Par Kamel M. – Est-ce le prélude à une véritable détente entre les deux alliés du Golfe ou simplement une trêve destinée à contenir une rivalité devenue trop visible ? Après des mois de tensions et de passes d’armes sur les réseaux sociaux, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis affichent de nouveau leur volonté de tourner la page. Mais que se joue-t-il réellement derrière cette soudaine réconciliation médiatique ?
Le ministre saoudien de l’Information, Salman Al-Dosseri, et le président de l’Autorité nationale des médias des Emirats, Abdullah Al-Hamed, ont publié des messages quasiment simultanés appelant à mettre fin au «tiraillage» médiatique entre les deux pays. «Le Golfe nous réunit», rappellent-ils en substance, invoquant les liens historiques, sociaux et culturels qui unissent les peuples de la région.
Pourquoi cette mise au point intervient-elle maintenant ? Et surtout, pourquoi est-elle formulée par les responsables de l’appareil médiatique des deux Etats ? Faut-il y voir la volonté de refermer une parenthèse devenue embarrassante, ou la preuve que les tensions entre Riyad et Abou Dhabi ont atteint un niveau nécessitant désormais une intervention officielle ?
Depuis le début de l’année, les réseaux sociaux ont été le théâtre de nombreuses passes d’armes entre comptes proches des deux pays. Le Yémen figure notamment parmi les dossiers les plus sensibles, sur fond de divergences concernant les priorités régionales et les acteurs locaux. Dans un Moyen-Orient profondément bouleversé par les conflits et les recompositions d’alliances, jusqu’où Riyad et Abou Dhabi peuvent-ils aller dans cette volte-face survenue contre toute attente ?
La fracture de l’axe Riyad-Abou Dhabi ne relève plus de la simple friction périphérique, mais d’une confrontation directe sur les dossiers de sécurité nationale les plus critiques du Moyen-Orient. Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane ne cache plus son exaspération face aux initiatives émiraties qu’il juge contraires aux intérêts supérieurs du royaume. Cette hostilité se matérialise par des lignes rouges franchies sur plusieurs théâtres régionaux : au Yémen, où le financement émirati des Houthis télescope frontalement l’influence de Riyad ; au Soudan, où le soutien d’Abou Dhabi aux milices des FSR menace directement la stabilité de la mer Rouge ; et enfin face aux Accords d’Abraham, perçus par la sécurité saoudienne comme une extension dangereuse de l’influence israélienne dans le Golfe.
Face à ce que la diplomatie saoudienne qualifie de déstabilisation, la menace de représailles économiques inédites plane désormais sur les Emirats. Les cercles du pouvoir à Riyad n’hésitent plus à brandir le spectre d’un isolement punitif – similaire au blocus imposé au Qatar en 2017 – si Abou Dhabi refuse de s’aligner sur la stratégie du royaume. Déjà amorcée par des restrictions sur certains flux financiers et une guerre commerciale agressive pour évincer Dubaï de son statut de hub régional, cette politique de coercition financière démontre que la prétendue «fraternité» stratégique a définitivement cédé la place à un bras de fer hégémonique pour le leadership du monde arabe.
Le «cessez-le-feu médiatique» marque-t-il alors un véritable tournant ou seulement une pause dans une confrontation plus profonde ? Les deux capitales cherchent-elles à régler leurs différends, ou simplement à éviter qu’ils ne dégénèrent au moment où le Moyen-Orient traverse l’une de ses périodes les plus incertaines ?
Derrière les déclarations sur la fraternité du Golfe, une question demeure donc entière : Riyad et Abou Dhabi ont-ils réellement retrouvé leur entente, ou ont-ils simplement décidé qu’il était temps de cesser de montrer leurs désaccords ?
K. M.



La mélodie qui accompagne le bal des hypocrites est composée par les ingénieurs du chaos. Les impérialo-sionistes. Il n’y a rien d’harmonieux dans cette mise en scène.
Ce sont des b (…) arabes .. les pays du golf sont tous les memes a part oman
Ne déversez pas votre racisme anti arabe sous mon commentaire. Réflexe de parasite.
P.S : êtes-vous rafidhi?
Bonjour,
Il ne faut plus croire ces gens là.
Un jour ils se haïssent et deux jours après c’est les meilleurs amis au monde, ils n’ont aucune parole.
Les saoudiens eux aussi ils n’ont pas un siècle d’existence.
Ont peut dire hadj moussa ou moussa el hadj .
Quant je pense que Trump lui a dit qu’il devrait lui embrasser le dernier, il savait qu’il parlait un sale bédouin et qu’il ne lui tiendrait pas ombrage.
C’est des lâches .
Ils ont dépenser des milliards en armements qu’ils ne peuvent ce défendre avec sont que le tonton d’Amérique lui donne le code …
@Ezziane
Je corrige le dernier mot
« Quant je pense que Trump lui a dit qu’il devrait lui embrasser le DERRIÈRE ».
et toi ta moin de 60 ans
Cette trêve est le prélude à une reconnaissance de l’entité sioniste par les saoudiens. C’est le deal posé par Trump (énergie nucléaire contre accord d’Abraham). Ils préparent juste le terrain.
Ils ont compris qu ils sont tout les deux vulnérable que malgré tout les milliards redistribuer a Washington les américains les considèrent comme des pestiférés et surtout ils risquent tout les deux bientôt tres bientôt de se faire braquer leurs avoir a l étranger sur ordre de nettanyahou et personne n interviendra en leurs faveur ils vont bientôt devoir abandonner leurs palais climatisé leurs jet privé et autre objet de divertissement infantile pour chevauché des ânes et déambuler sous la chaleur du desert en quête de lieu ombragé en bon debouins qu ils sont, le prix de la servilité se pays au prix fort
Tout ce que je leur souhaite. Qu’Allah vous entende.
Les frères ennemis en l’occurence Mohammed ben Salmane et Mohammed ben Zayed sont devenues des maitres dans l’art de jouer la pièce de théâtre géopolitique murement répétée.
Dans ce spectacle, la scène publique est réservée aux accolades fraternelles et aux communiqués célébrant l’unité du Golfe. Mais dès que le rideau tombe, dans les coulisses, la réalité est celle d’un affrontement froid et d’une compétition féroce à tous les niveaux.
C’est donc une hypocrisie calculée et consentie par les deux camps. En d’autres termes, leur besoin mutuel de calme en surface est devenu nécessaire pour préserver leur pouvoir absolu chez eux et sauver le compte en banque.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Adopter un pays du Golfe c’est adopter un loup, heureusement que l’avenir de l’Algérie est dans sa profondeur africaine.
« où le financement émirati des Houthis » ➡️ J’en étais restée aux EAU qui étaient aux côtés de l’Arabie saoudite, EAU qui colonisaient l’Île de Socotra et l’ont offert à l’entité sioniste..d’ailleurs les judéosionistes y vont en pèlerinage !
L’Arabie saoudite reste une puissance centrale dans la région, mais elle a perdu une partie de sa capacité à structurer seule les équilibres du Golfe. Les événements récents ont également montré qu’Abou Dhabi avait acquis une véritable autonomie stratégique et qu’il n’était plus simplement dans l’orbite de Riyad.
Le Yémen en est une illustration : la fragmentation du camp anti-houthi a compliqué les objectifs saoudiens de stabilisation et montré les limites d’une stratégie fondée sur des forces et des intérêts parfois divergents.
Mais Abou Dhabi doit lui aussi tenir compte du nouvel environnement régional. Le rapprochement qui se dessine entre Alger et Riyad pourrait, à terme, devenir un facteur supplémentaire dans les équilibres régionaux. Car tout est lié : du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord, puis au Sahel, qui ouvre sur le reste du continent africain.
C’est peut-être précisément pour cela que Riyad et Abou Dhabi choisissent aujourd’hui de tourner la page. Non pas parce que leurs divergences ont disparu, mais parce que chacun comprend désormais que l’autre est devenu suffisamment autonome pour qu’une confrontation durable soit coûteuse. Chacun a besoin de l’autre, mais pour ses propres intérêts stratégiques.
, »Après des mois de tensions et de passes d’armes sur les réseaux sociaux, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis affichent de nouveau leur volonté de tourner la page. Mais que se joue-t-il réellement derrière cette soudaine réconciliation médiatique ? » K.M
Cette soudaine réconciliation n’est pas du fait de B.S.M, et de M.B.Z,mais de leurs épouses, spécialement celle du premier.
Je sais que c’est difficile à croire, mais comme disait le regretter Dahmane El Hararachi, lakhbar eyjibouh etouwala. الخبر ايجيبوه
التوالى
Je dis ça je dis rien
Je ne me voit rien de semblable à ces deux têtes de cons ,ni en physique ,ni en langue , ni en argent bien entendu…. lol ,mais j ai une grande chance +face à eux , j ai la fierté et l’ honneur d ‘être ALGERIEN et ceux depuis plus de sept générations déjà , le nif est en nous et pas chez ces crapules du moyen orient digne du satan juif nazi Netanyahou le criminel de nos frères Palestiniens Allah i rahmou
Moi je suis a 109% avec les houthis ils ont totalement raison.
Qu’il y ait « une véritable détente entre les deux alliés du Golfe ou simplement une trêve destinée à contenir une rivalité devenue trop visible », je pense que le pouvoir algérien ne devrait jamais oublier que les régimes saoudiens et émiratis sont de purs produits du colonialisme et que les couches sociales compradores représentées par ces régimes sont, par construction, les ennemis* l’Algérie, produit d’une lutte anticoloniale suivie d’une guerre d’indépendance.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que la « trêve » déclarée par les deux suppôts de l’impérialisme a, probablement, été imposée par leur maîtres yankees qui n’arrivent plus à gérer le nombre incalculable de conflits dans lesquels ils sont impliqués.
Wa el fahem yefhem.
* J’attire, encore une fois, l’attention des niais qui croient en une quelconque « fréritude » entre « frères » arabes et/ou musulmans, que le capitalisme mondialisé, en tant que système dominant, ne reconnaît ni la race, ni l’ethnie, ni la religion.
En termes crus, dans les relations internationales, il n’y a que des formations sociales dominées et des formations sociales dominantes, et le Grand Capital exploite et asservit, avec l’aide, entre autres de ses suppôts (l’Arabie saoudite et les Émirats, entre autres), tous les travailleurs, quelles que soient leur race, leur ethnie ou leur religion.
Tout mon soutient indéfectible pour les HOUTIS afin d’en finir avec ces HYPOCRITES ( au sens Coranique du terme)
Les frères ennemis en l’occurence Mohammed ben Salmane et Mohammed ben Zayed sont devenues des maitres dans l’art de jouer la pièce de théâtre géopolitique murement répétée.
Dans ce spectacle, la scène publique est réservée aux accolades fraternelles et aux communiqués célébrant « l’unité du Golfe ». Mais dès que le rideau tombe, dans les coulisses, la réalité est celle d’un affrontement froid et d’une compétition féroce à tous les niveaux.
C’est donc une hypocrisie calculée et consentie par les deux camps. En d’autres termes, leur besoin mutuel de calme en surface est devenu nécessaire pour préserver leur pouvoir absolu chez eux et sauver leur puissance financière.
Fraternellement lhadi
([email protected])
L’existence même de ces monarchies et de tous les normalisateurs sont des insultes à tous les peuples épris de justice et de liberté. Ces saltimbanques de l’histoire et de la politique amateuriste et sans consistance ont ruiné à jamais le monde arabo- musulman. Bien à vous.
Même nez entre ces deux bédouins de la bédouinerie.
Derrière Israël se cachent l’Arabie Saoudite puis les Emirats qui sont sémites comme leurs cousins d’Israël avec leur zizi coupé.
Leur technique, il faut casser tous les pays musulmans pour tous les ramener à l’An 600 afin que leurs populations respectives ne s’émancipent jamais et viennent toujours alimenter les caisses financières de la Mecque afin que ces deux bédouins se pavanent à l’infini et leurs descendants dans des richesses multiples.
Pour s’en rendre compte, les Emirats ont des fonds estimés à 2900 milliards de dollars placés en Angleterre et l’Arabie Saoudite a 1450 milliards de dollars de biens immobiliers répartis à travers le monde (Château, Manoir, Villa cossue).
Le filon de la religion qui rapporte 171 milliards de dollars chaque année a donc encore de beaux jours devant elle.
Les ducons, au bal des faux culs.
A la recherche permanente d’un maître… Protecteur .
C’est a vomir …