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Le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire ou la faillite du droit international aux Nations unies

Une contribution du Dr Abderrahmane Cherfouh – Alors que la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies vient de s’achever à New York, le monde assiste à l’effritement accéléré du droit international. Entre gesticulations théâtrales, doubles discours diplomatiques et violation systématique des traités, retour sur une séquence politique révélatrice où le cynisme et la force brute tentent de supplanter la règle commune.

La semaine du 22 au 28 septembre aura offert au monde le spectacle saisissant d’une diplomatie internationale en pleine déchéance. A New York, au siège des Nations unies, près de 130 chefs d’Etat et de gouvernement se sont succédé à la tribune de la 81e Assemblée générale, dans un contexte dominé par les guerres, les crises au Moyen-Orient et les fractures croissantes de l’ordre international, marquant au passage le vide laissé par une cinquantaine d’absents de taille, au premier rang desquels Xi Jinping et Vladimir Poutine.

Dès l’ouverture, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a rappelé que son pays n’appartenait à personne et qu’il refusait toute ingérence étrangère. «Le Brésil n’est l’arrière-cour de personne», a-t-il lancé, dans un discours consacré à la souveraineté et au refus des interventions extérieures, donnant par la même occasion une leçon de courage, de bravoure et de dignité à ceux qui redoutent le rugissement de celui qui se prétend l’homme le plus puissant du monde(le Brésil est la10e économie mondiale et la première d’Amérique latine).

Donald Trump : le bluffeur

La scène a rapidement été investie par Donald Trump. Fidèle à sa culture du show-business et à sa passion pour la théâtralité, le président américain a une fois de plus confondu l’enceinte sacrée de l’ONU avec un plateau de téléréalité, soufflant le chaud et le froid dans une incohérence spectaculaire. Dès lors, cette Assemblée générale a pris les contours d’un western crépusculaire. En coulisses comme sur scène, se rejoue une version cynique du Bon, la brute et le truand, où le rôle du «bon» a définitivement été éjecté du scénario. A l’affiche de ce trio destructeur, le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire se partagent la vedette.

La prestation de Trump a oscillé entre le ridicule et l’effroi. A la tribune, il a brandi des menaces d’une violence inouïe, promettant d’«annihiler» l’Iran et d’expédier le pays «en enfer sans aucune chance de survie». Puis, quelques instants à peine après avoir prophétisé l’apocalypse, il glissait en coulisses qu’un «accord majeur» serait conclu juste après les élections américaines. Comment prétendre vouloir négocier la paix tout en théâtralisant la destruction totale d’une nation ? Ce bluff récurrent met en lumière une diplomatie à la dérive et l’absence totale de vision stratégique.

Emmanuel Macron : l’hypocrite

Pour ce qui s’apparente à son ultime discours devant l’Assemblée générale, le président français a voulu incarner la voix de la raison, le droit international et la conscience morale de l’Occident. En qualifiant le drame humanitaire à Gaza de «spectacle qui doit tous nous faire honte», tout en pointant du doigt les violations quotidiennes liées à la colonisation en Cisjordanie, Emmanuel Macron semblait poser un acte fort. Mais en voulant ménager la chèvre et le chou pour ne se mettre à dos aucune alliance, le chef de l’Etat français s’est emmêlé les pinceaux. En quête d’un compromis introuvable, sa diplomatie a paru déconnectée, s’attirant la foudre de Tel-Aviv sans convaincre les défenseurs de la cause palestinienne.

La fracture la plus profonde réside dans ce que le collectif EuroPalestine a qualifié de «feinte colère». Tandis que le président élevait la voix à la tribune pour déplorer le sort des victimes, Paris garantissait une protection logistique essentielle au Premier ministre israélien en autorisant son appareil à traverser l’espace aérien français pour la cinquième fois. Accorder cette facilité de survol à un dirigeant visé par la justice internationale réduit la parole de la France à une posture de façade : pleurer sur les décombres devant les caméras tout en sécurisant le vol du sanguinaire.

Benyamin Netanyahou : le génocidaire 

Face à une salle désertée par près de quatre-vingts délégations diplomatiques, le Premier ministre israélien a choisi l’attaque frontale et le sarcasme comme ultime ligne de défense. Accusé par Paris et Londres d’étouffer la Palestine sous une politique d’occupation illégale, Benyamin Netanyahou a balayé les critiques d’un revers de main cynique : «Ils accusent le petit Israël de colonialisme… Pour l’amour de Dieu, ce me semble, ce sont eux qui ont inventé le terme !»

Le cœur de la mystification politique réside dans cet artifice. Pour occulter l’illégalité flagrante de l’extension des colonies en Cisjordanie et la réalité des massacres à Gaza, Netanyahou utilise le passé des empires occidentaux comme un bouclier pour ses propres fautes présentes. Invoquer les politiques coloniales du XIXe siècle pour absoudre des annexions et des violations du droit au XXIe siècle relève de l’aberration logique et juridique.

La France et le Royaume-Uni tirent précisément leur autorité actuelle sur la scène internationale des leçons douloureuses de leur propre décolonisation. En refusant d’admettre que le monde est désormais régi par le droit international moderne et la Charte des Nations unies de 1945, le dirigeant israélien s’enferme dans un anachronisme dangereux, substituant la force brute à la règle commune.

Ces trois acolytes issus du même moule ont scellé définitivement la fin des illusions, précipitant la chute vertigineuse de la crédibilité internationale. Au-delà de leur posture de façade, le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire partagent la même matrice : celle du cynisme absolu et du mépris des règles les plus élémentaires du droit international.

Le boycott d’honneur et l’illusion des accords d’Abraham

L’image de ces 77 délégations désertant la salle lors de la prise de parole de Benyamin Netanyahou restera comme un verdict cinglant de la conscience universelle. Face à un pouvoir engagé dans des crimes de masse et un génocide avéré à Gaza, la quasi-totalité du monde arabe et un bloc massif de nations ont opposé la seule réponse digne : le refus de l’écoute.

Mais cette désertion salubre a rendu plus flagrante encore l’immobilité de trois vassaux. Les Emirats arabes unis et Bahreïn, deux Etats ayant normalisé leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham, figuraient parmi les délégations restées dans la salle. Le Maroc, autre Etat arabe ayant normalisé ses relations avec Israël en 2020, n’a pas non plus participé au départ collectif.

Par peur, par soumission ou par calcul sordide, ces régimes ont préféré offrir une audience polie à des mains tachées de sang, signant une complicité explicite dans la tragédie en cours et la déchéance de leur propre diplomatie.

Quel cynisme abject, quelle couardise effroyable ou quelle dépendance bilatérale peuvent pousser ces régimes à une telle abjection ? En servant de claque passive à la propagande d’un Etat criminel, ces capitales ne négocient aucune sécurité : elles s’enfoncent dans la même fange. Le silence face à la barbarie est une infamie ; l’écoute docile, une haute trahison. En choisissant d’applaudir par leur présence là où l’humanité hurlait son dégoût, ces trois régimes ont scellé leur propre déchéance éthique, gravant leurs noms au panthéon de la honte sous le mépris éternel de leurs propres peuples.

Ces régimes prétendent agir au nom de la Realpolitik, ce réalisme froid qui ferait primer les intérêts sécuritaires sur les principes éthiques. Mais l’épreuve des faits a fini par démasquer la naïveté de ce calcul. La montée des tensions régionales avec l’Iran a apporté la preuve éclatante que l’alignement sur Washington et Tel-Aviv n’offre aucune garantie de protection, ignorant le double avertissement d’Henry Kissinger : «L’Amérique n’a pas d’amis ni d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts», et «être l’ennemi de l’Amérique peut être dangereux, mais être son ami est fatal.»

Lorsque les territoires du Golfe se sont trouvés exposés aux ripostes directes de l’Iran, les Etats-Unis n’ont pas agi en bouclier protecteur, ils ont utilisé leurs bases militaires installées dans la région pour mener leurs propres frappes, transformant ces pays en cibles stratégiques et en dommages collatéraux. Payer la normalisation avec Israël au prix d’une abdication morale sur la Palestine n’a donc prémuni ces Etats contre aucun danger. Loin d’être une maîtrise diplomatique, leur présence dans cette salle de l’ONU relève d’une soumission à perte : un marché de dupes où la souveraineté et l’honneur ont été sacrifiés en échange d’une protection illusoire.

L’insoutenable vérité : la fiction des deux Etats à l’épreuve du réel colonial

Depuis plus de trois décennies, les chancelleries internationales répètent le même mantra diplomatique : la «solution à deux Etats». De tribune en tribune, de l’Assemblée générale des Nations unies aux communiqués rituels des ministères, cette affirmation est martelée comme un dogme intangible. Pourtant, le décalage entre la rhétorique feutrée des palais diplomatiques et la réalité brutale du terrain n’a jamais été aussi criant. S’accrocher en 2026 à cette formule relève soit d’une paresse intellectuelle coupable, soit d’une lâcheté politique calculée pour éviter d’affronter le vide.

Sur le plan du droit, le consensus international demeure pourtant sans ambiguïté. L’article 49 de la IVe Convention de Genève interdit de manière absolue à une puissance occupante de transférer sa propre population civile dans un territoire occupé. Ce principe fondamental a été réaffirmé par la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU, puis scellé par l’avis consultatif de la Cour internationale de justice (CIJ) de juillet 2024, qualifiant l’occupation et la colonisation israéliennes d’illégales et exigeant leur cessation immédiate.

Mais sur le terrain, ce mépris du droit s’est traduit par une ingénierie territoriale dévastatrice. Par le maillage resserré des colonies, des voies de contournement réservées et des avant-postes isolés, la Cisjordanie s’est transformée en un archipel de bantoustans disjoints, enserrant les agglomérations palestiniennes et isolant El-Qods-Est de son arrière-pays. A cet étouffement géographique s’ajoute l’anéantissement de Gaza, qui a fini de détruire les fondations économiques et sociales indispensables à la viabilité d’un Etat souverain.

Face à cet engrenage, l’obstination des puissances occidentales à invoquer les «deux Etats» sans jamais imposer de sanctions contraignantes contre Israël ne relève plus de la diplomatie : c’est une esquive hypocrite. En laissant s’installer un Etat unique de fait, fondé sur une inégalité institutionnalisée et l’impunité, la communauté internationale s’achète une bonne conscience à bon compte. Il est temps d’en faire le deuil : on ne bâtira pas la paix sur une fiction territoriale que le béton, les bombes et le mépris du droit ont définitivement effacée.

Refuser l’accoutumance pour empêcher l’effacement

Le danger le plus redoutable qui menace la conscience humaine n’est plus seulement la violence des armes, mais l’accoutumance : l’habitude des images de décombres, l’habitude des déracinements de populations, l’habitude des morts comptabilisés à la hâte, des résolutions sans suite et des communiqués rituels. Lorsqu’une tragédie d’une telle ampleur devient familière, elle court le risque mortel d’être réduite à une simple ligne dans la presse, puis à une statistique froide dans un dossier diplomatique.

Faut-il pour autant accepter le deuil de la cause palestinienne ? Non. Ce serait confondre la défaillance d’un système diplomatique hypocrite avec l’existence même d’une nation. La Palestine n’est pas un communiqué de l’ONU ni un concept abstrait : elle est une histoire, une mémoire, une identité vivante, un peuple courageux et une exigence irréductible de justice.

Le discours d’Emmanuel Macron à l’ONU aura été le chant du cygne d’une diplomatie de la parole incapable de se traduire en actes. Mais la rhétorique ne suffit plus pour préserver un peuple de l’anéantissement. La question fondamentale qui se pose aujourd’hui à la communauté internationale n’est plus de répéter des formules creuses, mais de savoir si nous aurons la lucidité d’arrêter cette Realpolitik sauvage avant que la planète entière ne se transforme en une immense jungle où les plus faibles sont condamnés à disparaître dans le silence complice des puissants.

A. C.

(Canada)

11 Commentaires

  1. Quand on voit que dans le pays « des libertés » le peuple américain devenir un peuple de « cobayes » à l’insu de son plein gré, et ce rendre enfin compte de cette amer réalité dans son quotidien ne sachant plus à quel saint ou diable se vouer, on ne peut pas « rêvé » de l’utopie d’un droit international qui n’a exister que sur le papier ou dans les discours creux de l’ONU.

    En effet, le peuple américain est devenu le cobaye numéro 1 de ce qui attend les autres peuples du monde.

    En plus de la dangereuse combinaison de l’IA avec la robotique, la multiplication des constructions de Center Data qui siphonent l’eau. Le vivant attaqué de plein fouet à coup de lois et de décrets ayant permis l’émergence d’entreprises qui fabrique des aliments synthétique allant de la viande aux fruits et légumes déjà en vente étalé sur les étagères de Walmart (entre autres) et qui seront à terme tous breveté. Sans parler des prévisions alarmiste lâcher par de très grosses pointures ayant un rapport avec cette « disclosure » en cours.

    J’ai fait de mon mieux pour abrégé et condensé ses « faits » qui ne sont que des exemples, juste pour dire que la question palestinienne n’est même pas le cadet des soucis de ceux que l’auteur a citer.

    D’autres part, la solution à deux états que l’auteur a mentionné n’est en aucun cas viable quoiqu’on disent les « experts en tout » . D’un autre côté, et c’est une réalité occulté, beaucoup de palestiniens sont déjà dans les troupes de Tsahal et ailleurs, en plus du récent contingent des troupes de notre voisin de l’ouest qui les ont rejoint avec leur barda.

    Comment peut on parler de solution à deux états dans un dé à coudre avec une configuration pareil ?

    Le droit international ne peut être appliquée sans effusion de beaucoup de sang ou…. par un miracle, à mon humble avis. Le reste n’est rien de plus que le RESTE.

    Je dis ça je dis rien

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  2. Merci au Dr Abderrahmane Cherfouh pour ce très bon article, auquel j’ajoute quelques mots.

    D’innombrables articles de presse et sites web confirment l’égocentrisme et le narcissisme de cette figure charismatique qu’est Trump — inutile d’en rajouter, le monde entier s’est déjà exprimé à ce sujet! Quant à notre voisin — cet hypocrite d’Emmanuel, qui se mêle de tout et s’imagine être le seul capable d’apporter des solutions —, il finit par battre en retraite sans avoir proposé la moindre réponse.

    Tous les chemins peuvent mener à la paix. Mais Shaitanyaho, lui, s’en moque éperdument. Ce criminel a d’autres chats à fouetter. Et puis franchement, est-ce que la paix le protégerait vraiment de la justice de son pays? Pas du tout. Par ailleurs, ses ventes d’armes rapportent 20 milliards de dollars par an, sans compter les 4 milliards de dollars supplémentaires d’aide militaire américaine. Sans parler des pays partenaires qui soutiennent cette «nation pauvre, bienveillante et pacifique» simplement pour la maintenir à flot. Franchement, ce sont de vrais «agneaux» — surtout les colons isra-hell-iens. 

    Parce que la créature la plus venimeuse de la planète n’est pas un serpent. C’est une espèce redoutable, qui s’en prend avant tout aux Palestiniens et aux Iraniens. Vous le connaissez: ce personnage génocidaire tue entre 30 000 et 40 000 personnes par an. En seulement trois ans, il a tué entre 75 000 et 100 000 Palestiniens. Un bilan qui pourrait lui valoir une place dans le Livre Guinness des records parmi les criminels de guerre les plus génocidaires.

    Quant aux «Accords d’Abraham» ou aux établissements «Mafia», je n’y ai jamais mis les pieds; la nourriture y est bien trop chère pour moi. Cela dit, n’y sert-on vraiment que de la cuisine casher? Dans l’un ou l’autre de ces établissements, personne ne part à sa guise sans régler la note — à moins de sortir dans un cercueil, et encore, c’est une éventualité.

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  3. Ces 3 énergumènes sont loin d être les acteurs du chef d oeuvre du western de Sergio Leone  » le bon la brute et le truand » .

    Mais bon c’est pas mal aussi les concernant ils endossent bien le rôle que vous leur avez attribué  » le bluffeur l hypocrite et le génocidaire » .

    Mais là malheureusement c est pas du cinéma.

    Personnellement bien au contraire je trouve pas que c’est l effritement accéléré du droit international, les pays membres et leurs délégations respectives pour la plus part ont quittés la salle au moment de l intervention du génocidaire.

    Preuve que tout ces pays ressentent une grande lassitude d écouter et de voir cet homme apparaître devant eux comme une éternelle victime.

    Ce disque qui a connu succès depuis longtemps auprès de la scène internationale n a plus la cote et il est dépassé.

    Tout le monde entier les peuples en premiers lieux ont pris conscience qui était la réelle victime et qui était le bourreau et qu on appelle aussi le génocidaire.

    Trump l ONU et l hypocrite de Macron peuvent lui faciliter l accès à la tribune du monde comme un acteur qui cherche les applaudissements après sa remise du César mais les pays le monde n est pas dupe.

    On est pas au cinéma.

    Avant même son discours il a insulté de lâche les pays et délégations qui ont quittés les lieux et invitait ceux qui étaient assis à faire de même si il se sentait lâche.

    Ça fait pas son affaire et ni celle de l entité sioniste, cet homme et son gouvernement d extrémiste sont devenu détestable par le monde à part ces soutiens qui essaient de lui redonner peau neuve mais en vain le mal est fait au su et au vu du monde entier. Une tâche indélébile que ni Trump ni Macron ou autres ne peuvent effacer.

    C est plutôt son propre effritement et l effritement du sionisme qui se joue devant nos yeux.

    Le droit international lui connaît des hauts et des bas selon des contextes et des rapports de forces mais au bout du compte ou à la fin du film si vous préférez pour ces pietres acteurs. The End .

    Le droit international l emporte toujours à la fin car il rassemble les gens de bon sens épris de justice et qui croient en l humanité avant tout , pas les monstres il les juge un jour ou l autre.

    Je suis et je reste optimiste et l histoire nous l a démontré, combien avant Trump ou ce génocidaire pensant être les maîtres du monde, Hitler pensait faire un Reich de 1000 ans , il a duré à peine douze ans son Reich et bien d autres avant lui et ils ont tous mal fini ou connus une fin tragique.
    Le carma surement ?

    Ils ont du moins pour la plupart inspiré le cinéma Napoléon Alexandre Legrand Hitler César ect ect. Je pense pas que Macron, le génocidaire et Trump sont de la trempe de ceux que je viens de citer ci dessus. Ils en sont loin me concernant.

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  4. Bien avant que les US de Trump se retirent du JCPOA, Scheantayahou pour reprendre @Sprinkler s’était présenté à la Tribune de l’ONU avec une photo d’une carcasse de drone ou bombe « sensée » être un drone IRANIEN utilisé par le YÉMEN et tellement clever que l’entité sioniste a collé sur la carcasse de drone ou bombe un autocollant de PRODUITS AGRICOLES IRANIENS 😂
    Ça serait effectivement hilarant s’il ne s’agissait pas de VIES HUMAINES !
    FREE PALESTINE 🇵🇸

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  5. Le Droit Internationnal ne s’apllique que lorsqu’on s’appelle Milozevic poursuivi par un mandat de la CPI et que les US pose un ultimatum d’un mois à la Serbie pour le livrer sous peine de pilonage intensif. Le seul point positif à retenir de cette AG, est en effet la refus d’une 80taine d’adhérents de quitter cette ambiance hypocrite et au pire, d’écouter un génocidaire en mode « je suis free et je vous emmerde ». Tout le reste, c’est de la poésie de vendeurs de charabia, le vernis d’humanité qui cache les plus grands prédateurs de ce monde qui n’en ont AUCUNE, et nous le savons depuis très longtemps. Les autorités de l’Iran et quelques autres pays dirigés par des hommes courageux prouvent que ces tordus ne méritent rien d’autre que la pareille pour réponse.

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  6. Dernière nouvelle: mbz des émirats arabes unis a reçu (le 28de ce mois) son FRERE netanyahu avec lequel il a discuté sur leur indestructible « fréritude ».

    Question à un doro: si mbz est le frère de netanyahu, doit on conclure qu’il (mbz) n’est ni arabe, ni musulman ou alors devrait on employer d’autres critères pour définir ………………… la « féritude »?

    Réponse gratuite: je laisse le soin à tous ceux qui voient le monde via des lunettes religieuses et/ou éthniques pour nous répondre.

    Wa el fahem yefhem

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  7. Quand Vous faites l amer constat qu un Génocidaire et son entité sont en liberté, protégés, soutenus inconditionnellement , gisant d une Impunité la Plus Immorale
    Le Génocidaire nous parle de Morale dans son discours à cette organisation nommée ONU ( ne servant à Rien) , une façade de devanture donnant une illusion d impartialité et de Justices
    Or il n en est Rien …
    Le laissez faire d un Génocide sans Pitié , le monde n oubliera pas la passivité de certaines nations ni de de ses participants indirects …
    Le monde des inversions destructrices, avec les Adeptes ou Élites du Mal règnent en maître .
    Tomas Sankara nous l avait dit  » ce monde est devenu un Cirque »
    Les Grands Hommes n ont jamais Tord Allah yarhamhoum.
    En parallèle ( pourquoi AP change de photos dans certains articles ?)

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  8. Abou Stroff  » Mbz a bien planifié sa FAUSSE invasion de la Mecque par Drone
    , afin que les nations se liguent contre les Houtis il emploie les mêmes méthodes que certains…

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  9. Bel article & bonne analyse! Merci pour l`Ecole & votre « Que Faire? » á la fin!
    « La Commnaute Int. »? Tels la Chine & Jeha: « Ce n`est PAS mon Gourbi-Affaire! »

    La Resistance Pal.,Hizbollah, Iran & le TEMPS ont POUSSÈ l´Affaire! A leur Honneur!
    Ils ont FRACTURÈ l´Axe/Pipe Line Vital USA-Israel qui SE CASSERA! Vous citez Kissinger (qui aussi cite), « Honest Broker » d´ISRAEL: « USA n´ont PAS d`Amis! » Juste!

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