentionne PAS 1 SEULE FOIS les Mots « Israel » & « Gaza ». (M.Goldberg, NYTimes).
Gaza/Sinwar, Allah Y,. a t-il REVEILLÈ les USA du POISON pour REDEFENDRE LEURS Interets avec Israel 1 Allié PARMI 1000 AUTRES ? Des Americains & SIGNES militent dans ce sens de la RELIBERATION!
En Germany, aussi, ou aujourd´hui le CRIF ATTAQUE « Extreme Droite/AfD » en « Nazi & Ennemi d`Etrangers » car il RÈGNE sur ce pays & ne veut PAS lacher SA PROIE!
Ce ne fut PAS l´AfD qui INSULTAIT Nonstop « Die Muslime » & donna CARTE BLANCHE au GENOCIDE de GAZA mais les « Democrates »-AMIS du CRIF-« Moujahid vs.l`Antisemitisme »-Licence to Kill & Steal….& VENDRE-TRAHIR SON PROPRE PAYS!
Du Canada/ »Membre Associe-U.E » Trump dit: « Hostile Act »…Car il fut TOUCHÈ!
Trump/USA pensaient FRAPPPER SANS JAMAIS étre FRAPPÈS! Israel, AUSSI!
Car il Hijacked/soumit USA devenus SON MARTEAU BÈTE, AVEUGLE & EXCLUSIF!
9/11, Sinwar-7/10, Allah Y., & maintenant Carney/Canada prouvent le CONTRAIRE!
Tout Goliath a son David/Talon d´Achille! DIEU, qu´Israel & USA abandonnérent pour Moi-Pharaon de la Terre, NE SE TROMPE PAS! Sun Tzu, non plus!
Israel & USA BDS Dieu, Juges de la CPI & TOUS! Ils peuvent AUSSI étre BDSé!
Le Rapper Mackelmore (Ed Sheran Show) fut BDSé! Puis Boomerang! BDS se retourne vs. « Ses Juges de l`Antisemitisme »-Licence to kill & steal!