Par Mehenna H. – Le recueillement d’un peuple entier, rassemblé dans la dignité et le silence, en hommage à l’ancien président de la République Liamine Zeroual incarne une mémoire collective, un moment de vérité où la nation se regarde elle-même, se souvient et affirme ce qui la tient debout : la résilience, l’unité et le respect.
Dans les heures les plus sombres de l’Algérie indépendante, lorsque la violence menaçait de briser le socle même de l’Etat et d’emporter l’espoir de tout un peuple, un homme a répondu à l’appel du devoir. En 1994, Liamine Zeroual n’a pas choisi la facilité. Il a accepté une mission lourde, presque impossible, mû par un sens aigu du patriotisme et de la responsabilité. Général à la retraite devenu chef d’Etat dans la tourmente, il a incarné cette volonté de préserver la République coûte que coûte, de maintenir vivante la flamme nationale face au chaos.
Son parcours au sommet de l’Etat porte en lui une leçon rare, celle du pouvoir exercé sans attachement au pouvoir. En 1998, en décidant de se retirer volontairement et de céder la place, il a posé un acte d’une portée exceptionnelle. Il a démontré que son engagement n’était ni une quête personnelle ni une ambition durable, mais un service rendu à la nation. Dans un monde où le pouvoir s’accroche souvent, son renoncement a valeur d’exemple et de repère moral.
Aujourd’hui, la présence massive, sincère et recueillie du peuple autour de son cercueil n’est pas seulement un hommage à l’homme ; elle est une affirmation. Celle d’une fidélité intacte au serment de Novembre, aux idéaux fondateurs de la Révolution, à cette promesse d’unité et de souveraineté. Elle dit aussi que, malgré les épreuves, les divisions et les tentatives de déstabilisation, l’Algérie demeure debout, rassemblée dans l’essentiel.
Dans ce moment de deuil partagé, une évidence s’impose. Les nations fortes sont celles qui savent reconnaître leurs serviteurs, honorer leur mémoire et transmettre leur héritage. L’hommage rendu à Liamine Zeroual n’est pas un regard tourné vers le passé, mais un engagement renouvelé pour l’avenir. Celui d’un peuple uni, vigilant et déterminé à défendre sa patrie contre tous les ennemis, d’où qu’ils viennent.
Car au-delà de l’homme, c’est une certaine idée de l’Algérie qui est saluée aujourd’hui. Une Algérie fidèle, digne et solidaire.
M. H.



Liamine Zeroual a fait ce qu’il fallait faire quand il le fallait. Avec honneur et dignité. Il aimait profondément et sincèrement son pays. Le peuple le sait. Qu’il repose en paix. Allah ya rahmo.
« Car au-delà de l’homme, c’est une certaine idée de l’Algérie qui est saluée aujourd’hui. Une Algérie fidèle, digne et solidaire. »
Tout est dit .
@A.M
J’allais écrire de même.
Liamine Zeroual (rabbi yerhmou) a fait son devoir de patriote en acceptant le poste de président de l’Algérie lorsque cette dernière, en tant que État et Nation, était menacée par la vermine islamiste, allié objectif et subjectif des puissances impérialistes et de l’entité sioniste.
Question à un doro: la vermine islamiste qui a été terrassée par Zeroual (rabbi yerhmou) et d’autres patriotes (dont feu le Général Nezzar, rabbi yerhmou) est elle complètement défaite pour ne plus constituer un danger mortelle pour l’Algérie et les algériens?
Réponse gratuite: l’analyse concrète de la situation concrète montre que si la vermine islamiste a été, militairement, défaite, il n’en est rien de son idéologie mortifère qui ne cesse de s’étendre au sein de la société.
Par conséquent, je pense que, pour parachever l’oeuvre des patriotes Zeroual et Nezzar (rabbi yerhemhoum), les patriotes algériens devraient, déclencher une révolution culturelle dont le but ultime est de déconstruire le discours de la vermine islamiste qui ne reconnaît pas l’Algérie, en tant qu’État et Nation.
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part le constat incontournable que, sans une critique radicale de son idéologie mortifère, la menace existentielle que constitue la vermine islamiste vis à vis de l’Algérie, en tant qu’État et Nation, demeure d’actualité et risque de s’amplifier pour, en définitive, gommer la contribution tous ceux qui se sont sacrifiés pour que l’Algérie, en tant qu’État et Nation, demeure debout.
Wa el fahem yefhem.
Le deux homme qui m’a marqué après ‘e défunt Boudiaf ,liamine zeroual , deux héros et que dieu préserve le troisième mass Abdel Madjid Tebboune
Mes sincères condoléances à toute la famille du défunt agma achaaoui azayri Djazaïr 🇩🇿