Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce dimanche au siège de la Présidence les membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger. À cette occasion, le chef de l’Etat a affirmé que le niveau de développement actuel en Algérie appelle la contribution de ses scientifiques, où qu’ils se trouvent, pour permettre au pays de franchir une nouvelle étape et de se propulser là où il mérite d’être.
Saluant cette «élite de l’élite», le président Tebboune a rappelé que l’Algérie est un pays très jeune, dont plus de 70% de la population a moins de 40 ans, et a souligné que les actions engagées aujourd’hui portent une vision à long terme destinée à répondre aux ambitions de sa jeunesse pour les deux à trois décennies à venir.
De leur côté, les membres du Haut Conseil ont unanimement salué le soutien continu du chef de l’État et son attachement à associer les compétences expatriées à la consolidation d’une économie fondée sur la connaissance. Le coordonnateur du Conseil, Pr. Elias Zerhouni, a témoigné de la ferme conviction du président quant à la nécessité d’opérer un véritable décollage national en s’appuyant sur l’ensemble de ses enfants, assurant que le pays dispose des capacités requises pour concrétiser des projets opérationnels.
Ce rôle de passerelle entre chercheurs de l’étranger et homologues locaux a également été mis en avant par le Pr. Belgacem Haba ainsi que par le Pr. Kamal Youcef-Toumi, spécialiste en génie mécanique à Boston, qui a insisté sur l’objectif commun d’atteindre l’excellence en collaboration avec les universités algériennes.
Enfin, le virologue Pr. Yahia Chebloune, l’expert en intelligence artificielle Pr. Abdelhamid Mellouk et le chercheur en radiologie Pr. Bachir Taouli ont exprimé leur gratitude envers la vision du président, soulignant sa parfaite connaissance des besoins actuels du pays et sa volonté d’encadrer la relève scientifique tout en maintenant un lien fort entre les savants expatriés et leur mère patrie.
R. N.




Excellente initiative de notre Président Monsieur Abdelmadjid Tebboune. 🇩🇿
ça fais des années que je le dit !
« Tebboune mobilise l’élite scientifique algérienne pour réussir le grand décollage national » titre R. N..
Question à un doro: en mettant en exergue le rôle de l’élite scientifique algérienne établie à l’étranger, n’est on pas en train de nier les compétences de l’élite algérienne établie en Algérie et qui a été mise à la retraite d’office alors qu’elle avait encore les moyens de …………….donner?
Réponse gratuite: je pense l’élite scientifique algérienne établie à l’étranger ne peut appréhendée l’Algérie que comme ………… un corps étranger, car, n’oublions pas que:
« pour connaître le goût d’une poire, il faut la transformer en la croquant »
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que, pour transformer l’Algérie, il faut vivre en Algérie.
Wa el fahem yefhem
Si vous aviez regardé la réunion des scientifiques algériens, notamment l’interview d’Elyas Zerhouni, vous auriez vu qu’il précise que tout se fera en concertation avec les scientifiques algériens établis en Algérie, dont il reconnaît le haut niveau scientifique.
Il dit également que, grâce à cette élite scientifique algérienne, le pays ne part pas de rien : les bases fondamentales de la recherche existent déjà.
Et il répète une idée essentielle : « Nous ne sommes pas des étrangers, nous sommes des Algériens. Nous sommes nés sur cette terre et nous avons été instruits en Algérie avant de nous exiler. »
C’est donc, à mon sens, un mauvais procès. Si vous regardez attentivement le parcours et le pedigree de ces scientifiques, vous comprendrez que leur contribution ne consiste pas à se substituer aux compétences présentes en Algérie, mais à les renforcer. Avec leur expérience et leur réseau scientifique international, l’Algérie peut surtout éviter de perdre des années et, dans certains domaines, gagner probablement une vingtaine d’années de recherche.
Rentre au lieu de donner des leçons planqué avec ton statut d « » Allocataire «
belle initiative mais c’est un aveu que l’Algérie forme ses élites et c’est l’occident qui en profite… faut un nettoyage en profondeur et à tous les niveaux des corrompus qui font que l’Algérie a du mal à décoller malgré ses potentiels
À notre Président Monsieur Abdelmajid Tebboune, ce patriote visionnaire.
Un enfant issu du peuple produit de notre république populaire à l’âme révolutionnaire.
Merci
Sur le bon chemin, la mise de la diaspora sur même estrade que ceux qui gouvernent c.a.d lui donner les moyens pour relever le défi. La particularité cette fois-ci c’est l’amour de la patrie qui est en premier. Maintenant tous algeriens hautement qualifiés doivent être représentés dans une instance qui dans un premier temps donnera les orientations pour le développement technologique et scientifique basées sur des recherches et analyses fondées, sur un travail de fond. Ils indiquerons la voie à prendre avec les priorités définies par cette instance. La rigeur dans la gestion des fonds publics devient vital.
Pour que ce projet réussisse il est indispensable de faire participer tous les diplômés algériens et d’arrêter la perfusion aux sociétés qui ont suçé le pays. L’érosion des réserves est un danger énorme.
Sanctionner reste chose facile pour ceux qui n’ont pas grand chose à proposer. Nous avons besoin d’un organe constitué de patriotes hautement qualifiés
Esperons Inchallah qu’on ne leur mettra pas les bâtons dans les roues!
Très bonne Initiative
Bravo & Merci 🙏 aux Organisateurs et aux Participants
Diaspora est un terme inapproprié concernant l’Algerie . Il concerne les israelites. Le mot vient du grec ancien διασπορά (diasporá), formé sur le verbe diaspeírō, « disperser ». Il signifie d’abord « dispersion ».
Son emploi historique qui a donné au terme son sens particulier est attesté dans la Septante, traduction grecque des textes bibliques réalisée à Alexandrie à partir du IIIᵉ siècle avant notre ère. On le trouve notamment dans le Deutéronome, où il désigne la dispersion des Israélites parmi les royaumes étrangers. Le mot est donc grec par sa forme, mais son usage consacré pour parler d’un peuple dispersé s’est constitué dans le contexte juif de la Bible grecque. �
Excellent commentaire. Le sujet est effectivement ambigu dans son usage. La pratique grecque dans sa forme imagée ne laisse place à aucun doute. Il est inadapté car limité. Pas de controverse possible.