Urgent |

Diversification économique et investissement : le président Tebboune trace la feuille de route d’une Algérie résiliente

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réaffirmé la volonté politique de l’Etat de bâtir une économie contemporaine, solide et affranchie de la dépendance aux hydrocarbures.

Ce mercredi, au Centre international des conférences (CIC) Abdelatif-Rahal, le chef de l’Etat a personnellement présidé l’ouverture d’une importante rencontre avec les opérateurs économiques. Lors de son allocution, il a tenu à saluer le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) pour l’organisation de ce forum périodique, une initiative qu’il a qualifiée de «bonne tradition». Pour le président, cet événement constitue une plateforme idéale pour renforcer la communication directe entre les acteurs du marché et les membres du gouvernement, garantissant ainsi un accompagnement optimal de l’activité économique et de l’investissement à travers les différentes wilayas du pays.

Au cœur du discours du président de la République, la transition économique a occupé une place majeure. Abdelmadjid Tebboune a souligné que les indicateurs enregistrés concernant le Produit intérieur brut (PIB) hors hydrocarbures ne sont pas le fruit du hasard. Ils reflètent fidèlement les efforts soutenus et concrets consentis pour diversifier l’économie nationale.

Pour le chef de l’Etat, ces résultats tangibles démontrent une orientation claire vers la construction d’un modèle économique pluriel. Cette stratégie vise avant tout à immuniser l’Algérie contre les fluctuations et les chocs qui secouent régulièrement l’économie mondiale, tout en stimulant de nouveaux moteurs de croissance durables et indépendants des ressources pétrolières et gazières.

Le président de la République a également mis en avant les avancées significatives enregistrées dans le secteur de l’investissement. Il a notamment salué les étapes cruciales franchies à la suite de la révision globale du système juridique régissant l’acte d’investir. Ces réformes profondes ont permis de libérer les initiatives et d’instaurer un climat de confiance pour les porteurs de projets.

En conclusion, Abdelmadjid Tebboune a insisté sur le fait que sa présence à ce forum symbolise un engagement politique fort. L’Etat s’engage à demeurer aux côtés des opérateurs économiques, à encourager leurs initiatives et à dynamiser l’investissement national. L’objectif ultime demeure clair : moderniser l’appareil productif pour édifier une économie nationale compétitive, moderne et résiliente face aux défis internationaux.

R. N.

4 Commentaires

  1. l’Algérie d’aujourd’hui est plus solide financièrement, plus moderne dans sa gestion et plus souveraine face aux marchés étrangers qu’auparavant. Cependant, le défi majeur reste de traduire cette solidité macroéconomique en une amélioration stable et durable du pouvoir d’achat pour l’ensemble de la population.

    On peut résumer la situation ainsi : l’Algérie a sécurisé son avenir macroéconomique, mais elle n’a pas encore stabilisé le présent microéconomique de ses citoyens. En d’autres termes, même si les voyants macroéconomiques de l’Etat sont au vert, l’absence de visibilité au quotidien nourrit une inquiétude légitime chez les jeunes et les familles de la classe moyenne. Tout l’enjeu des mois à venir est de faire en sorte que cette richesse globale descende enfin visiblement dans les poches et les assiettes de la population.

    Si les attentes de la population, et en particulier de la jeunesse, sont mises de coté au profit de la seule rigueur macro-économique, le pays s’expose à de lourdes conséquences à moyen et à long terme. Pour éviter une crise sociale larvée, la priorité absolue de la présidence consiste à libérer l’investissement privé pour transformer la bonne santé financière de l’Etat en une sécurité tangible pour l’avenir de chaque citoyen.

    En intégrant le bien-être immédiat du citoyen comme l’indicateur clé de sa réussite (et non plus seulement le niveau des réserves de change), la présidence parviendra à transformer l’inquiétude actuelle en une adhésion collective pour l’avenir.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Répondre
  2. il faut Libéraliser cette économie communiste ! privatisation TOTAL ! de toutes les entreprise d’état ! le rôle de l’état et d’assurer la sécurité du Territoire et pas a faire du bisness ! faut tous privatiser progressivement même l’éducation la santé c’est comme ca que le pays pourra se développer prendre exemple sur Singapour et non plus sur l’URSS !

    Répondre
    • La question qui se posera c est :comment la politique economique de l Etat doit etre au service du peuple.?Tout dabord et en premier lieu il faut reformer le systeme educatif pour l orienter vers le monde de l ingenierie et trouver des solutions entre le developpement et la protection de l environnement.Il faut ensuite sanctionner les patrons predateurs et veiller a ce que ces forces ne puissent pas ecraser la societe.Et le plus important l Algerie doit instaurer un capitalisme CONFUCEEN,le modele economique qui a su elever le niveau de la societe et offert des perspectives de developpement certaines,tels le Japon,la Chine,la coree du sud et Singapour.Ce systeme economique associe le mecanisme du marche et de l entreprise privee aux valeurs ethiques,sociales et culturelles issues du con fucianisme.Ce concept a ete largement theorise a la fin du XXeme siecle pour expliquer le miracle economique de l Asie de l Est. C est exactement ce systeme que l Algerie doit instaurer..car opter vers une economie liberale non confuceenne est extrement dangeureux car l etat sera depasse par les operateurs verreux pour detourner les actions de l etat a leurs profits et creera des mouvements en masse contre le liberalisme economique integral..Nous avons des exemples la Chine,le Japon,la coree du sud et Singapour..

      Répondre

Laisser un commentaire