Le directeur général du groupe Saidal, Younes Bouarara, a examiné, mardi à Alger, avec l’ambassadeur de la République du Niger auprès de l’Algérie, Aminou Malam Manzo, les voies et moyens de renforcer la coopération et le partenariat entre les deux pays dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, notamment à travers la fourniture de médicaments essentiels produits localement en Algérie, en réponse à une demande formulée par les autorités nigériennes, indique un communiqué du groupe.
Cette rencontre, tenue au siège de la Direction générale du groupe public, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération et du partenariat entre l’Algérie et le Niger dans le domaine pharmaceutique, du soutien et du développement du système de santé et du renforcement des capacités de production pharmaceutique au Niger, en application des instructions des hautes autorités du pays visant à relancer la coopération stratégique entre les deux pays, précise la même source.
La rencontre a permis d’examiner plusieurs axes de coopération d’intérêt commun, dont le dossier relatif à la fourniture, dans les meilleurs délais, de médicaments essentiels produits localement en Algérie, en réponse à une demande formulée par les autorités nigériennes, dans le cadre des efforts visant à assurer la satisfaction des besoins du marché nigérien en produits pharmaceutiques essentiels, selon le communiqué.
Les discussions ont également porté sur les perspectives d’établir un partenariat stratégique durable entre les deux parties, notamment à travers le transfert de technologies et de l’expertise algérienne dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, ainsi que la formation et la qualification des compétences nigériennes.
Les deux parties ont, en outre, examiné la possibilité de produire des médicaments destinés au marché nigérien au niveau des unités industrielles algériennes, dans l’attente de l’achèvement du développement et du renforcement des infrastructures locales dédiées à la production pharmaceutique au Niger.
A cette occasion, Bouarara a présenté les différents projets stratégiques du groupe, notamment ceux liés à la production de matières premières destinées à la fabrication de médicaments, qui s’inscrivent dans la vision des hautes autorités du pays visant à renforcer les capacités nationales de l’industrie pharmaceutique et à garantir la souveraineté pharmaceutique, tout en soutenant la démarche visant à élargir la présence des produits pharmaceutiques algériens sur les marchés africains et à contribuer au développement d’un système industriel pharmaceutique intégré à l’échelle continentale.
A l’issue de la rencontre, les deux parties ont souligné l’importance d’accélérer la concrétisation des axes de coopération examinés, à travers la mise en place d’un groupe de travail conjoint chargé du suivi des différents dossiers évoqués, le renforcement de la coordination et des échanges entre les deux parties, ainsi que la simplification des procédures administratives y afférentes, de manière à transformer les opportunités de coopération et de partenariat en projets concrets, durables et profitables aux deux pays, tout en soutenant les efforts conjoints visant à assurer la sécurité sanitaire et pharmaceutique dans la région.
R. E.



« le dossier relatif à la fourniture, dans les meilleurs délais, de médicaments essentiels produits localement en Algérie » ➡️ encore une fois j’espère qu’il ne s’agit pas « d’humanitaire » mais de contrats pharmaceutiques bien établis et en bonne et due forme.
Ces pays africains ont les moyens de payer ce ne sont pas la Palestine OCCUPÉE ni la RASD OCCUPÉE.
Ensuite, pourquoi ne pas créer comme n’importe quel laboratoire pharmaceutique une filiale une entreprise ALGERIÉNNE au Niger.
Sur le plan économique, l’Algérie a tout à y gagner en tissant de bonnes relations avec ses voisins, en exportant son savoir faire au travers ses grandes entreprises leaders dans leurs secteurs, hydrocarbures, mines, électricité, téléphonie, batiment et travaux publics, banque et assurance, produits médicaux, agriculture, ..etc, en les aidant à exploiter leur richesse via des partenariats gagnant-gagnant, et enfin en exportant ses produits « Made in Algéria » via les zones d’échanges frontalières comme les produits agro-alimentaires, produits pétroliers, médicaments, électroménagers, matériaux de construction, engrais, véhicules mécaniques, pièces automobiles…etc. Enfin le gazoduc transaharien (TSGP) vient renforcer cette coopération multinationale bénéfique pour l’ensemble de la région.
A bon entendeur