Par Abdelkader S. – Au cours des dernières vingt-quatre heures, l’Algérie a occupé une place notable dans plusieurs médias internationaux généralistes et spécialisés dans les questions africaines et géopolitiques. Entre diplomatie régionale, énergie et sécurité au Sahel, Alger apparaît de plus en plus comme un acteur incontournable dans les équilibres méditerranéens et africains.
La question du Sahara Occidental reste l’un des principaux sujets ayant retenu l’attention de la presse étrangère. Des médias internationaux ont relayé les déclarations de la délégation algérienne devant le Comité de décolonisation des Nations unies à Managua. Alger y a réaffirmé son attachement au principe d’autodétermination du peuple sahraoui et insisté sur le rôle exclusif de l’ONU dans le règlement du conflit. Les déclarations algériennes ont été présentées comme une réponse directe aux positions marocaines et aux tentatives de contourner le cadre onusien.
Parallèlement, plusieurs analyses ont mis en avant le rôle croissant de l’Algérie dans les recompositions géopolitiques régionales. Les observateurs soulignent que notre pays renforce progressivement son influence diplomatique au Maghreb et au Sahel, dans un contexte marqué par les tensions sécuritaires au Mali, au Niger et plus largement dans la bande sahélo-saharienne.
Le dossier énergétique demeure également au cœur de la couverture médiatique internationale. Dans plusieurs analyses économiques, l’Algérie est décrite comme un partenaire stratégique de premier plan pour l’Europe en matière d’approvisionnement gazier. Alors que les marchés énergétiques restent sous tension, les médias spécialisés notent que l’Algérie consolide sa position de fournisseur fiable et incontournable dans l’espace méditerranéen.
Les questions sécuritaires ont également occupé une place importante dans les commentaires de la presse mondiale. Le rôle de l’Algérie dans la stabilité régionale, sa diplomatie de médiation et ses capacités militaires sont régulièrement évoqués comme des éléments déterminants dans la gestion des crises sahéliennes.
A. S.



Malheureusement plusieurs événements contredisent ce récit qu on aimerait qu’il reflète réellement les choses a cause
Du soutien de grandes puissances au maroc et la complicité d autres qui continuent a collaboré avec le makhzen pour leur intérêt Chine Russie..
La traîtrise des « »Amis Africains » a chaque occasion
Il reste la question énergétique où l Algerie est pour le moment amadouer mais on doit être plus exigeant et ne pas servie de « » supermarché de L Europe
C’est la STABILITÉ interne de NOTRE PAYS qui demeure le PILIER FONDAMENTAL pour l’ÉQUILIBRE RÉGIONAL face aux menaces TERRORISTES et à la CRIMINALITÉ TRANSFRONTALIÈRE.
Oui, oui et OUI l’Algérie s’IMPOSE aujourd’hui comme un acteur INCONTOURNABLE de la SÉCURITÉ en Afrique du Nord, dans le bassin méditerranéen et au Sahel grâce à une DIPLOMATIE active (sabotée depuis 1999), des FORCES ARMÉES (ANP) modernisées et une position de fournisseur ÉNERGÉTIQUE stratégique INÉVITABLE, pour ne pas dire OBLIGATOIRE.
Et dès maintenant, notre SOUVERAINETÉ est une RÉALITÉ INCONTESTABLE que nos ALLIÉS comme nos ENNEMIS ne peuvent plus ignorer.
Qui dit mieux ?
Les Ombres entrent avec les Babouins
Faut le marteler : notre pays n’a plus le luxe de tolérer, sur son territoire, la présence de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins, sujets du roitelet Moh el Rondilla de Bousbir . Tous sont animés d’une haine viscérale et assumée à notre égard ; ils sont formatés dès l’enfance, endoctrinés pour nourrir une haine absolue et indéracinable envers notre peuple et tout ce qui incarne notre nation.
C’est dans cette logique que leur obsession maladive de l’expansion ne laisse plus place au doute : notre territoire est une cible déclarée. Cette ambition vorace s’affiche à visage découvert et figure noir sur blanc dans leur Constitution de 2011, à l’article 42, alinéa 2. Une logique qui rappelle d’ailleurs celle de leurs frères, les sionistes, eux aussi animés par une même obsession expansionniste et invoquant, sans scrupule, de prétendues » frontières bibliques » d’un royaume imaginaire — celui de » David et Salomon » — pour légitimer leurs visées territoriales.
En bref : les Bousbiriens sont nos ennemis jurés, irréconciliables et mortels. Aucune confiance, jamais le dos tourné.
Le Conseil a parlé : Zéro Babouin dans la Cité.