Par M. Aït Amara – L’Est de l’Algérie brûle, des familles enterrent leurs morts, des villages sont frappés, des populations fuient les flammes et, pendant ce temps, les résidus du FIS convertis en Rachad et le cheptel de brailleurs achetés par le Makhzen contre un dirham symbolique, n’ont qu’une seule obsession : récupérer cette tragédie pour mener leur petite guerre politique. Au lieu de s’incliner devant la douleur des victimes et de saluer ceux qui se battent sur le terrain, ils scrutent le désastre à la recherche du moindre élément susceptible d’alimenter leur entreprise de dénigrement. Ils ne regardent pas les sinistrés avec compassion, mais avec le regard froid de ceux qui espèrent tirer un dividende politique du malheur. Ils voudraient que chaque incendie devienne une accusation, chaque mort une statistique, chaque image de désolation une arme contre le pays.
Ce qui semble surtout les exaspérer, c’est de voir une mobilisation populaire d’une ampleur exceptionnelle. Des citoyens se lèvent spontanément, collectent de l’eau, de la nourriture, des vêtements et des produits de première nécessité, organisent l’aide et se rendent auprès des populations touchées. Dans les villes comme dans les villages, la solidarité s’organise et témoigne d’une réalité qu’ils voudraient manifestement passer sous silence : dans l’épreuve, les Algériens savent encore se retrouver, se soutenir et défendre leurs compatriotes. Cette fraternité populaire devrait être saluée comme un signe de force collective. Elle contrarie pourtant ceux qui avaient besoin d’une Algérie entièrement paralysée, abandonnée et désespérée pour faire prospérer leur discours.
Même la présence des autorités sur le terrain les dérange. Le Premier ministre, les ministres, les responsables civils et militaires se déplacent, suivent la situation et participent à la coordination des opérations. Les services de l’Etat sont mobilisés à une échelle considérable. Pompiers, militaires, forces de sécurité, personnels de santé, collectivités locales et différents corps intervenant dans les secours affrontent des conditions extrêmement difficiles pour protéger les populations, évacuer les personnes menacées et contenir les incendies. Cela ne signifie évidemment pas que toute critique doit être interdite ou que toutes les décisions prises sont nécessairement parfaites. Mais transformer systématiquement chaque opération de secours en propagande et chaque déplacement officiel en motif de discrédit relève d’une mauvaise foi politique qui dépasse les limites de l’acceptable.
Le plus répugnant reste cette obsession de ces vautours vautrés à Londres, Paris et Rabat à réclamer des images toujours plus terribles, comme si la souffrance des victimes ne pouvait être crédible qu’à condition d’être exhibée. Faudrait-il donc filmer les morts pour satisfaire leur curiosité morbide ? Faudrait-il montrer les corps, multiplier les images insoutenables et établir, avec la froideur d’un comptable, le bilan humain qui leur permettra ensuite de crier à l’effondrement du pays ? Depuis quand la dignité des victimes est-elle devenue secondaire face aux exigences d’une communication politique ? Depuis quand le deuil des familles doit-il servir de matière première à ceux qui rêvent de transformer chaque catastrophe en procès contre l’Algérie ?
Ces comportements relèvent de l’instrumentalisation la plus sordide de la souffrance. Les morts méritent le respect, les familles méritent la compassion et les sinistrés méritent une aide concrète, pas d’être transformés en figurants d’une campagne permanente contre leur propre pays.
Pendant qu’ils spéculent sur les chiffres et attendent le prochain bilan pour alimenter leurs polémiques, d’autres travaillent réellement. Des citoyens donnent de leur temps et de leurs moyens. Des secouristes affrontent les flammes. Des militaires et des agents de l’Etat sont déployés. Des personnels de santé prennent en charge les victimes. Des collectivités s’efforcent d’organiser l’accueil et l’assistance. Une chaîne humaine se met en place pour empêcher que la catastrophe ne devienne aussi une catastrophe sociale. Voilà la réalité que les obsédés de la polémique refusent de regarder, parce qu’elle ne correspond pas au récit qu’ils veulent imposer.
Les incendies devront être étudiés avec rigueur, les causes devront être établies, les responsabilités devront être identifiées et les insuffisances devront être corrigées. Mais cette exigence de vérité n’autorise personne à se réjouir implicitement du malheur, à attendre les morts comme on attend un argument ou à souhaiter que chaque victime fournisse une nouvelle munition politique.
L’Algérie n’a pas besoin de ceux qui comptent ses morts pour mieux la salir. Elle a besoin de ceux qui sauvent des vies, qui secourent les sinistrés, qui soutiennent les familles et qui contribuent à reconstruire ce qui a été détruit. Dans ces circonstances, la véritable grandeur n’est pas de hurler plus fort que les autres devant le désastre. Elle est de se tenir aux côtés de ceux qui souffrent.
Quant à ceux qui font de la tragédie un fonds de commerce politique, ils devraient au moins avoir la décence de comprendre que la douleur d’un peuple n’est ni leur propriété, ni leur tribune, ni leur marchepied. Mais qu’est-ce que les terroristes du FIS et de Rachad, et les traitres fils de goumiers convertis au baisemain à Rabat connaissent-ils de la décence et de l’honneur ?
M. A.-A.



Le nombre d arrieres parmi les residus du fis et cie ne meritent pas d etre consideres, malheureusement ils profitent de la tragedie pour exister politiquement , ne leur donnons pas un souffle de consideration, ils n’ont pas leur place dans la nouvelle algerie, on sait tres bien qu ils vendraient l algerie pour une poignee de dollars, ils n’ont pas leur place dans une societe civilisee digne de ce nom, les esprits retrogrades et mortiferes, on a vu les resultats, qu allah preservent l algerie de ces infames personnages…..
Plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins, plus de 1,2 million de pyromanes… et surtout, plus de 1,2 million de bonnes raisons de les expulser illico vers Bousbir, auprès de leur pathétique roitelet Moh el Rondilla.
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !!
La police de Barcelone a arrêté jeudi un Bousbirien impliqué dans l’incendie qui a ravagé plus de 54 hectares du massif de Collserola.
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !
BP DE GLOIRE AFFICH2E PAR NOTRE PAYS. MALHEUREUSEMENT UNE GRANDE PLAIE RESTE OUVERTE, CONSTITUEE PAR LES RESIDUS DE LA ISSABA ,LA RACCAILLE QUE FORMENT LES PARASITES MAROCAINS ETABLIS AU VU ET AU SU DE TOUS ET COMPOSEE DE TERRORISTES CAMOULES AU SERVICE DU ROI PERVERS ET VOYOU NOTOIRE, MAIS AUSSI la meute des aboyeurs et crieurs des plateformes tv franchouillards bouffés par les punaises et les moustiques tigres et brulés par la canicule -pas de clim pour les non méritants-
il faut mettre en oeuvre les actions et les solutions qu’imposent la situation. vive l’ANP glorieuse et éternelle.
Vous allez faire 500 articles sur ces incendies criminels sans jamais désigner les coupables qui sont les BOUSBIENS parasites par millions en Algérie et qui représentent une bombe à retardement pour les algeriens, l’affaire du traitre sansal aurait du reveiller l’état algerien et expulser manu militari TOUS les bousbiriens, l’ennemi de l’intérieur mais que nenni rien n’est fait juste arrêter 2 ou 3 criminels en attendant les prochain incendies avec son lot de victicmes ALGERIENNES, jusqu’à quand ce laxisme, rien à foutre des droits de l’homme, la vie d’un algérien compte pour l’Algérie, le peuple algérien exige de son gouvernement l’expulsion IMMEDIAT de TOUS les bousbiriens