Par M. Aït Amara – Longtemps qualifiée de «géant endormi» de l’Afrique du Nord, l’Algérie confirme aujourd’hui une transformation profonde, portée par une vision stratégique axée sur l’avenir. Le pays vient d’être projeté sous les projecteurs internationaux en se classant à la deuxième place mondiale pour les dépenses publiques consacrées à l’éducation en proportion de son Produit intérieur brut (PIB). En y allouant près de 9% de son PIB, l’Etat algérien signe un engagement historique en faveur du savoir, du renouvellement des compétences et de la valorisation de son capital humain.
Cet investissement massif dans l’intelligence de ses enfants n’est pas un fait isolé. Il s’inscrit dans une dynamique globale de reconquête de la prospérité. Sur le plan économique, le HelloSafe Prosperity Index 2026 propulse l’Algérie à la première place au Maghreb et sur le podium africain, mettant en valeur son modèle de redistribution équitable et de justice sociale. Parallèlement, l’Algérie intègre le prestigieux top 10 continental de l’Indice des capacités productives de la Cnuced, confirmant le déploiement rapide de ses infrastructures logistiques et industrielles. Du point de vue macroéconomique, les prévisions récentes du Fonds monétaire international (FMI) placent le PIB algérien en parité de pouvoir d’achat (PPA) dans un rang qui talonne les plus grandes puissances économiques arabes et africaines.
Ce réveil inexorable suscite de vives réactions au sein des médias internationaux et des cercles diplomatiques. Les observateurs étrangers et les institutions financières ne s’y trompent plus : ils décrivent régulièrement l’Algérie comme le nouveau pivot incontournable des échanges entre l’Afrique et l’Europe. Les analyses se multiplient pour saluer la diversification de son économie, qui s’émancipe progressivement de sa dépendance exclusive aux hydrocarbures, et la signature de contrats industriels majeurs qui repositionnent le pays comme le cœur battant du commerce panafricain.
L’histoire retiendra que les nations fortes se construisent d’abord sur les bancs de l’école. En choisissant d’armer sa jeunesse par le savoir, la science et l’innovation, l’Algérie ne prépare pas seulement sa transition économique, elle sécurise sa place dans le concert des grandes nations. Le géant ne dort plus. Il marche fermement vers son destin.
M. A.-A.




Nous réalisons les vœux de nos parents : n’oublions pas ils sont pour que nous puissions être libre et indépendant .
VIVE L’ALGERIE
VIVE L’AFRIQUE
VIVE LE SAHARA LIBRE ET INDEPENDANT .
Bravo félicitations le savoirs et une armes massifs et inépuisables Grâce à notre visons dû long terme l’Algérie seras un pays incontournables pour les grandes puissances qui devrons parler d’égal à égal encore bravo 👏👍🇩🇿
tout est possible pour peu qu’ on mette un terme à la bureaucratie , a la corruption, et instaurer le sérieux et le pragmatisme dans le domaine des projets contractés avec des opérateurs étrangers qu’ on imprègne nos opérateurs importateurs et exportateurs de valeurs de probité et de civisme dans leurs relations pour préserver les ressources du pays, qu’ on assainisse les secteurs agricole et commercial internes des pratiques spéculatives conduisant a la démobilisation des citoyens .bien que le pays a subi un retard considérable en matière de développement, une gestion anarchique de ses revenus et une gabegie inadmissible de ses ressources financières durant ces 30 dernières années ,le peuple est cependant engagé, mobilisé pour une émergence rapide de son pays en une puissance socio économique et industrielle sur le continent
Malgré tout ce qui se raconte ici et là, et les lacunes existantes, l’Algérie peut être vraiment (d’ailleurs, la Tunisie aussi) fière de son système éducatif. C’est le plus grand acquis de l’Algérie indépendante.
Tout récemment, il y avait une vidéo sur YouTube qui reflète bien cette place méritée. Cette vidéo raconte le cas d’une petite fille habitant un village isolé dans la Wilaya de Jijel, à qui l’Etat a réservée, à elle toute seule, une classe entière et deux institutrices à la rentrée 2026/2027. Parce qu’elle est la seule en fin du cycle (5e primaire) et que beaucoup de familles ont quitté le village. Les autres enfants de ce village ont été admis au cycle moyen dans un collège situé à trois kilomètres de leur lieu de résidence.
Mais un bon système éducatif, seul, ne suffit pas, si nos universitaires, après leur formation ne trouvent pas d’emplois. Ce point reste une tache noire dans notre système politique. Nous ne pourrions y remédier qu’à travers un patriotisme solidaire infaillible basé sur le mérite dans tous les domaines (recherche, défense, sécurité, industrie, agriculture, etc…) . Ce qui n’est pas aujourd’hui le cas. En effet, les emplois et les promotions sont distribués suivant les liens familiaux et amicaux et non selon le mérite. De telles méthodes ne peuvent mener qu’à la ruine de notre pays.
Ce problème a débuté avec le défunt président Chadli et gangrène aujourd’hui notre société. Nous perdons des sommes et des ressources colossales à cause de la cooptation de gens incompétents.
J’espère bien que mon pays sorte de sa réserve maintenant elle doit travailler discipliner le système le peuple pour qu’ils soient productif, sécuriser ses frontières surtout avec des voisins pourries qui sont capable de bassesses inimaginable ,donc au travail ,des alliances avec des pays qui enmène une plus value et surtout pas de confiances aux tunisiens et marocains ce sont les pires des traîtres ,jamais de confiances!!
Quelle audace! Enfin! La jeunesse et son éducations: voilà la garantie inéluctable du progrès et de la souveraineté. Feu boutef avait misé sur la marocanisation, quelle perte! Des milliards et des années parties en fumée avec la complicité des oligarques corrompus et apprentis pervers dans l’immoralité totale. Ceux paient un peu mais il y en a de cachés qui guettent toujours pour revenir, mais l’éveil de nos authentiques concitoyens est présent maintenant, GARE!
La puissance d’un pays réside dans la production du savoir . Nous sommes dans la bonne voie et le chemin qui nous emmene vers cette excellence.
Je réitère : Qu’est-ce qui fait la force d’une nation ? Sa jeunesse.
🇩🇿👍
Ensuite, l’Algérie ne se porte que mieux que depuis qu’elle a mis fin notamment à cette tartufferie monumentale de GME zaâma Vite vite le GALCI et effectivement depuis qu’elle a éjecté la France et sa corruption endémique installée par la France en Algérie …
Et ce ne sont pas les partenariats win win et dans le respect mutuel avec les pays qui manquent en Algérie.
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
FREE PALESTINE 🇵🇸
Allah yarham Chouhada Al Abrar
GLOIRE À NOS MARTYRS
VIVE L’ALGÉRIE ETERNELLE
TAHYA EL-DJAZAIR
c’est très bien de consacrer un budget conséquent pour l’éducation. Encore faut-il que le savoir transmis soit en phase avec les objectifs de la modernisation et efficace pour le développent.Quand on voit les tentatives(échouées) récentes de refonte des programmes de l’école, cela laisse sceptique.
Le savoir, l’école c’est la clé de la réussite, l’Algérie inchallah pas que intégrera rapidement le concert des grandes nations développé
« Le géant se réveille » titre M. A. A..
Je pense que l’Algérie deviendra un véritable géant dès que les algériens dépasseront leur statut actuel de tubes digestifs ambulants attendant tout d’autrui (autrui pouvant être Tebboune ou le Bon dieu, himself) doublés de zombies décérébrés attendant la mort pour vivre pleinement leur ……………….. vie.
En termes crus, l’Algérie deviendra un véritable géant dès que les algériens déconstruiront le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, en retroussant leurs manches, en travaillant, et en produisant pour inonder le monde de leurs marchandises matérielles et immatérielles produits de leur ……………..labeur.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que, sans critique de l’idéologie religieuse que véhiculent et les rentiers du système et la vermine islamiste, l’Algérie ne sera qu’un géant aux pieds d’argile, car, sans la critique de la religion, les algériens ne briseront pas l’illusion divine et la soumission à un ordre surnaturel ou établi, et ne pourront pas penser par eux mêmes, pour agir et modifier concrètement leur réalité matérielle.
En termes crus, « L’abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence que formule son bonheur réel. » K Marx
Wa el fahem yefhem.
@Abou Stroff
Et que dire de l’Iran théocratie chiite où les avancées technologiques militaires et pas que médicales en oncologie nanotechnologies malgré des décennies d’embargo….
L’Islam n’est en rien l’opposé de la science et du savoir bien au contraire.
Le Prophète Mohamed SWS a dit : «Celui qui emprunte un chemin pour chercher le savoir, Allah lui facilitera le chemin vers le Paradis».
Le verset 9 de la sourate Az-Zoumar pose la question : « Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? Seuls les doués d’intelligence se rappellent. »
Quant aux Algériens ils sont loin d’être des tubes digestifs et certains harkis médecins et ingénieurs Algériens peuplent malheureusement les hôpitaux de France ….
Quelle différence y-a-t-il entre un politique qui fait de la politique pour voler et un médecin Algérien qui s’expatrie pour soigner d’autres peuples parce que l’Algérie n’arrive pas à contenir son égo ? Aucune autant continuer à mentir pour voler le peuple Algérien. C’est valable pour tout corps de métier formé par l’Algérie.
Fort heureusement l’ère de feu Bouteflika Allah yrahmou où le gaz l’électricité le pétrole et à bouffer gratos pour la narco-terroriste-pédophile-monarchie et la France notamment est révolue.
L’ère du dominé-dominant avec la France et son néocolonialisme est révolue.
Je rappelle que la Libye du Colonnel Gueddafi avait un taux de développement humain supérieur à la France et l’Europe comme le documentait la BM elle-même….Un Détail de l’Histoire…
« L’Islam n’est en rien l’opposé de la science et du savoir bien au contraire. » Dites vous !
Primo, je ne m’intéresse pas aux textes, quels qu’ils soient, mais uniquement aux pratiques.
Secundo, je pense que, dans les textes religieux, quels qu’ils soient, on peut toujours trouver la chose et son contraire.
Tertio, je pense qu’en Iran, l’élite est au pouvoir contrairement à d’autres pays que je ne nommerai pas.
Quarto, je pense qu’en Algérie, le discours religieux est, d’abord et avant tout, utilisé pour « endormir » les individus lambda pour qu’ils ne posent pas les questions qui fâchent, d’où la confusion entretenue aussi bien par certaines fractions du pouvoir en place et que par la vermine islamiste entre la science et la « derwacha ».
moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que, sans une critique radicale de la religion, je pense, malgré la modestie qui m’étouffe, que les algériens lambda continueront à se bercer de l’illusion que leur destin n’est pas entre leurs mains mais entre les mains d’autrui (…)
Wa el fahem yefhem.
@Abou Stroff
Je réitère persiste et signe les Algériens dans leur immense majorité ne pensent pas que leur destin est entre les mains « d’autrui » la jeunesse est éveillée tout comme nos sages anciens.
Encore une ÉNIÈME fois l’Algérie est un pays musulman.
La laïcité est une religion comme les autres et même pire !!!
L’Algérie ne sera jamais une théocratie car l’Algérien quand il rampe ne rampe que devant Allah.
Allah yarham Chouhada Al Abrar
GLOIRE À NOS MARTYRS
VIVE L’ALGÉRIE ETERNELLE
TAHYA EL-DJAZAIR
L’idée qu’en modifiant simplement les structures économiques d’une société, on pourrait magiquement transformer la nature humaine et effacer le besoin de spiritualité ou d’autorité est une escroquerie intellectuelle.
Max Weber a démontré que les croyances religieuses ne sont pas de simples reflets de l’économie, mais qu’elles peuvent au contraire façonner l’économie (comme l’éthique protestante qui a favorisé le développement du capitalisme). En inversant ce rapport, Marx aurait commis une erreur scientifique de départ, rendant sa prédiction de disparition totalement caduque.
Le capitalisme est un système purement technique, juridique et financier qui obéit à des lois économiques strictes (l’offre et la demande, la recherche du profit, l’évolution technologique), totalement indépendant de la foi ou de la spiritualité.
Sur le plan strictement historique et prédictif, l’histoire a donné tort à la prophétie de Karl Marx. Ni le capitalisme, ni la religion n’ont disparu et aucun d’eux n’a dépéri comme il l’avait prédit.
L’histoire mondiale et les principes mêmes de la spiritualité partagée par la majorité des Algériens démontrent que la foi peut être un moteur de progrès plutôt qu’un frein.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Comme d’habitude, je pense que vous êtes à côté du sujet que vous ne semblez pas maîtriser
Je splike :
– primo, personne ne défend l’idée d’une transformation magique de la soi disant nature humaine qui, contrairement à ce que vous semblez suggérer, n’est pas figée mais se construit grâce au travail qui différencie l’être de l’homme de l’être de l’être de l’animal dans un processus …. sans fin.
Quant au besoin de « spiritualité », je pense que ce besoin répond à l’angoisse existentielle que ressent tout être vivant qui sait qu’il va …………… mourir et ce besoin, contrairement à ce que préconise les « gardiens du temple », quels qu’ils soient, n’a pas besoin d’être codifié sous forme de commandements d’où qu’ils proviennent.
– Secundo, les croyances religieuses, en effet, ne sont pas uniquement le reflet de conditions économiques mais peuvent avoir une vie autonome tant que l’aliénation de et dans la vie pratique exige de dissimuler des rapports d’asservissement et d’exploitation. Quant à Max Weber, il n’a rien démontré à part qu’il n’a pas compris que c’est la nécessité du développement du capitalisme qui a obligé les idéologues de la bourgeoisie en ascension à réinterpréter les textes religieux (d’où l’apparition du protestantisme) pour asseoir la domination de la ………….. bourgeoisie sur les sociétés concernées.
Tertio, votre définition du capitalisme en tant que « système purement technique, juridique et financier qui obéit à des lois économiques strictes (l’offre et la demande, la recherche du profit, l’évolution technologique), totalement indépendant de la foi ou de la spiritualité » relève, à mon humble d’une profonde myopie et je me sens tout à fait incapable de répondre à l’ineptie que vous avancez.
Quarto, je pense que, depuis quelques dizaines d’années (depuis la crise des « subprimes », en particulier), Marx est devenu incontournable et la vente de ses livres a atteint des sommets jamais atteints. Quant à Weber, reconnaissons qu’à part les initiés, il est inconnu au bataillon.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que la foi, en particulier et la religion, en général, dans le contexte algérien actuel et avec la domination observable de la « derwacha » sur la société algérienne, ne me semble pas être, un facteur de progrès, bien au contraire, elle nous pousse, avec toute la puissance de l’ignorance que véhicule la …………. derwacha vers une régression …………….. abyssale.
Wa el fahem yefhem.
Tout à fait d’accord avec toi.
L’histoire est un repère essentiel pour comprendre le présent et éviter les jugements anachroniques ou biaisés. Elle n’impose pas une conclusion unique, elle fournit simplement des faits.
L’étude du passé montre que la civilisation arabo-musulmane a été une source majeure et un catalyseur du savoir. En tant que religion et système de pensée, a crée le cadre culturel, politique et linguistique qui a rendu possible cette effervescence scientifique.
Pour bien me faire comprendre, l’histoire de l’âge d’or islamique prouve que l’islam n’a pas été un frein mais au contraire le moteur principal du développement scientifique mondial pendant plusieurs siècles.
L’idée selon laquelle la foi et la science sont incompatibles est contredite par cette période, où les textes sacrés et les institutions religieuses encourageaient activement la recherche.
Garder l’histoire à l’esprit sans idéalisation nostalgique ni mépris contemporain. En d’autres termes, regarder le passé en face permet de détruire les préjugés actuels.
Fraternellement lhadi
([email protected])
D’un point de vue purement budgétaire, c’est une stratégie audacieuse d’investissement d’avenir ; sur le plan de l’efficacité et de la gouvernance, elle suscite des réelles réserves.
En d’autres termes, je dirai que cette stratégie est nécessaire mais incomplète. En effet, poser les bases financière d’une école forte est une excellente chose, mais sans ouverture au dialogue avec le corps enseignant et une restructuration de l’économie pour accueillir les diplômés, le moteur de l’Education nationale continuera de tourner en sur régime sans faire avancer le pays.
Pour transformer le système éducatif en un moteur de développement, l’Algérie ne peut pas se contenter de réformes isolées. Elle doit déployer une politique globale et intégrée, structurée autour des interdépendants qui unissent l’école, l’université et le monde économique condition sine qua non pour que les investissements massifs actuels portent enfin leurs fruits.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Rêvons en grand mais sans triomphalisme. Laissons ça à ceux qui ont fait de la fuite en avant leur modèle de pensée. Avoir les pieds sur terre et non la tête dans les étoiles.
Quand nos rues seront propre et bien entretenue quand les maisons construite a 50% sans finition toute grise couleur ciment seront hachevée, quand nos plages de déchets aurons l aspect de plages touristique digne de ce nom alors a ce moment là on pourra crie haut et fort le géant se réveille, voila a mon sens 3 indicateurs de base pour toute citée qui se respecte le curseur d un véritable changement, sans cela sans se changement au niveau de l urbanisme qui chez nous est catastrophique nous appartiendrons toujours au passé , nous y avons tous a y gagné , le pays, la ville , les habitants du quartier ,les commerçants , les gens de passage ,voyageurs , étrangers , jeunes , vieux hommes, femmes, même les chats en une génération il est possible d obtenir d exellent résultats visible avec un retour du citoyen extrêmement positif
Oui a mon avis les différents gouvernements ont commis l’erreur de ne pas discipliner le système et le peuple ; l’habituer aux règles et a l’application des lois et cela continu si nous, voulons progresser il faut que l’état soit beaucoup plus rigoureuse !!
nous ne pouvons rien attendre des precedentes generations negligentes et passives qui ont contribué a la médiocrité post independance les enfants aujourd’hui sont plus eveillés et savent qu’ils ont du travail, quoi qu’ils restent beaucoup de kahwis pour tirer le pays vers le bas par leur egoisme et leur manque d’ambition et d’intelligence qu’ils cachent derriere une pseudo religiosité
il faut donner aux jeunes l’envie d’investir et d’entreprendre et limiter la natalité même avec des sanctions
@linadz
Limiter la natalité même avec DES SANCTIONS ?!!! Vous êtes SÉRIEUSE ?!!! Et laisser la place à des makhnazis des subsahariens et sahéliens et j’en passe …..
NON VOUS N’ÊTES PAS DZ !
Allah yarham Chouhada Al Abrar
GLOIRE À NOS MARTYRS
VIVE L’ALGÉRIE ETERNELLE
TAHYA EL-DJAZAIR