Urgent |

Revue El-Djeïch : l’Algérie réaffirme son engagement en faveur d’une Afrique unie, stable et souveraine

L’Algérie entend poursuivre son engagement en faveur d’une Afrique unie, souveraine et capable de prendre en main son destin. C’est le message développé dans le dernier éditorial de la revue El-Djeïch, qui souligne l’importance de l’action africaine commune face aux défis sécuritaires, économiques et géopolitiques auxquels le continent est confronté.

La publication de l’ANP met en avant la volonté de l’Algérie de faire entendre la voix africaine sur la scène internationale et de défendre les intérêts des pays du continent. Elle rappelle, dans ce contexte, la présence algérienne au sein des instances de l’Union africaine, notamment la Commission de l’UA et le Conseil de paix et de sécurité, ainsi que les visites de dirigeants et de hauts responsables africains à Alger, présentées comme des manifestations de confiance et d’une volonté accrue de coopération.

L’éditorial reprend également l’engagement du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en faveur d’une position africaine commune. Le chef de l’Etat affirme que l’Algérie entend être «un fédérateur qui unit et ne divise pas», réitérant ainsi l’attachement de notre pays à la solidarité continentale et à la défense des préoccupations communes.

Sur le plan sécuritaire, El-Djeïch expose une approche fondée sur la prévention des conflits, le dialogue, le respect de la souveraineté des Etats et le rejet des solutions imposées de l’extérieur. Le général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, souligne la nécessité pour les pays africains de renforcer leurs capacités nationales afin de contribuer à la construction d’un espace régional sûr et stable.

Cette orientation se traduit notamment par la participation de l’Algérie à plusieurs mécanismes de coopération, dont le Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc), la Capacité régionale de l’Afrique du Nord (Narc) et le Mécanisme africain de coopération policière (Afripol). La revue mentionne également l’aide militaire récemment apportée à l’armée nigérienne, dans le cadre des relations historiques entre les deux pays.

L’éditorial souligne, par ailleurs, le lien étroit entre sécurité et développement. L’Algérie soutient l’activation de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et met en avant plusieurs projets structurants, notamment la route transsaharienne, le gazoduc transsaharien, la réalisation de centrales électriques au Tchad et au Niger, ainsi que des projets pétroliers et sociaux au Niger.

La coopération dans les énergies renouvelables, la numérisation et l’intelligence artificielle est également présentée comme un levier de développement et de complémentarité entre les économies africaines.

Enfin, la revue El-Djeïch réaffirme l’attachement de l’Algérie à la souveraineté des Etats africains, à leur intégrité territoriale et à l’unité de leurs peuples. Elle défend une vision du continent fondée sur la solidarité, le respect mutuel et les intérêts communs, estimant que la sécurité et la prospérité de l’Afrique reposent avant tout sur la volonté de ses peuples et la consolidation de leur coopération.

R. N.

5 Commentaires

  1. L’unité Africaines est la seule solution le Panafricanisme doit triompher ( il faut aussi le décontaminer et sortir ces harkis ) .
    Se débarrasser des pays prédateurs qui ne cherche que les ressources et asservissent la population.
    Crier haut et fort : VIVE L’AFRIQUE .

    Répondre
    • L’union Africaine n’est pas une nécessité elle est une OBLIGATION ; le temps est venu de tourner la pages des conflits bidons , l’AFRIQUE est et va devenir la nouvelle PUISSANCE .
      L’union Africaine se fera et pour cela oui l’Algérie comme d’autre pays sont des moteurs et en cela il y a une nécessité / pointé ces Africains qui brident ce d’écloppement , ces Africains qui collaborent a saboter , par pur profit , a cette union .
      Oui il faut maintenant dénoncer ces pays , ces dirigeants ou acteur économiques Africains qui sapent l’avenir de l’AFRIQUE .
      Crions haut et forte : VIVE L’AFRIQUE .

      Répondre
  2. Au jour d’aujourd’hui, l’Afrique se trouve face à une absence d’action et d’objectifs clairs qui s’explique par un ensemble complexe de facteurs historiques, politiques, économiques et géopolitiques.

    L’Afrique devrait s’unir pour imposer ses propres conditions au reste du monde plutôt que subir les agendas extérieurs car sans union, elle est politiquement et économiquement atone sur la scène international, malgré ses immenses richesses.

    L’union n’est donc pas une simple option idéologique ou un rêve panafricain romantique : c’est une nécessité de survie géopolitique. Tant que le continent ne parlera pas d’une seule voix forte, son immense poids démographique et naturel restera silencieux, et l’Afrique continuera d’être spectatrice de son propre destin.

    La situation actuelle du continent africain exige de réformer l’Union Africaine afin qu’elle puisse enfin parler au monde d’une seule et même voix. L’Algérie occupe une position hautement stratégique pour porter et accélérer cette réforme de l’Union Africaine. En tant que première puissance militaire d’Afrique du Nord, premier contributeur financier historique de l’UA au niveau régional et acteur diplomatique historique du panafricanisme, Alger dispose de leviers majeurs pour faire bouger les lignes.

    Le chemin vers une Afrique unie, forte et autonome est long, et le succès de pays moteurs comme l’Algérie sera déterminant pour l’avenir de tout le continent. Les défis sont immenses, mais le potentiel l’est tout autant.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Répondre
  3. l’Algérie s’est toujours battue pour une Afrique unie et souverrain mais à toujours été trahie par le bousbirland yehudi et des pays subsahariens girouettes sadaka sadaka

    Répondre
  4. Le colonel Gaddafi Allah Yarhamou avait un projet qu il voulait absolument realiser.Il a ete la source du changement de la denomination de l Organisation de l unite africaine (OUA) en Union africaine..comme premiere etape,La seconde etape etait la creation d une armee africaine d intervention rapide pour gerer les conflits africains,,La troisieme etape c etait la creation d une banque centrale africaine et d une monnaie unique il disposait deja de plus de 80 tonnes d or d equivalence pour la monnaie unique et ainsi il sonnera la fin de franc CFA (franc des colonies francaises en africaine) qu utilse 14 pays africains dependants de la banque centrale francaise ,serait une grande perte pour la France et c est ainsi que son assassinat a ete programme et execute.. la Russie ,ni les pays arabes et leurs services ont garde le silence et ont laisse faire…..les BHL and co….Une erreur monumentale..Allah yarham Gueddafi et ses enfants.

    Répondre

Laisser un commentaire