Actualisé – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a abordé, ce lundi soir, un large éventail de dossiers nationaux et internationaux lors de sa rencontre périodique avec les représentants de la presse nationale. Des relations avec l’Union européenne à la coopération stratégique avec l’Allemagne, en passant par le partenariat avec l’Espagne, la lutte contre les incendies de forêt et l’hommage rendu aux éléments de la Protection civile, la sécurité intérieure et les mesures sociales, le chef de l’Etat a défendu l’image d’une Algérie en pleine transformation, forte de ses nouvelles capacités économiques, industrielles et diplomatiques.
Le président de la République a réaffirmé que l’Algérie demeure un «partenaire fiable et durable» des pays européens, rejetant les discours évoquant un prétendu isolement du pays. Il a assuré que les campagnes visant à présenter l’Algérie comme un Etat affaibli ou en difficulté ne correspondent pas à la réalité et traduisent plutôt le poids grandissant du pays sur la scène internationale.
Abdelmadjid Tebboune a insisté sur le fait que l’Algérie n’a «ni ennemis ni adversaires» au sein de l’Union européenne. Tout en reconnaissant l’existence de divergences avec la France, il a souligné que celles-ci restent conjoncturelles et ne remettent pas en cause les relations d’amitié entre les deux pays.
Dans ce contexte, le chef de l’Etat a défendu la nécessité de revoir l’Accord d’association conclu avec l’Union européenne en 2005. Il a rappelé que cet accord avait été signé dans un contexte marqué par la sortie de la décennie noire et la volonté de mettre fin à l’isolement diplomatique de l’Algérie. Aujourd’hui, a-t-il estimé, les réalités ont profondément changé : le pays dispose d’une base industrielle et productive capable de remplacer une partie importante des importations. Il a ainsi plaidé pour une révision équilibrée de l’accord afin d’ouvrir davantage les marchés européens aux produits algériens.
Le président Tebboune a rappelé que l’Italie demeure le premier importateur de gaz algérien, devant l’Espagne et la France, qui importe chaque année près de 7 milliards de mètres cubes de gaz naturel liquéfié ainsi qu’entre 14 et 18 millions de barils de pétrole. Il a indiqué que les échanges économiques avec les partenaires européens se poursuivent normalement.
Evoquant l’Espagne, Abdelmadjid Tebboune a annoncé la signature, en octobre prochain, de nouveaux accords dans les domaines du gaz et d’autres secteurs économiques. Il a souligné que les deux pays avaient su dépasser les incompréhensions ayant marqué leurs relations ces dernières années et que celles-ci étaient désormais revenues à leur niveau normal. Il a également appelé Madrid à contribuer à une approche plus équilibrée de l’Union européenne envers l’Algérie.
Le Président est revenu sur sa récente visite en Allemagne, qu’il a présentée comme une étape majeure dans le renforcement des relations bilatérales. Il a rappelé que ce pays avait soutenu la Révolution algérienne et accompagné le développement national après l’indépendance. Les relations entre Alger et Berlin, fondées sur la confiance mutuelle, ont désormais atteint le niveau d’un partenariat stratégique appelé à évoluer vers un partenariat d’excellence.
Parmi les projets structurants évoqués figurent la perspective de faire de l’Algérie le principal fournisseur de l’Allemagne en hydrogène vert via l’Autriche, ainsi que le développement de vastes installations solaires destinées à exporter de l’électricité vers l’Europe à travers l’Italie.
Sur le plan industriel, Abdelmadjid Tebboune a annoncé un important programme de transfert de technologies allemandes dans les domaines de la mécanique de précision, de la chimie, de la physique, du traitement des eaux et de l’industrie pharmaceutique. Il a notamment révélé que l’Allemagne avait accepté de transférer quatre molécules pharmaceutiques de haute technologie qui permettront la fabrication, en Algérie, de médicaments innovants contre le cancer. Pour lui, cette coopération marque l’entrée du pays dans une nouvelle étape fondée sur la production, l’innovation et les sciences appliquées, bien au-delà du simple montage industriel.
Le chef de l’Etat a, par ailleurs, réaffirmé la solidarité de l’Algérie avec la Tunisie face à toute menace extérieure. Il a assuré que l’Algérie ne tolérerait aucune tentative d’acheminer le terrorisme vers les frontières de son voisin de l’Est ou de menacer sa sécurité, réaffirmant la détermination des autorités à préserver la stabilité de la région.
Sur le plan national, le chef de l’Etat est revenu sur les incendies de forêt qui ont marqué l’été, rappelant que les températures exceptionnelles enregistrées en Algérie s’inscrivent dans un phénomène climatique mondial ayant touché plusieurs continents. Il a estimé que cette situation impose une adaptation des dispositifs nationaux de prévention et de gestion des catastrophes.
Le président de la République a salué l’engagement des éléments de la Protection civile, des agents de Sonelgaz et des citoyens mobilisés sur le terrain, annonçant que des mesures concrètes seront prises pour reconnaître leurs sacrifices. Il a rappelé avoir demandé, dès 2020, l’acquisition de nouveaux avions bombardiers d’eau, affirmant que «la vie d’un citoyen vaut plus que 80 millions de dollars». Il a également indiqué que les capacités aériennes de lutte contre les incendies continuent d’être renforcées grâce à l’acquisition et à la transformation de nouveaux appareils.
Abordant la question de la sécurité intérieure, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que l’Etat mène «une guerre sans merci» contre les bandes de quartier, réitérant l’engagement des autorités à protéger les citoyens et à combattre avec fermeté toutes les formes de criminalité susceptibles de menacer la sécurité de la société. Evoquant l’incendie survenu à l’orphelinat de Mohammadia, à Alger, le Président a indiqué avoir ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie afin de déterminer les responsabilités à tous les niveaux, «du gardien jusqu’au plus haut responsable», selon ses propres termes.
Abdelmadjid Tebboune a annoncé la poursuite des mesures destinées à améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et à consolider les acquis sociaux. Il a indiqué que le gouvernement procédera à une nouvelle revalorisation des pensions de retraite, du salaire national minimum garanti (SNMG) ainsi qu’à une nouvelle augmentation des salaires, dans le cadre de la politique sociale de l’Etat.
Le chef de l’Etat a, en outre, mis en avant les avancées enregistrées dans le secteur agricole, qu’il considère comme l’un des principaux moteurs de la diversification économique. Il a indiqué que l’Algérie engage aujourd’hui d’importants investissements dans l’agriculture, reposant sur des technologies de pointe, tout en soulignant la nécessité d’accompagner davantage les investisseurs. Selon lui, les produits agricoles algériens figurent parmi les meilleurs du bassin méditerranéen grâce à leur qualité et à l’absence de résidus de pesticides et de substances cancérigènes.
Le Président a rappelé que des dizaines de milliers d’exploitations agricoles ont été raccordées au réseau électrique, ce qui a permis d’améliorer la production et la qualité des récoltes. Il a souligné que l’Algérie, autrefois importatrice de produits comme l’ail, l’oignon ou la pomme de terre, est désormais en mesure de les exporter.
Abdelmadjid Tebboune s’est également montré confiant quant à l’atteinte de l’autosuffisance en blé dur dès cette année. Il a, par ailleurs, salué la progression des exportations hors hydrocarbures, désormais comprises entre 5 et 7 milliards de dollars, tout en rappelant l’objectif fixé avec le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) de porter les exportations de biens à 30 milliards de dollars d’ici à 2029.
Enfin, il a confirmé que le projet de liaison ferroviaire entre le Nord et le Sud du pays sera livré fin 2028, estimant qu’il contribuera au développement des régions sahariennes et permettra de réduire les coûts du transport des marchandises d’environ 10%.
K. M.




Faire travailler tout les Algériens voila le bon objectif de ce président .
J’ai regardé l’interview de Son Excellence et, ma foi, ses déclarations, tout comme le ton de l’entretien, sont à l’image du pays : une nation qui se renforce, se fait respecter et demeure respectueuse à l’égard de ses partenaires économiques.
On voit bien, et c’est précisément ce qui inquiète certains cercles hostiles, que l’Algérie vise l’excellence et non le simple « gonflage des pneus », comme l’a souligné le Président. L’objectif est clairement affiché : devenir un leader, notamment sur le plan technologique, mais également un modèle pour l’Afrique.
Oui, comme l’a rappelé le Président, nous ne sommes pas des Samaritains. Certaines associations, notamment avec le Nigeria, profiteront peut-être davantage à ce pays qu’à l’Algérie. Certains semblent s’en étonner, comme s’ils voulaient croire que toute relation entre États devrait être désintéressée. L’Algérie n’a jamais dit qu’elle allait tout offrir gratuitement. Au contraire, elle défend une logique d’association et de partenariat fondée sur un échange mutuellement bénéfique.
C’est aussi cette vision politique qui dérange. L’Algérie souhaite instaurer, dans les échanges commerciaux et diplomatiques, un véritable principe de réciprocité, fondé sur une valeur équivalente pour chaque partenaire.
Deux partenaires, et non un maître et un élève : voilà le principe. C’est un changement profond dans la manière de concevoir les relations internationales, et l’Algérie souhaite en faire un fondement durable et non négociable.
Notre partenariat ainsi que les accords signés avec l’Allemagne sont à la hauteur de l’excellence des relations entre nos deux pays. Ils sont bénéfiques pour les deux parties et illustrent parfaitement la logique algérienne du « gagnant-gagnant ».
Les bénéfices, tout comme les transferts de savoir-faire que partageront avec nous les Allemands, sont loin d’être anecdotiques. On peut notamment citer le transfert de quatre molécules destinées au traitement du cancer. Derrière ces avancées se trouvent des années de recherche, d’investissements et d’efforts scientifiques. Leur partage témoigne de la qualité de la confiance établie entre les deux partenaires.
Concernant les pays qui sont, par nature ou par choix politique, hostiles à l’Algérie, le message a été clairement transmis à ceux qui veulent bien l’entendre. Nous l’avons répété : il existe des lignes rouges à ne pas franchir, et toute provocation recevra une réponse à la hauteur du défi qui nous sera lancé.
L’Algérie aspire avant tout au bien-être de son peuple et à la paix dans le monde. Notre message est clair : nous sommes un pays ouvert, qui privilégie la diplomatie, le dialogue et la bonne entente.
Bien sûr, cette orientation ne plaît pas à tout le monde. Il a même été rapporté que certains auraient « conseillé » aux Allemands de ne pas aller trop loin dans leur rapprochement avec l’Algérie. Si les responsables allemands ont laissé entendre l’existence de telles pressions, c’est peut-être parce qu’ils savent que leur partenariat avec l’Algérie est aussi précieux qu’envié, et qu’ils n’ont manifestement pas l’intention de se laisser dicter leur politique par des conseillers de l’ombre ou par ceux qui supportent difficilement de n’être plus qu’un pays parmi les autres.
La France vient de lacher son nouveau chien le nouveau sélectionneur de l’équipe de France : Zinedine Zidane qui pour cirer les shoes exprime son soutien à leur agent de la DGSE gleizes ..
On l’a pas entendu sur notre agent consulaire incarcéré illégalement dans les geôles du régime français !
Pour rappel : je reprends un PATRIOTE AP :
Beaucoup d’agents de la DGSE française sont des prêtres. Tandis que le nombre de journalistes qui espionnent pour la France en Afrique devraient dépassaient 500. Christophe Gleizes en fait probablement partie. Il est au moins « sympathisant » du MAK.
Son voyage pour réaliser un reportage sur la JSK n’était qu’un prétexte. Il connait le MAK et sait qu’il est classé organisation terroriste en Algérie. Comment se fait-il qu’il contacte un membre de cette organisation, sans se soucier des conséquences.
Trump a refusé l’entrée de l’arbitre somalien, sous prétexte qu’il a des contacts avec des islamistes somaliens.
Gleizes sait aussi que la profession de journalistes en Algérie est règlementée. Son déplacement à Tizi-Ouzou aurait été déclaré dans un ordre de mission. Dans sa demande de visa, il n’était pas question de reportage sur la JSK.
Il a été condamné à 7 ans. Point final. Le président Tebboune devrait ignorer sa demande de grâce, puisqu’il ne la mérite pas.
PS : au fait, son fils qui est une nullité finie est-il toujours dans l’équipe nationame Algérienne EN ?
Le rendez-vous périodique du Président de la république avec la presse nationale a été excellent, le Président a survolé nombreux sujets politique, économique, sociaux, diplomatique, sécuritaire, ..etc avec une grande maîtrise des sujets comme à son habitude.
L’Algérie avance à grands pas, les effets et les retombées économiques se feront sentir au fur et à mesure.
L’Algérie a pris conscience des atouts dont elle dispose et trace sa route avec la mobilisation de tout le peuple pour concrétiser les objectifs tous tracés.
L’Algerie dispose d’un immence réservoir de ressources humaines et de matière grise qui constitue son principal atout pour son développement et son émancipation.
Les autorités ont pris conscience du potentiel dont dispose le pays et vise à développer l’excellence et privilégier les compétences dans tous les domaines de la société, nous avons besoin de personnes visionnaires qui réfléchissent et qui apportent des solutions aux problèmes du pays.
Comme l’a fait rappelé le Président de la république, la diaspora est une chance pour le pays, ce sont aussi ses enfants partis s’installer à l’étranger mais restent profondément attachés à leur pays dont la majorité est apolitique. Nombreux sont des diplômés et des intellectuels, médecins, ingénieurs, doctorants, cadres supérieurs qui occupent des postes importants et peuvent contribuer au développement du pays dans tous les domaines, mais pas que dans le sport.
L’exellente initiative prise par le Président de créer une plateforme de dialogue et d’échange va sans aucun doute faire émerger des idées nouvelles et une contribution engagée pour faire avancer le pays.
N’oublions pas que beaucoup de pays aujourd’hui avancés (Turquie, Chine, Inde ..) ont jadis pris de grandes initiatives à l’égard de leur diaspora pour les faire contribuer et même les faire revenir au pays. C’est un gain de temps énorme pour le pays.
A bon entendeur