Les travaux du 25e Congrès mondial de l’énergie, WPC Energy, ont débuté, lundi, à Riyadh (Arabie saoudite), avec la participation du ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et du ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, indique un communiqué du ministère des Hydrocarbures.
La participation des deux ministres à ce congrès international, qui se poursuivra jusqu’à jeudi prochain, constitue «une occasion pour renforcer la présence de l’Algérie dans les débats internationaux sur l’avenir de l’énergie et échanger les visions et les expertises avec les différents pays, entreprises et institutions internationales, notamment en matière de sécurité énergétique, de stabilité des marchés, d’investissement, de coopération industrielle et technologique, et d’anticipation des mutations futures que connaît le secteur», ajoute la même source.
Il s’agit également de mettre en valeur l’expérience et les potentialités de l’Algérie dans le domaine énergétique, de faire connaître les opportunités de coopération, de partenariat et d’investissement, à la faveur du statut de l’Algérie en tant que pays producteur et exportateur de pétrole et de gaz, et de son rôle dans la contribution à la sécurité énergétique régionale et internationale.
Ce congrès servira aussi de tribune pour réaffirmer l’engagement de l’Algérie à maintenir sa présence dans les grands fora internationaux de l’énergie, à promouvoir la coopération et le dialogue avec les différents partenaires, au service de ses intérêts énergétiques et pour renforcer sa contribution au débat international sur la sécurité énergétique, la stabilité des marchés et l’avenir du système énergétique mondial.
Placé sous le slogan : «Des voies vers un avenir énergétique pour tous», le congrès est marqué par la participation de l’ambassadeur d’Algérie en Arabie saoudite, ainsi que de plusieurs ministres de l’Energie, de hauts responsables, de figures de l’industrie énergétique, de P-dg de grandes entreprises et d’organisations internationales, d’experts et de chercheurs du monde entier.
Cet événement constitue l’une des principales manifestations de la Semaine de l’énergie à Riyadh, qui réunit nombre de rendez-vous internationaux majeurs de l’énergie, dont la 17e réunion ministérielle du Forum international de l’énergie (IEF17).
Le programme du congrès comprend des assises ministérielles et stratégiques de haut niveau consacrées à un ensemble de questions liées à l’avenir du système énergétique mondial, notamment la sécurité énergétique, l’évolution des marchés pétroliers et gaziers, l’investissement et le financement, la transformation numérique et l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies, les minéraux critiques, la gestion du carbone, le gaz naturel, la sécurité ainsi que l’évolution du mix énergétique.
Le programme prévoit également une série de forums et de sessions techniques spécialisées articulées autour de cinq domaines principaux, à savoir les approvisionnements en énergie primaire, les infrastructures énergétiques, les combustibles et les molécules énergétiques, les technologies énergétiques ainsi que le leadership dans le secteur de l’énergie, avec un accent particulier sur l’innovation, les avancées technologiques, l’amélioration de l’efficacité et des processus opérationnels, ainsi que la gestion des émissions, précise le communiqué.
A travers ses assises ministérielles, stratégiques et techniques, les participants au congrès aborderont plusieurs dossiers liés à l’avenir de l’industrie énergétique, notamment les moyens de garantir la sécurité et la durabilité énergétiques, de renforcer les investissements, de développer les technologies et l’innovation, et de tirer parti de l’intelligence artificielle et de la transformation numérique, outre les moyens de s’adapter aux mutations du mix énergétique et de répondre à la demande mondiale croissante en énergie, ajoute le communiqué du ministère.
La Semaine de l’énergie de Riyadh constitue une plateforme internationale réunissant les différentes composantes du système énergétique, des gouvernements et des organisations internationales aux grandes compagnies énergétiques, en passant par les experts et les spécialistes, afin de renforcer le dialogue, d’échanger les expériences et d’examiner les perspectives de coopération autour de l’avenir de l’énergie, conclut le communiqué du ministère.
R. E.


