De Paris, Saliha Fayez – Au lendemain de sa visite à Alger aux côtés d’Alice Rufo et de Stéphane Romatet, réinstallé dans ses fonctions d’ambassadeur de France en Algérie, vendredi dernier, l’historien Benjamin Stora a livré une analyse approfondie de l’état actuel des relations algéro-françaises lors d’un entretien accordé à la Web TV Le Vent Se Lève. Revenant sur les tensions persistantes entre les deux pays, il estime que les crises diplomatiques répétées ne peuvent être comprises sans prendre en compte le poids du passé colonial et l’absence, selon lui, d’une reconnaissance suffisante de cette histoire par la France.
Pour Benjamin Stora, l’idée selon laquelle les relations entre Paris et Alger auraient toujours été «toxiques» mérite d’être nuancée. Il rappelle que cent trente-deux années de présence française ont laissé des traces profondes dans les sociétés des deux rives de la Méditerranée, notamment à travers la langue, les migrations ou encore les liens humains et culturels. Il souligne également l’existence, dans l’histoire française, d’un courant anticolonialiste qui a soutenu la lutte des Algériens pour l’indépendance.
L’historien considère toutefois que le traumatisme de la colonisation demeure un élément central dans la perception algérienne de la relation avec la France. Selon lui, ce traumatisme s’est transmis de génération en génération et continue d’influencer la construction du nationalisme algérien. «On ne peut pas demander aux Algériens de simplement tourner la page», explique-t-il en substance, estimant que les blessures du passé ne peuvent être effacées tant qu’elles ne sont pas pleinement reconnues.
Benjamin Stora critique notamment certains discours politiques français qui présentent la colonisation comme une «histoire terminée» ou refusent d’assumer les violences commises durant cette période. A ses yeux, cette posture contribue à alimenter les tensions mémorielles et renforce les incompréhensions entre les deux pays. Il estime qu’une relation apaisée passe nécessairement par des gestes de reconnaissance et par un travail historique partagé.
C’est dans cet esprit qu’avait été créée la commission mixte d’historiens franco-algériens qu’il coprésidait avec l’historien Mohamed Lahcen Zeghidi. Benjamin Stora regrette que cette initiative ait été interrompue par les tensions politiques récentes, alors même qu’elle avait commencé à produire des résultats concrets. Le travail engagé portait notamment sur le recensement et la numérisation de plusieurs millions d’archives relatives à la période coloniale, mais aussi sur la question sensible de la restitution d’objets historiques algériens conservés en France.
Parmi les dossiers évoqués figuraient des effets personnels liés à l’Emir Abdelkader, des manuscrits, des armes ou encore des objets patrimoniaux saisis durant la colonisation. Selon Benjamin Stora, ces questions ne relèvent pas uniquement du symbole, mais constituent des étapes essentielles vers une réconciliation mémorielle durable.
L’historien natif de Constantine insiste enfin sur la singularité du cas algérien dans l’histoire coloniale française. Contrairement à d’autres anciennes colonies, rappelle-t-il, l’Algérie avait été intégrée administrativement à la France et comptait une importante population européenne. Cette proximité historique, géographique et humaine explique, selon lui, «pourquoi les relations franco-algériennes demeurent aussi sensibles et passionnelles plus de soixante ans après l’indépendance».
Malgré les crispations diplomatiques, Benjamin Stora demeure convaincu qu’un dialogue fondé sur la connaissance historique, le partage des archives et la reconnaissance mutuelle reste la seule voie susceptible d’ouvrir une nouvelle étape dans les relations entre Alger et Paris.
S. F.




FERTILIS HOSTIS EST QUI SUBDOLE INTRAT !
La Cinquième Colonne Bousbirienne : Une Menace Immédiate pour Notre Nation
Depuis des décennies, la majorité des citoyens tirent la sonnette d’alarme face à la présence menacante de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins sur notre territoire, un nombre en forte progression, qui constitue un risque immédiat pour la sécurité nationale et la cohésion sociale.
Nous savons, preuves irréfutables à l’appui, que tous ces Bousbiriens, très probablement envoyés par la DGED et la DGST, opèrent à l’intérieur du pays avec le soutien actif de leurs frères de même progéniture, les SNP bousbiriens-sansalistes : ensemble, ils constituent une véritable cinquième colonne Bousbirienne.
Leur but : déstabiliser notre nation à tout prix. Ils emploient tous les moyens diaboliques imaginables, sans limites, sans scrupules et sans aucune retenue.
Ils se livrent à des activités subversives extrêmes : espionnage, sabotage, incendies de forêts, d’usines, de cultures agricoles et de plantations de dattiers, ainsi que diffusion de drogues et de psychotropes. Leur objectif est clair et menaçant : affaiblir la population, corrompre la jeunesse et saper les fondements mêmes de la nation, touchant particulièrement les jeunes au sein de la société.
Ces actes menacent directement notre intégrité, notre stabilité et l’avenir de nos enfants. Face à ce danger réel, nos autorités doivent agir sans délai : prendre des mesures fermes et expulser immédiatement tous ces Bousbiriens vers Bousbir, où leur faggot kinglet Moh el Rondilla les attend.
Le danger est réel, imminent et sans précédent. L’inaction n’est plus une option.
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !
parce que y des ,,,qui on la rancoeur tenace aussi transmises a leurs hérités a cause des blessures profondes qui on du mal a cicatrisés a cause des ,,, qui perdus des êtres très chers a cause ,, a cause a cause oui akoz
Stora est 1 Aine/Bon Pére de Famille/Sage/Homme d´Etat/Juge Salomon/Chef-Douar CAR « Pas Langue Fourchue » de la Perfidie qui sert le Roi du Jour qu´il TRAHIT dés qu´il y a 1 Neo-Roi! Donc Stora « Speak the Truth! » Le West en a BIEN BESOIN!
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DZ, Franca, Berlin & Israel devraient afficher les mots recents de J.F. Copé (TSA)!
Je paraphrase: « El Guerra, Fini Fret/Barakat! On ne ressuscite PAS les Morts! On ne marche PAS sur LEURS Tombes car Haram! Chacun ecrit SON « His Story » in 2 Pays ORDINAIRES ou par l´IRONIE de l`Histoire & l´IMMIGRATION qund DZ etait Talaba Moussa devint Aissa & Vice Versa! CESSONS l`INSULTE! »
2 Hanout/Etats defendent leurs Interets in 1 Souk qui ne pardonne PAS ou la Parole, « Moi, Jedi, » & Tartarin sont RIEN a coté du TRAVAIL & le Silence du Reveil á 4h du matin! —————–
Il y a 101 Ecoles de RECONCILIATION qui BATISSENT dont France-DZ, egalement!
En aucun cas COPIER le Modéle Allemand á SENS UNIQUE qui ne reconcilie PAS mais SOUMET & FAIT du Juif MONOPOLE du BIEN, Germany MONOPOLE du MAL & d´Israel le Neo Führer de Germany REOCCUPÈE sous le Drapeau d`Israel « Jusqu´á la Liberation du DERNIER OTAGE. » (Maire de Berlin) & l´INSULTE du CORAN aux Places Publiques sous la PROTECTION de la Police!
Monsieur Stora,
Du « Chemin des Dames » à la « Souika », de la « Brèche » à « Bel Air » & « Belle Vue », en passant par « Saint-Jean », les rues de Constantine se souviennent absolument de tout. Elles gardent la mémoire de la bravoure et du courage des combattants de l’ALN, menés par leur valeureux chef, le Chahid Messaoud Boudjeriou, tout comme elles se rappellent la barbarie des colons qui ont souillé notre terre.
Notre HISTOIRE SOUVERAINE ne saurait dépendre du verdict d’une COMMISSION où siègent les héritiers de la colonisation. Des MÉTROPOLES aux plus modestes DOUARS, chaque DECHRA préserve sa propre mémoire.
MONSIEUR STORA,
La TERRE ALGÉRIENNE sait, avec une ABSOLUE certitude, qui furent ses MARTYRS, ses MAQUISARDS, ses TRAÎTRES et ses BOURREAUX !
@Anti-BOBARDS
👍🇩🇿
Une analyse approfondie sera toujours intéressante pour ceux qui cherchent à comprendre les faits objectivement. Sans parti pris. Mais si les relations restent crispées entre nos deux pays, c’est que certains nostalgiques (avec leurs lobbies et leurs réseaux) n’ont jamais digéré l’indépendance de notre pays. Ils continuent à voir l’Algérie comme un prolongement de la France. Prisonniers d’un passé fantasmé. Une guerre qui continue dans leurs esprits tordus. Et leur monde imaginaire. Sans oublier une certaine classe politico-médiatique qui a besoin d’instrumentaliser la thématique algérienne. Le colonialisme qui perdure. Et certains ne se gênent pas pour en vanter le modèle. Des parasites qui ont proliféré sur la greffe d’une branche d’un arbre qui parlent de souche. Le monde à l’envers! Des descendants de ceux qui durent subir l’Inquisition lors de la Reconquista et qui trouvèrent refuge sur le sol d’El Djazaïr, comme zemmour et compagnie, qui inversent les faits, le narratif et les rôles pour les besoins de leur parti. Devenus de fait de nouveaux inquisiteurs. Quelle drôle de Reconquête! Dans la mise en scène, il y’a beaucoup de pathologique et surtout de l’idéologique nauséabond. Le médiatique au service de la polémique qui manipule une certaine opinion publique. De la propagande. Derrière la politique, une stratégie. Car ces extrémistes avancent leurs pions pour les besoins de leur cause. Une cabale. Certains ne trouvent donc aucun intérêt à ce que les relations entre nos deux pays s’apaisent. Le poison est subtil mais perceptible.
Je crois qu’il est plutôt un natif de Khenchela. Ses parents ont immigré à Constantine alors qu’il était encore tout jeune.
Les contribuables algériens musulmans ont effectivement supporté une partie importante des coûts de la colonisation française en Algérie entre 1830 et 1962, principalement via des impôts et des taxes spécifiques. Voici ce que les sources disponibles indiquent :
1. Financement local de la colonisation
Impôts et taxes réservés aux musulmans :
Dès les premières années de la colonisation, les Algériens musulmans ont été soumis à des impôts supplémentaires, comme la TAXE des HABOUS (biens religieux inaliénables) et des contributions locales, pour financer des infrastructures et des dépenses administratives liées à la présence française.
Ces fonds ont souvent été utilisés pour des projets bénéficiant avant tout aux colons européens, et non aux populations locales.
BUDGET ALGERIEN et CONTRIBUTIONS OBLIGATOIRES :
À partir de 1848, l’Algérie est intégrée administrativement à la France, mais les musulmans algériens restent exclus de la citoyenneté française et de ses droits politiques.
Pourtant, ils contribuent financièrement à l’administration coloniale via des budgets locaux (appelés “BUDGETS ARABES” ou “indigènes”), qui couvrent une partie des coûts de la colonisation, y compris la construction d’infrastructures (routes, écoles, hôpitaux) souvent destinées aux colons.
Travail forcé et CORVEES :
Le système des travaux publics a également reposé sur des formes de travail forcé ou non rémunéré, imposé aux Algériens musulmans pour des projets comme la construction de routes ou de chemins de fer. Ces pratiques ont persisté jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
2. Exemples concrets de coûts supportés
Coûts des infrastructures :
Les routes, chemins de fer et ports construits en Algérie étaient souvent financés par des taxes locales, dont une grande partie était prélevée sur les populations musulmanes. Par exemple, la construction du chemin de fer reliant Alger à Oran (achevé en 1871) a été en partie financée par des FONDS ALGÉRIENS.
Éducation et santé :
Les écoles et hôpitaux publics étaient financés par des BUDGETS LOCAUX, mais leur accès était très inégal :
les colons bénéficiaient de structures modernes, tandis que les Algériens musulmans avaient accès à des services de moindre qualité, souvent sous-financés.
Pénalités et amendes :
Les populations musulmanes étaient également soumises à des AMENDES collectives en cas de résistance ou de non-respect des règles coloniales, ce qui an encore alourdi leur fardeau financier.
3. Conséquences économiques et sociales
Appauvrissement des populations locales :
Ces contributions ont creusé les inégalités économiques entre colons et Algériens musulmans, tout en maintenant les populations locales dans un statut de seconde zone. Les terres agricoles des Algériens étaient souvent confisquées au profit des colons, ce qui a réduit leur capacité à générer des revenus.
Dette publique algérienne :
À l’indépendance en 1962, l’Algérie a hérité d’une DETTE PUBLIQUE COLONIALE , contractée en partie pour financer la colonisation. Cette dette a été utilisée comme un outil de contrôle économique par la France, limitant la souveraineté financière de l’Algérie après 1962
Conclusion la France doit indemnisé tout ce préjudice .
Il est a rappeler ( et il n’y a pas de racisme dans ce commentaire mais des faits ) que lorsque c’est les JUIFS lors de la seconde guerre mondiale il n’y a pas d’obstruction
Merci pour ces precisions tres precieuses.
« par un travail historique partagé. »》》》 TOZ et reTOZ
On n’écrit pas l’Histoire avec un H avec le vaincu criminel BARBARE bourreau.
Alors pourquoi Mr Stora les procès de Nuremberg et les Klarsfeld qui ont pourchassé les Nazis et les États !!
Encore une ÉNIÈME fois @Anonyme 19/07/2017 : « la France devra ou pas demander pardon pour ses crimes c’est son affaire on ne peut pas exiger de la grandeur de celui qui n’en a pas !
Mais on doit obligatoirement exiger des réparations pour 132 années de crimes et d’exploitation et de pillage.
C’est une question d’estime soi ! ».
Allah yarham chouhada Al Abrar
GLOIRE À NOS VALEUREUX MARTYRS
TAHYA EL-DJAZAIR
FREE PALESTINE
FREE NAÂMA ASFARI
FREE WESTERN SAHARA
Le traumatisme est en France; en Algérie on a l’explication de ce qu’il s’est passé et de ce qu’il se passe.