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De l’icône électorale au «citron pressé» : la faillite morale, l’idéologie néocoloniale et la déchéance de Boualem Sansal

Une contribution du Dr Abderrahmane Cherfouh – De la polémique sur l’immigration à la récupération politique de son image, le parcours médiatique de Boualem Sansal interroge les rapports entre littérature, pouvoir et instrumentalisation des figures intellectuelles. Derrière la célébration d’un «écrivain» présenté comme un symbole absolu de la liberté se dessine une question essentielle : où s’arrête la défense légitime d’un auteur et où commence son exploitation politique ?

Le miroir des reniements et le verdict du temps

A force de renier ses principes, on finit par se confronter aux conséquences de ses propres choix. Le temps finit parfois par rendre à chacun le fruit de ses actes. Dans un récent entretien, «l’écrivain» Boualem Sansal se lamentait de l’accueil qui lui est désormais réservé à Paris après son feuilleton éditorial et ses déclarations fracassantes, résumant son quotidien par cette formule : «C’était matin et soir, j’étais l’ingrat et le salaud.» L’ironie est le désespoir de ceux que le spectacle du monde a cessé de faire rire.

Voilà un homme qui découvre, feignant la surprise, des qualificatifs que le peuple algérien lui attribue pourtant à juste titre depuis des années. Sauf que cette fois, ce ne sont pas les Algériens qu’il a insultés qui le pointent du doigt, mais ses propres parrains du microcosme parisien.

En se retournant contre le système qui l’a médiatiquement fabriqué après avoir renié la patrie qui l’a nourri et formé, Sansal fait face au miroir de ses propres turpitudes. L’instrument de l’extrême-droite française est en train de réaliser, à ses dépens, qu’un mercenaire idéologique n’a pas d’amis : il n’a que des utilisateurs.

La fabrication d’une icône par une droite en manque de symboles

A Paris, le monde politique et les médias confondent trop souvent les enjeux électoraux avec la valeur littéraire d’un écrivain.

Dès qu’un auteur instrumentalise les thèmes incandescents de l’époque – l’autoritarisme, le fanatisme et les fractures géopolitiques –, une partie du complexe médiatique s’empresse de lui tailler un costume sur mesure : celui du «martyr absolu». C’est ainsi que s’est écrite la saga de Boualem Sansal, ou l’histoire stupéfiante d’un esprit aux prophéties apocalyptiques métamorphosé en icône nationale par une droite en quête de symboles.

Invité régulier des plateaux télévisés, «l’écrivain» n’a jamais hésité à surenchérir sur le lexique de l’extrême-droite. Lors d’un entretien diffusé dans l’émission «Les Conversations» en mai 2024, alors que son interlocuteur évoquait prudemment la question de l’immigration, l’auteur coupait court pour imposer sa vision des choses : «Vous parlez d’immigration, mais c’est une invasion !» En qualifiant les flux migratoires de «colonisation à l’envers» et en affirmant sur CNews ou dans les colonnes du Figaro que la France perdait une guerre culturelle face à un projet de conquête, «l’écrivain» offrait sur un plateau d’argent la caution rêvée aux tenants du choc des civilisations.

Mais comment en est-on arrivé là ? Comment faire d’un «écrivain» jusque-là inconnu du grand public une star de dimension mondiale ? Le secret de cette élévation médiatique réside notamment dans la ferveur des campagnes politiques françaises. A l’approche d’échéances électorales majeures, la droite s’est disputé sa présence. Bruno Retailleau affichait fièrement son amitié avec lui et l’invitait à son premier meeting, dans une mise en scène qui a viré au fiasco. En cherchant à ériger une figure au discours si particulier en «faiseur de présidents», ce courant politique a rejoué le mythe de Frankenstein : il a façonné sa propre créature médiatique, un avatar idéologique nourri de surenchères, qui a fini par échapper à ses géniteurs.

Cet affaissement éthique et la dérive du débat public – où la course aux voix et le règne de l’image ont fini par banaliser la xénophobie et ériger des provocateurs en modèles de franc-parler – n’étaient en réalité que les signes avant-coureurs de cette séquence. C’est précisément dans cette brèche que s’engouffre «l’intelligence» cynique de Boualem Sansal : celle d’un auteur qui a su trouver sa place dans un écosystème médiatique avide de figures clivantes et de symboles politiques, échangeant une caution idéologique contre une visibilité et des dividendes considérables.

De l’intellectuel d’œuvre à l’intellectuel de plateau : la perversion des valeurs

Poussé sur le devant de la scène médiatique, Sansal y est resté non pas en raison de la profondeur d’une œuvre – car une simple succession de romans ne compose pas nécessairement une œuvre véritable –, mais parce qu’il s’est installé en symbiose parfaite avec une époque qui a fait de l’exclusion et du discours identitaire son terrain de prédilection. Nous assistons à une perversion des valeurs capable de transformer la moindre posture en événement de première importance.

L’époque est bien révolue où un intellectuel se définissait d’abord par la rigueur de son travail, par une création exigeante qui fondait sa légitimité lorsqu’il intervenait dans les affaires du siècle. Voltaire, Victor Hugo, Emile Zola, André Gide, Jean-Paul Sartre ou Pierre Bourdieu furent tous des créateurs qui ne devaient leur renommée qu’à leur talent, à la force de leurs écrits et à l’indépendance de leur pensée.

Aujourd’hui, peu importe la valeur ou la nullité d’une production : ce sont les médias, et la télévision en premier lieu, qui consacrent les intellectuels, décident qui l’est et qui ne l’est pas, modifiant radicalement leur statut. Il ne s’agit plus d’écrire les livres les plus substantiels pour être reconnu, mais d’être le plus visible possible, d’occupant l’antenne et les unes des journaux comme Le Monde ou Le Figaro. Grâce aux réseaux de connivence parisiens, l’auteur s’assure une place au soleil.

Dans cet échange de bons procédés, Sansal apporte aux médias la caution dont ils ont besoin pour leurs polémiques, tandis que les médias entretiennent sa réputation et le couronnent roi. Mais cette dépendance servile à l’égard de ceux qui l’ont fait roi – et qui peuvent du jour au lendemain le précipiter dans les oubliettes – se répercute sur la nature même de sa production. Tout se fait au détriment de la rigueur, du sérieux et de la vérité historique.

Faute d’innover et de créer, ces figures de plateau se distinguent toutes par un silence assourdissant sur les tragédies réelles du monde contemporain, qu’il s’agisse des massacres en Palestine, du drame du Soudan ou du blocus subi par Cuba. On assiste au contraire à leur alignement inconditionnel sur les politiques d’occupation, à leur soutien inlassable et inconditionnel à Israël et aux Etats-Unis, à leur dénigrement permanent du Sud Global et à leur obsession anti-immigrés. A chacun son fonds de commerce idéologique : pour peu qu’il soit rentable, son détenteur peut se permettre n’importe quelle fantaisie, jusqu’à soutenir qu’un raciste n’est qu’un humaniste persécuté.

Le prisme colonial : du ressentiment au reniement

Pour comprendre la mécanique de Sansal, il faut analyser le cadre mental dans lequel il s’est enfermé. Nous faisons face à une forme de racisme idéologique, tout aussi pernicieux que le racisme biologique. Il s’agit du logiciel propre aux esprits coloniaux et impérialistes : «Tu dois penser comme moi, adopter mes dogmes, sinon tu es considéré comme l’ennemi.»

Un esprit libre et véritablement universaliste sait travailler sur ce qui rassemble les êtres humains tout en acceptant ce qui les sépare. L’esprit colonial, lui, rejette viscéralement la différence. Si vous ne pensez pas comme lui, si vous ne validez pas ses obsessions, vous ne serez jamais le bienvenu. C’est ce fascisme identitaire qui caractérise aujourd’hui le discours de Sansal et qui est en train de subir un choc violent face au principe de réalité.

On peut légitimement s’interroger sur la trajectoire psychologique de cet «écrivain» : s’agit-il d’une naïveté politique sidérante, d’un aveuglement tragique sur les signaux et les marqueurs idéologiques qui l’entourent ? Ou alors, plus simplement, faut-il admettre que Sansal est irrémédiablement tombé, par le biais de ses frustrations et de ses ressentiments pathologiques, dans la sphère la plus réactionnaire ? Les notions d’«extrême-droite», de neutralité ou de clairvoyance politique semblent désormais frappées d’un flou artistique absolu dans son esprit, masquant à peine un alignement total sur des dogmes xénophobes.

En diabolisant systématiquement les musulmans et les immigrants sous le qualificatif d’«envahisseurs», Sansal a tenté d’appliquer la stratégie classique du bouc émissaire. Mais ce principe politique comporte une règle d’or : il n’est jamais payant à long terme. Il finit toujours par se retourner contre son propre initiateur. En s’attaquant avec la même hargne aux voix laïques et progressistes qui dénonçaient ses amalgames, Sansal s’est définitivement aliéné ses soutiens historiques.

L’imposture du «Voltaire» autoproclamé face au miroir d’Emile Zola

Tant que Sansal servait les intérêts de ses promoteurs, ses courtisans les plus zélés n’hésitaient pas à le parer de vertus philosophiques indues, allant jusqu’à le qualifier grotesquement de «Voltaire algérien». Quelle insulte à l’esprit des Lumières et à l’honnêteté intellectuelle ! Voltaire, Sartre ou Beauvoir ont marqué l’histoire en choisissant d’écouter leur conscience au détriment de la raison d’Etat ou des opportunismes de carrière. Sansal, lui, n’est qu’un pseudo pamphlétaire aux indignations sélectives.

Où est la conscience de ce prétendu «Voltaire» face aux tueries de masse perpétrées à Gaza ? Lors de son voyage en Israël en 2012, balayant les critiques relatives à l’occupation, Sansal déclarait toute honte bue : «Ma liberté de penser et de parler passe avant toute chose. Je suis venu avec joie et je reviendrai.» Plus tard, au micro de la radio Kan Reshet Bet, il scellait cette sélectivité morale en affirmant, sans le moindre mot pour la tragédie palestinienne : «Mon amitié avec Israël est ce que le régime algérien ne pouvait pas supporter», réduisant ainsi un conflit d’occupation à une simple «guerre civile». Ce refus de voir la souffrance des opprimés trahit une faillite morale absolue.

Comment ne pas éprouver une vive indignation en songeant, par contraste, au sort d’Emile Zola ? Candidat malheureux à dix-neuf reprises à l’Académie française, le titan du naturalisme et l’auteur de J’accuse… ! a payé son engagement en faveur d’Alfred Dreyfus au prix de la haine, des menaces et de l’exil. Son combat demeure l’un des exemples les plus marquants du courage intellectuel. Un siècle plus tard, les institutions déroulent le tapis rouge devant un «athée mystique à double visage» dont la seule arme est l’amalgame anti-laïque et la provocation marchande.

Le bradage de la mémoire, la trahison éditoriale et la qualification juridique

A l’ingratitude envers sa patrie s’ajoute le bradage de l’histoire. L’Algérie ne lui a pourtant rien refusé. Fils d’un immigré marocain accueilli par la terre algérienne, il a bénéficié de la gratuité d’une éducation de haut niveau qui lui a permis de devenir directeur au ministère de l’Industrie. Pourtant, sur des médias révisionnistes comme Frontières, il a choisi de falsifier l’histoire en affirmant que l’Algérie n’existait pas avant 1962 et en offrant Mascara et l’Ouest algérien aux appétits expansionnistes voisins – une profanation directe de la mémoire de l’Emir Abdelkader.

Mais le cynisme marchand a fini par achever le personnage. Après avoir bénéficié de la mobilisation de son éditeur historique Gallimard et de soutiens européens pour sa libération, Sansal a cédé aux sirènes financières en rejoignant les écuries Grasset (groupe Hachette-Bolloré) contre un chèque mirobolant d’un million d’euros. Ce marchandage a suscité la désillusion de ses soutiens, jusque dans les rangs du Parlement belge et de l’Académie royale de Belgique, où ses pairs lui ont infligé un réquisitoire mémorable sur sa déchéance éthique.

Au-delà de la faillite morale, les propos répétés de Sansal relèvent d’une responsabilité civique et légale. Classer les êtres humains, désigner des communautés entières (musulmans, immigrants) sous le sceau de l’«invasion» ou de la menace constitue une forme intolérable de discrimination.

En droit français, de tels dérapages dépassent la simple liberté d’opinion : l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sanctionne l’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination envers un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur religion. L’article 225-1 du Code pénal définit et réprime sévèrement les discriminations portées aux droits fondamentaux des individus.

Cet homme irresponsable ne saurait se draper plus longtemps dans le manteau de la laïcité. Il s’agit désormais d’informer les esprits éclairés et les vrais défenseurs des libertés que ce faux auteur n’est qu’un agitateur anti-laïque, dont les amalgames tombent sous le coup des principes civiques les plus élémentaires.

Le syndrome du citron pressé et le verdict de la postérité

Le vent tourne en France et l’autorité usurpée de Boualem Sansal s’émousse irrémédiablement. La dénonciation est désormais lancée, et elle se poursuivra de bouche à oreille, sur la toile et dans les médias indépendants.

Sansal est définitivement devenu semblable à ce citron que l’on presse jusqu’à la dernière goutte pour alimenter les polémiques des plateaux télévisés. Une fois totalement asséché, il sera mis au rebut par ceux-là mêmes qui l’ont instrumentalisé.

Traité de «salaud» et d’«ingrat» par le tout-Paris littéraire et politique qu’il a tenté de berner, il subit aujourd’hui un juste retour des choses. L’arroseur est arrosé. L’histoire retiendra qu’à force de nourrir son ego de contrevérités, d’amalgames répréhensibles et de reniements, Boualem Sansal aura fini par s’isoler totalement : rejeté par la patrie qu’il a trahie, méprisé par le système qui l’a utilisé, et condamné par la conscience des hommes libres.

A. C.

(Canada)

43 Commentaires

  1. Cet auguste personnage n’est pas devenu soudainement un déchet à 80 ans.
    Il devait avoir quelques prédispositions.
    Question : qui l’a placé en dehors de tout contrôle à la tête des intérêts du pays pendant tant d’années en toute impunité ?
    Combien de Sansal officient encore aujourd’hui ?

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    • @Alilapointe
      🇩🇿👍 La seule analyse à tirer de ce makhnazi-judéosioniste naturalisé french et « académicien » de Sang-sale.
      Il est allé en 2012 « officiellement » chez l’entité sioniste et malgré cette violation de la loi Algérienne et trahison à l’État Algérien à l’époque personne en Algérie pour l’incarcérer et déchoir ce judéo-makhnazi de la nationalité ALGÉRIENNE.
      Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme de tout bord accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces agents fidèles serviteurs esclaves consentants de leur Kommandantur des croyants et agents du mossad !

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  2. Lui il voulait juste qu’on parle de lui et gagner des euros c’est sa vie ,il y en a beaucoup en france des Arabes ,hommes et femmes tu leurs donne de l’argent un train de vie et ça oublie tout ça vends tout c est capable de tout ,les français le savent bien!

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    • @Logiciel Algérien 1971″ Salam Alaykoum votre intervention mériterait ajustement : sachez , qu il existe encore des Femmes/Hommes très Rares je le concède , qui valent 100000 personnes et ne s achètent pas pour des intérêts extérieurs

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  3. Moi dont le grand-père assassiné en 1960 par les troupes barbares de l’armée française s’est fait trahir par un harki, je me suis toujours posé la question sur les motivations qui peuvent pousser des salopards comme Sansal ou Daoud à trahir leur pays.

    Abjection fascinante et révulsante.

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    • Bien à vous.
      Figurez vous que je me penche sur cette question ou je n’ai trouvé aucune réponse . La situation qui puisse à mon avis corroborer cette question étrange serait plutôt de chercher du côté des insectes ou du rat des égouts, des insectes dans le cas du harki sansal genre cafard, tique, punaise ou bien un poux.

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    • Pornographie, folie des grandeurs,,sentiment d’argent facile , pression sur l’entourage immédiat pour arriver à leurs fins.
      Jalousie de la réussite du au travail d’une connaissance proche.

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  4. Ne demandez pas à cette marionnette aux ordres de se creuser la tête. Tête de bois qui ne sait plus où la donner la sienne puisqu’on ne lui demande pas de réfléchir. Tout juste bon à répéter ce qu’on lui dicte. Et encore. Tellement bête qu’il ne peut s’empêcher de bégayer quand il s’agit de répéter son texte. On lui dit donc merde à ce produit qui aime se mettre en scène. Non pas pour lui souhaiter bonne chance mais pour lui indiquer la nature d’où il provient. Sa matière de prédilection se palpe avec les mains. Se plier en quatre pour faire zizir à ses maîtres. Quand on l’introduit dans les salons, ce n’est certainement pas pour faire causette. Ni le gavroche malgré son air espiègle et malicieux qu’il se donne. Esprit primitif que certains se refilent juste pour en rire. Visage reptilien au service de l’empire.
    On ne peut déchoir quelqu’un qui est tombé si bas quand on sait qu’il appartient à un état inférieur. D’une caste maudite qui ne sait plus où il habite. Car le bougre ignore tout de ses véritables origines. N’est algérien ni de père ni de mère. Mais le résultat contrarié d’un rapport tarifé fini à la pisse. Lui aussi un touritex qui aime se foutre dans le pétrin. Un tahan mis sur orbite par ceux qui le soutiennent. En laisse. Très limité intellectuellement, il n’est même pas l’auteur des torchons qu’on publie sous son nom. Un nom synonyme du ridicule. Celui derrière lequel on rit de certitude. Il s’offre au plus offrant et n’en tire qu’un avantage restreint.
    D’intellectuel, il n’en restera trace que dans le comique de ses prétentions. Un son confus. Une rumeur. Une illusion d’une tête de con.

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    • Un Con ……qui n ‘ a même plus le «  privilège » d être Invité aux Dîner de Cons organisé par les ……….Cons francis…….
      J espères que c est La dernière fois que ce Déchet aura l honneur d être cité sur AP ………

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      • @Baroud
        Depuis qu’il a été consacré, il est devenu une sorte de coqueluche que certains aiment se refiler. Heureusement que sur Ap on est immunisé contre ce type d’idole à la con.

  5. Il est tout à fait possible de se procurer des serviettes de bain en coton à des prix parfaitement raisonnables. On trouve néanmoins sur le marché des modèles de luxe dont le tarif peut dépasser 600 € l’unité, selon leurs dimensions et leurs broderies (à l’image de la serviette de bain GRACCIOZA Grand Egoist, information que j’ai lue en ligne). Qu’un regime accepte une dépense d’un tel montant pour un simple morceau de tissu de coton, d’où qu’il provienne, dans le seul but de s’y sécher le corps ou les mains avant de le ranger dans un placard, voilà qui me dépasse. Compte tenu du nombre de serviettes à prévoir pour la famille, le personnel de service et les invités, ce prix absorberait vraisemblablement l’ensemble des économies annuelles du Français moyen. Un lien existe-t-il donc avec la dette publique française?

    Mais, cela rappelle quelque peu l’affaire du «Sang-sale»: Un régime corrompu, lequel a gaspillé des millions afin de se laver les mains avec une serviette en coton spécialisée, jugée insignifiante, et considérée comme un détail trivial et négligeable, avant d’être jetée et abandonnée tel un chiffon sale de garagiste, voué à finir dans la poubelle d’une salle de bain du palais de l’Élysée.

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  6. « La trahison accomplie…on a plus besoin du traître❗️ » disait un sage…
    Oublions-le…en le laissant mariner dans la fange…Ne lui accordons plus aucune importance…nous avons tant de défis à surmonter…pour l’épanouissement de notre magnifique jeunesse …espoir de lendemains qui chantent …

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  7. Sansal était en prison gravement malade nous dit on. Il avait le cancer . Cette information répétée tout le temps sur les médias lourd cnews bfmtv etc.
    Une fois sorti de prison dans l’avion qui l’emmène d’alger à berlin MIRACLE y’a plus de cancer et est en bonne santé.
    Question: Pourquoi ces médias ne relatent plus cette « découverte scientifique » qui est: Le voyage en avion et séjour en europe guéri le cancer ?

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  8. Et amir fr ou daoud du coup des robespierre Algérien?. Cela en devient fatiguant ces comparaisons futiles mais n’est ce pas la une des vocations du coq en foire utilisant ces merdias afin de plomber nos esprits pour y semer le doute ou nous faire perdre notre temps.

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  9. Je n’ai jamais lu la chiotte française tous simplement parce que la vieille école laisse cela qu’aux « bourgeois »

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  10. L’offre et la demande a pourtant fait son efficacité.
    Personne n’en veut de st’e cassoss sauf quelques incrédules se faisant pigeonner par la publicité

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  11. Si vous avez l’oeui du tigre et voyez sa bouche en cul de poule essayant lamentablement de baragouiner le français. Notons quand même qu’en comparaison d’un abdou semmarr qui prononce bouter au lieu de beauté et versont au lieu de versant.
    Nous sommes la et veillons aux grains les enfants du pays Algérie et pour finir plagier la littérature britannique voir voler l’histoire d’une femme qui à pourtant refuser la proposition du charlatan daoud fait de vous des bêtes à foins relégués aux poubelles de l’histoire bonde de harkis!

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  12. Le diagnostic du « colonisé volontaire » : de la surcompensation à la haine de soi

    N’ayant pas de légitimité du « sang », le colonisé volontaire doit fournir plus d’efforts et montrer un excès de zèle supérieur aux normes pour prouver son aliénation. Il s’efforce de devenir alors plus Français que les Français, plus raciste que les racistes, plus xénophobe que les xénophobes. En qualifiant l’immigration d’« invasion » ou en décriant son monde d’origine, Sansal ne fait que réciter la leçon du maître. Il espère ainsi s’extraire du lot, tout en offrant au dominant la caution parfaite : « Voyez, c’est un Arabe qui le dit, donc ce n’est pas du racisme. »
    Malgré ce surenchérissement, le drame absolu du colonisé volontaire reste l’invisibilité de son effort aux yeux du persécuteur. Quel que soit son degré de soumission ou son milliard chez Grasset, il demeure, dans l’imaginaire d’extrême droite qui l’utilise, un « indigène de service » jetable dès qu’il aura fini de servir de caution.

    Deux citations majeures de Frantz Fanon et d’Albert Memmi permettent d’illustrer ce mécanisme d’assimilation désespérée et de surcompensation :

    1. Frantz Fanon — Peau noire, masques blancs (1952)
    « Le Noir antillais sera d’autant plus blanc, c’est-à-dire se rapprochera d’autant plus du vrai homme, qu’il aura fait sienne la langue française. […] Tout peuple colonisé — c’est-à-dire tout peuple au sein duquel a pris naissance un complexe d’infériorité, du fait du martèlement de l’originalité culturelle nationale — se situe toujours vis-à-vis de la langue de la nation civilisatrice, c’est-à-dire de la culture métropolitaine. Le colonisé aura d’autant plus échappé à sa brousse qu’il aura fait siens les devoirs culturels métropolitains. Il sera d’autant plus blanc qu’il aura rejeté sa noirceur, son bush. »
    (Ce passage illustre la volonté d’effacer ses origines par l’assimilation culturelle et le rejet frénétique de son propre groupe).

    2. Albert Memmi — Portrait du colonisé (1957)
    « La première tentative du colonisé est de changer de condition en changeant de peau. Il trouve un modèle tentant et immédiatement accessible : le colonisateur. Il va donc s’efforcer d’imiter le colonisateur pour lui ressembler, au point de se perdre en lui. […] Mais dans la mesure où le colonisé réussit à imiter le colonisateur, il n’en devient pas pour autant un égal. Au mieux, il devient un être hybride, rejeté par les siens et jamais pleinement accepté par l’autre, condamné à la surcompensation et à la haine de soi pour justifier son choix. »
    (Cette citation met en lumière la tragédie du modèle d’imitation, la surcompensation névrotique et le rejet inévitable par le groupe dominant).

    La dissonance cognitive aiguë chez le « colonisé volontaire »
    La dissonance cognitive aiguë est un concept psycho-politique puissant. Il décrit l’état de tension psychologique extrême qu’expérimente un individu issu d’un peuple colonisé ou minorisé lorsqu’il adopte pleinement les valeurs, la culture et l’idéologie du colonisateur (assimilation volontaire), tout en étant constamment confronté à la réalité de son rejet ou de son statut de subalterne.

    Ce phénomène, largement exploré par des penseurs de la décolonisation comme Frantz Fanon (Peau noire, masques blancs) ou Albert Memmi (Portrait du colonisé), se manifeste par un conflit interne violent entre deux réalités incompatibles.

    Les mécanismes de la dissonance cognitive aiguë :
    La dissonance devient « aiguë » lorsque le décalage entre les croyances de l’individu et sa réalité vécue devient impossible à ignorer ou à rationaliser :
    Le mythe de l’assimilation vs la réalité du racisme : Le colonisé volontaire fait l’effort d’adopter la langue, les codes et les comportements du dominant pour être accepté comme son égal. La dissonance aiguë surgit lorsque, malgré tous ses efforts, il subit le racisme, la discrimination ou le mépris, lui rappelant qu’il reste « l’Autre ».

    La haine de soi et des siens : Pour plaire au colonisateur, l’individu doit intérioriser le récit colonial qui présente sa propre culture d’origine comme inférieure ou arriérée. Cela crée une rupture douloureuse avec sa famille, son histoire et sa propre identité.

    Le syndrome du « bon élève » trahi : L’individu croit sincèrement en la méritocratie du système colonial. Lorsqu’il réalise que les règles du jeu sont biaisées et que son alignement total ne lui garantira jamais les mêmes privilèges, le choc psychologique est brutal.

    Les stratégies de défense (et leurs limites) :
    Pour réduire cette tension insupportable, le colonisé volontaire met en place des mécanismes de défense psychologique qui, souvent, aggravent la dissonance à long terme :

    La surcompensation (le zèle) : Devenir plus royaliste que le roi. L’individu critique son propre groupe d’origine avec encore plus de virulence que le colonisateur lui-même, espérant ainsi prouver sa « pureté » et son détachement.

    La rationalisation du mépris : Justifier les injustices qu’il subit en se disant que ses pairs « méritent » leur sort à cause de leur manque d’efforts, s’excluant lui-même de cette critique (« Moi, ce n’est pas pareil »).

    Le clivage du Moi : Séparer hermétiquement sa vie publique (totalement calquée sur le modèle dominant) et sa vie privée ou ses traumatismes, ce qui mène à un épuisement mental permanent.

    Sources et repères bibliographiques :

    Frantz Fanon, Peau noire, masques blancs, Paris, Éditions du Seuil, 1952, chapitre I, « Le Noir et le langage ».
    Albert Memmi, Portrait du colonisé, précédé du Portrait du colonisateur, Paris, Corrêa, 1957.
    Leon Festinger, A Theory of Cognitive Dissonance, Stanford University Press, 1957.
    Sur l’expression « indigène de service » / « Arabe de service », voir Valentine Faure, Le Monde du 7 juillet 2021, ainsi que les travaux de Pierre Bourdieu sur le pouvoir symbolique et les rapports de domination.

    [lien supprimé]

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    • @Dr Abderrahmane Cherfouh
      J’ai vu il y a quelques temps une vidéo sur le net d’un journaliste du net où un youtubeur visiblement connu français d’origine Algérienne a retourné sa veste suite à sa rencontre avec la fameuse Henda Hayari (#Tariq Ramadan) : initialement pro Palestinien il devient pro sioniste et va à des meeting judéosionistes de franco-Israéliens pour vénérer l’entité sioniste et lors d’une interview sur un merdia raciste où Henda Hayari se fait ramener à ses origines « bougnoules » alors qu’elle ne s’y attendait pas pensant qu’en bonne harkie on lui déroulait le tapis rouge de FRANÇAISE À PART ENTIÈRE…la voilà ramener à sa condition de bougnoule D’INDIGÈNE ….du « coup » le fameux youtubeur franco-Algérien connu de tous sauf moi …a compris l’ARNAQUE ET SA MANIPULATION PAR Henda Hayari a fait une vidéo dans laquelle il raconte son profond « dégoût » d’être considéré BOUGNOUL et qu’il se retire de ce groupe de racistes suite au fait qu’il ait été manipulé.

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      • Si on finit, bien trop tard, de se rendre compte qu’on a été manipulé, c’est qu’on était manipulable et sans personnalité avérée.

      • @Si MOUH.
        Pas forcément. Il y’a aussi l’illusion d’avoir été manipulé et la manipulation illusoire. Les deux étant sans effet.
        La vérité est aussi une histoire de point de vue. Tracez un 6 au sol. Il deviendra alors 9 si l’on se déplace. La perspective.
        Le temps est une illusion pour celui qui a un vide à combler et qui s’en fait l’écho sans le reconnaître. Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Le contenu de ces corrompus n’étant que maux et malheurs.

        « Des deux tonneaux de Jupiter, le plus gros est celui du mal. »
        Voltaire

  13. Le harki est pitoyable sur toute ses formes. On ne sait pas ce que c’est ou bien ce qu’ils sont? . Des sous hommes pour certains, des fous pour d’autres.

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    • Pauvre petit harki vieille locke nauséabonde et vieux débris, tu croyais vraiment qu’on va changer l’Algérie? pour le plaisir de tes maîtres??. Y’halkhiss, tahaan! , enfant illégitime, harki!, (…)

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